Lisez : πτωτιχόν
D 15Ξ 294, ligne 3 : Lisez : L'idée verbale pure et simple sans idée d’antériorité. ligac 18 : Ajoutez : Run. 11. — Pour la construction de ἔλαθον avec le participe “ aorisle, voy. ci-après, ὃ 594, 2° Ἀεκ. 1 (p. 668) et pour ἔφθην avec le participe aorisle, ὙΟΥ͂. ὃ 594, 5°, Ἀκκ. 1 (p. 669).
ligne 31 : Lisez : Le participe présent paraît avoir quelquefois la valeur d'un imparfait (ici les exemples). Mais dans ces exemples l'imparfait de la traduction française est un imparfait de concordance : en réalité sedenti et intuens sont
des présents marquant simultanéité dans le passé avec le verbe principal (attulerunt, dirigebat).
— 295, ligne 5 : Supprimez la Rem. III (mortuus est ou synonyme de θανών, et alors c'est un aorisle, ou synonyme de τεθνηχώς, et alors c'est un présent : dans la traduction française, l’imparfait n'est dû qu’à la règle de concordance.
ligae 30 : Lisez : au moment de l'action marquée. ligne 33 : Lisez : pour marquer que l'action ainsi désignée est simultanée et non point antérieure à l'action principale.
— 996, n. 5,13 : Lisez : reconnaissons.
ligne 6 : Lisez : imprécatives (ἀρατικά).
ligue 12 : Lisez : Halicarnasse.
— 298, ligne 17 : ἐδέησα ligne 26 : Lisez : ἐλάχιατον ligne 27 : Lisez : ἐπὶ
— 299, ligne 20 : Lisez : ἀπωλλύμην ligne 26 : Lisez : nd’ ligne 34 : Lisez : ἐνόμιδεν
— 300,ligne 1: οἷόν τ᾿
Page 300, n.2,1.6 : Lisez : Le sens de la phrase est celui-ci : (Les Égyptiens ne connaissent le nom pi de Poscidon, ni des Dioscures.) Or s'ils avaient reçu des Grecs le nom de quelque dieu, c'est de ceux-là surtout (de Poseidon ou des Dioscures, de préférence à Héraclès) qu'ils devraient se souvenir.
— n.9,.12: Lisez : ce sont eux.
— 801,ligne 7 : Supprimez l'exemple (DÉM., ΙΧ, expliqué autrement, p. 571, n. 1.
77 ligne 18 : Lisez : ὑπόψιον ἄλλων.
ligne 21 : L'exemple de Lysras (ΧΙ, 48) est controversé : Bekker, La Roche, Rauchenstein - Fuhr et Frohberger-Gebauer suppriment ἄν. Si on le garde, on doit le considérer comme illogique : c'est à tort qu'il figure dans la Run. IL.
TT κν., 1. 8: Lisez : Traduite littéralement la phrase signifie : Beaucoup de gens croiront, se disant que (ὡς) j'étais à même (participe imparf. — j'eusse élé à même) de te sauver en dépensant un peu d'argent, que j'ai négligé de le faire.
7 01,1, 3: Lisrz : ἔδει
n.1,1.19: Lisez : DÉM., XXIX, 58.
— 303, ligne 14 : Lisez : quod jampridem factum esse oportuit.
— 301, ligne 20 : Lisez : qui n'est pas ou n'a pas été remplie.
ligne 28 : Lisez : ὑμεῖς ligne 29 : Lisez : ὑμῶν αὐτῶν φεέσεσθε...
— 307, ligne24 : Lisez : pouvait ou ἃ pu se produire. — 309, ligne94 : Lisez : tu te garderais bien. -- 315, ligne 17 : Lisez : SOPH., Ajar, 1085. — 317,ligae 5 : Lisez : πιόμεθα:
— 321,ligne 4 : Lisez : τί δήτα...
ligne 95 : Lisez : ἂν
323, ligne 5 : Lisez : φίλος
n.3,1.8: Lisez: μὴ
— 327,n.1,1.5: Lisez : postulent
— 433, ligne 21 : Lisez : su0?
n.3,l.13: Lisez : utilitatemve.
— 335,n.1,1.14: Lisez : οὗτοι.
— 337. Ajoutez une note 2 dont l'appel se trouverait dans le texte 1. 31 après les mols les temps passés de l'indicatif?.
2. Cependant même en grec, du moins chez Homère, on trouve quelquefois l'optatif avec ἄν (dans le sens d'un irréel) associé à une proposition conditionnelle qui est à un temps passé de l'indicatif.
Ex.: Hox., 14., V, 311 : καί νύ κεν ἔνθ' ἀπόλοιτο ἄναξ ἀνδρῶν Αἰνείας, | εἰ μὴ ἄρ᾽ ὀξὺ νόησε Διὸς θυγάτηρ ᾿Αφροδίτη (cf. Il, V, 388; XVII, 110; Od., Ι, 236).
-- 358, ligne 1l : Ajoutez une Ramanaue. — On pourrait noter aussi en latin comme exemples de juxtaposition remplaçant la subordination:
1° L'emploi de constructions comme celles-ci, dans lesquelles la juxtaposition tient lieu de ut, de telle sorte que, suivi du suhjonctif :
Ex.: PLAUTR, Aul., 460 : ita mihi pectus peracuit, capio fustem. — TÉR., Enn., 97 : sod ita erat res, faciendum fuit.
Cf. Cic., Ad Att., XIII, 21, 5 : tantum aberat, ut binos scriberent, vix singulos confecerunt (au lieu de tantum aberat ut... ut vix.…., conficerent). De Fin., V, 20, 57 : tantum abest ut voluptates sectentur, etiam curas et sollicitudines et vigilias perferunt. Brut., $ 80 : tantum afuit, ut inflammares nostros animos : somnum isto loco vix tenebamus.
2° La juxtaposition de l'interrogation au lieu de l'interrogation indirecte ‘cf. : dic mihi : quid tibi vis 1). ne
3° L'emploi de an portant sur l'ensemble de deux propositions, dont la première est logiquement subordonnée à la scconde (de mème l'emploi de ergo dans l'argumentalio e contrario).
Ex. : Cic., p. Arch., 12, 30 : an statuas et imagines, non animorum simulacra, sed corporum, studiose multi summi homines reliquerunt, consiliorum relinquere ac virtutum nostrarum effigiem non multo malle debemus...? Cf. De Off. 1, 31, 1114; Tusc., V, ϑύ, 101; ete. /Cf.. en grec, l'emploi correspondant de μέν... δέ...).
4 L'emploi de tours camme celui-ci :
Cic., ad Att., 11, 21,2 : sed vereor ne hos tamen tenere potuerimus tribunos plebis amiserimus, etc.
Page 362, ligne 16 : Lisez : τυχεῖν.
— 368, ligne 14 : Lisez : négations {ef. ci-aprés, $ 706, Rex, 1, p. 893). — 311,ligne91 : Lisez : ᾿Ατρείδη... |
3S5,ligne 9 : Lisez : ἡρπάσθη
406, ligne 27 : On peut douter que dans ΠΞΟΠ., Τ, 27, 05: soit employé avec la valeur
interrogative qu'aurait οὔστινας Ou τίνας. C'est plutôt le relatif avec ellipse de l'antécédent : la négation οὐ est dés lors justifiée par le fait que la relative n'a rien d'hypothétique ni d'indéterminé, les personnages dont il est question étant précisément déterminés par la loi.
417, ligne 22 : L'emploi de μή dans l'exemple de Sorx., Ant., 685 ne saurait s'expliquer
par la raison indiquée. Ne serait-ce pas qu'il y ἃ dans l'expression un doute. tenant à ce que la proposition principale [οὔτ᾽ ἄν δυναίμην) est négative? La proposition ὅπως σὺ μὴ λέγεις ὀρθῶς τάδε équivaut vraisemblablement à ceci : εἴ πως σὺ μὴ λέγεις ὀρθῶς τάδε, οὔτ᾽ ἂν δυναίμην λέγειν «ὅπως τάδ᾽ οὐκ ὀρθῶς λέγεις » κτλ... si en quelque manière ce qne tu dis n'est pas jusle, je ne saurais dire en quoi, ete. (Note de R. DURAND.)
451,note 1: L'exemple de PLATON, Gorg., 487 ἃ, ne prouve rien pour la construction
de ὅτι après φημί : outre que ὅτι est en tête de la phrase, avant que gruf n'ait été exprimé, il faut remarquer que φημί n'est pas le seul verbe employé : αὐτός τε σὺ φής καὶ ὁ λόγος... ὁμολογεῖ σοι...
note 8: L'explication est insuffisante : dans l'exemple de Théognis, le verbe
principal est un verbe signifiant jurer; or après les verbes signifiant jurer. promettre, la négation de linfinitif n'est plus οὐ, mais redevient ur; donc il semble qu'ici la proposition avec ὅτι remplaçant une proposition infinitive, l'emploi de μή soit dû à l'analogie de Ja construction infinitive. Mais cette analogie ne peut rendre compte du second exemple {Antiphon). Le passage ἃ paru suspect; Jebb corrige ὅτις οὐ τῇ ἐξ» μῇ προνοίχ... el cette conjecture ἃ passé dans le texte de Blass. Si on garde la lecon des mss, on peut voir dans l'emploi de μή l'influence de l'impératif et penser qu'il a été amené par l'idée : n'allez pas croire que.…, lillér. : considérez que ces choses sont arrivées, non (— ne crogr: pas que ce soit) par l'effet de. (Note de R. DURAND.)
n.9,1.6 : Lisez : Voy. ci-dessus, p. 419, n. 4. n.4,1.3: Lisez : XÉN., Mém., I, 9, 17.
— 492, ligne 15 : Lisez : εἴη
ligne 18 : La Rewanoue pourrait être supprimée, car les propositions examinées
(parenthèse avec γάρ, propos. avec οὖν) font bien partie du stsle indirect et <e rattachent bien, elles aussi, ἃ ὅτι, qui commande toute la phrase. Plus intéressants seraient les passages cités par Goodwin (ξ 675, 2) et auxquels on ajouterait : HÉR., IV, 135 (p&hoc) οἱ PLATON, Phédon, 87 ἃ (ἐπιδεικνύοι). Dans ces exemples- Ιὰ, la proposition est bien indépendante; on a affaire à une sorte de style demiindirect, intermédiaire entre le style indirect proprement dit (εἶπεν otu..)et le
style direct, ct cette construction s'explique sans doute par un raccourcissement d'expression,
— 453,note 1 : Lisez : ὅτι
Page 458, ligne 13 : L'exemple de PLAUTE, Asin., 51 sq. est unique, et il est suspect. Blass (Rh. Mus., 1882, p. 151, cf. ce qu'il dit dans son Hermeneutik, Handbuch d'Iw. Müller, 1, p. 175 sq.), ponctuant tout le passage autrement qu'on ne fait d'ordinaire, sépare quod amat de scio ct en fait une proposition causale dépendant de quod filio succenseam, qui est plus haut, la phrase du vieillard étant interrompue par l'esclave. L'explication de Blass est, il est vrai, repoussée par Goetz-Schæll, qui gardent le texte traditionnel en inclinant (præ/f., p. VIII) vers la correction amat proposée par Lorenz.
— 4614,n.1,1.6 : Au lieu de suppléer fuit entre nec et cum, il est plus naturel avec Gray de sous-entendre après nec le verbe audivi du vers précédent. — 456, ligue 7 : 11 y aurait lieu de citer aussi l'emploi que fait Tacite de donec, jusqu'à ce que. avec l'infinitif historique alternant dans la même phrase avec l'impar/fait. Ex.: Tac., Ann., XIIT, 57 : neque exstingui poterant, ... donec ... agrestes quidam ... saxa jacere, dein ... absterrebant. NIPPERDEY (Aan., I], 4) cite aussi Hist., If, 10 : donec fatiscere seditio οἱ... dilaberentur. Mais HERÆUSs lit fatisceret.
7 -- 489,ligne24 : GoopwiN (8 329, 2) fait observer avec raison que dans cette construction ὡς n’est pas proprement final, mais plutôt relatif ou interrogatif et que l'optatif avec ἄν est un potentiel.
— 491, ligne 10 : Lisez : Pour οὐ μή avec le subjonctif, voy. ci-après, $ 713, 2°, p. 811.
4 ligne 35 : Il y ἃ, en ce cas, construction par jux{aposition (cf. en latin la locution
tantum abest ut suivie d’une proposition indépendante, ci-dessus, p. 835, 1. 43).
r— 493, ligne 3 : En fait, même dans le cas particulier de cette remarque, l'infinitif avec ἄν dépendant de ὥστε n'exprime jamais un àréel proprement dit. L'infinitif exprime une possibilité que ἄν ne fait que conditionner. La traduction française mourrait, n'eût pu revenir, est due à une transposition de la pensée, mais ne rend pas compte du tour grammatical : littéralement il faudrait dire : d'où pour le médecin la possibilité de mourir, si... : d'où l'impossibilité pour Philippe d’avoir la force de revenir, méme si..., etc. Si l'on veut expressément marquer possibilité dans le passé, mais possibililé non réalisée, il faut recourir au mode personnel : toutefois dans le style indirect, mais dans ce cas seulement, ὥστε ἂν ποιῆσαι peut équivaloir véritablement à ὥστε ἂν ἐποίησεν, et alors la négation est ordinairement où (cf. Goopwin, 8 595).
— 495, ligne33 : Ajoutez : Sur l'infinitif futur voy. GoopwiN, 8 591.
— 496,note 2: Notez que dans les deux passages de Sophocle cités, la plupart des éditeurs corrigent en ἕως la leçon ὡς des mss et scandent par synizèse.
7 — 506, ligne 34 : L'exemple de Lysias (XII, 51) n'est pas absolument sûr : les mss ont χαταλυθείησαν, la correction καταλυθείη ἄν, généralement adoptée, nous paraît certaine : Bekker seul lit καταλυθείη.
ligne 39 : Ajoutez une Remanque ΠῚ : Quand le verbe craindre est à un temps passé, on emploie quelquefois l'oplatif fulur au lieu de l'indicatif (cf. Goopwin, 8 131).
— 563,n.1,1.11: L'exemple de DÉx., XX, 63, offre quelque chose de particulier : la phrase commandée par εἰ comprend deux membres opposés par μέν... δέ...» c'est un cas de coordination grammaticale là où logiquement il faudrait subordination (en fr., c'est tandis que... qui correspond à μέν). Or, comme il arrive dans des constructions de ce genre, le premier membre (μέλλοντες μὲν... ἡγεῖσθε), s'il est rattaché grammaticalement à εἰ, ne fait pas partie de la condition : il exprime un fait qui vaut par lui-même, indépendamment de la condition, et dès lors il garde naturellement la construction d’une proposition indépendante.
— 565,note 2 : La distinction faite ici est inutile. La vérité c'est que, dans ces sortes de phrases, où il s'agit d'hypothèses invraisemblables, il y a toujours relation à l'avenir, à un avenir d'ailleurs plus ou moins éloigné; c'est ce qui fait que, en dépit de l’invraisemblance, il y a toujours logiquement possibilité : ainsi dans l'exemple du texte (T.-Live, XXXIX, 37, 3), hodie n'empêche pas plus la référence à l'avenir (avenir rapproché) que nunc dans Cic., p. Cæl., 1, 1, cité dans la note.
Page513,nole 1: Dans ESCHYLE (Eum., 2311, ei προδῶ est en effet la leçon du Mediceus, mais le sens n'en est guère bon (Weil : ὃς προδῷ — Kirchhoff, ἣν προδῷς). Que si l'on veut garder ei προδῶ, il faut l'expliquer, non pas par une pensée générale, mais plutôt par une supposition rapportée à l'avenir (cas du ὃ 528, p. 561, n. 4).
A — 575, ligne 12 ct suiv. : Les exemples cités ici rentrent dans le cas particulier signalé plus haut, p. &39, 1. 42 : en effet dans XÉ\., Mém., IT, 3, 9, le premier membre (κύνα μὲν... ἂν... ἐπειρῶ), s'il est, par le fait de la coordination μέν... δέ..., rattaché grammaticalement à ei, est, pour le sens, indépendant de la condition : il se construit comme la proposition dont il ἃ la valeur logique : ἄν ἐπειρῶ, τὰ parce que la proposition est subordonnée à une condition non réalisée, εἰ ἐχαὶ λέπαινεν. Εη outre, dans Escu., 1, 85, ce qui dépend proprement de ei, ce n'est pas tant ἥλω ἄν (proposition équivalant pour le sens à une proposition a.
pendante) que ἀποφεύξεται. Enfin dans ISÉE, X, 12 le texte cité est tronqué : passage doit être rétabli ainsi : θαυμαστὸν γὰρ ἂν ἦν, εἰ τὴν ἐμὴν μητέρα Ë: Fa ᾿Απολλοδώρῳ... οὐκ ἂν οἷόν τε ἦν τῶν ἐχείνης χυρίῳ γενέσθαι, ... ἀλλ᾽ ἑτέρω αὐτὴν ἐχδόντι ἕξεσται εἰς τὰ ταύτης χρήματα υἱὸν εἰσποιῆσαι. Ici encore [ἃ proposition οὐχ ἂν οἷόν τε ἦν, bien que grammaticalement construite avec ei, ne fait pas partie de la condition, et c'est pour cela que dans une proposition de ce genre il peut y avoir non seulement tous les modes d'une proposition
indépendante, mais encore la négation οὐ.
- - 751, ligne 37. L'exemple de César (de Bell. Gall., 1V, 37, 3) est douteux. L'ablatif peut s'y expliquer, à la rigueur, par la règle précédente (ablatif de durée, cf. ci-dessus, $ 174, p. 206, cas demandé par la construction de la phrase) et non par la règle relative aux expressions dépendant du comparatif.
. — 711, ligne 3; Supprimez l'exemple de Sopx., Trach., 536 (λέγω étant exprimé, ἐμὸν πατέρα, n’est plus en apposition, à proprement parler). <. — 180, ligne 30: Lisez : PLATON, Euthyd., 271 b?: ὃν μὲν ἐγὼ λέγω, Ex δεξιᾶς τρίτος à ἄπο σοῦ χαθῆστο᾽ ἐν μέσῳ δ᾽ ὑμῶν τὸ ᾿Αξιόχου μειράχιον ἦν. Καὶ μάλα πολύ, ὦ Σώχρατες, ἐπιδεδωχέναι μοι ἔδοξεν, χαὶ τοῦ ἡμετέρου οὐ πολὺ τι τὴν ἡλικίαν διαφέρειν Κριτοθούλον. ᾿Αλλ᾽ ἐκεῖνος μὲν σχληφρός. οὗτος δὲ προφερὴς καὶ καλὸς κἀγαθὸς τὴν ὄψιν.
— 789, ligne 40. Supprimez l'exemple de XÉN., Cyr., 1,6, 22 (πεοὶ τούτων n'est pas l'antécédent de περὶ ὦν, lequel est sous-entendu). — 805, note 4, ligne 5. Ajoutez : L'expression équivaut en effet à quelque chose comme : ut non modo lacrimis mortuos, sed ne sepulcro quidem prosequerentur. De ce que, dans la phrase de T.-Live, chaque membre a son verbe particulier, il ne s'ensuit pas que la phrase soit logiquement différente de celle qu’on a citée plus haut : c'est toujours la négation contenue dans ne... quidem qui se trouve porter sur les deux membres de phrase.
INDEX GREC
[Les chiffres renvoient aux paragraphes; les abréviations «p.v, «D. », « Lo, «R.» signifient : « page », « note », « ligne », « Remarque »].
ἀγάλλομαιε, dat. 191, 2°; ἐπί et dat. ἐδ. R. I.
ἄγαμαι, génit. 121, R. Ill; prop. infinit. (p. 619), n. 2.
dyxvantéw-@, dat. 191, 3° ; ἐπί et dat. ἰδ. R. 1; ὅτι, 433; εἰ, 533: avec le partic.
ὅ91, 15; cf. (p. 619), n. 3.
ἀγαπάω-ῶ, dat. el acc. 191, 2, A. ll; εἰ, 533; ἐάν, 6.
R. 1; avec le partic. 591, 1°; cf. (p. 670), n. 2.
481 ; avec le partic. 616.
ἄγε, ἄγετε et subj. 310; cf.
ἄγευστος, gén. 130, 2°.
&YVÉS, gén. 157.
ἀγύμναστος, gén. 132, R.
ἄγων (— avec, idiotisme), 176 (p. 208), n. 2; 591, 2°R. I (p. 663).
ἀγωνίξομαιυ, ace. 82, 2°; ἰδ.
(p. 62),n. 3; dat. 84, 95.
ἄδην, gén. 135; cf. ἐδ. n, 1.
ἀδικέω-ῶ, avec le partic. 591, 1°; cf. (p. 670), ἃ. 2.
ἀδόνατος, et infin. 370, 1°.
ἄδωρος, gén. 130, 5°.
ἀήθης, gén. 130, 3°.
ἀθέατος, gén. 133,R.
᾿Αθήνησιν, 166, R. IV.
αὲ (ΞΞ et), 525 (p. 557). ἡ. 2.
ab ne, voy. el.
αἰδέομαι-οὔμαιε, et infin. 563 (p. 620), 4°; cf. (ρ. 619), n, 2 ; partic. (p. 620), ἢ. 5.
αἰνεῖν, et gén. de cause, 121, R. !.
αἴρειν τινὰ ὑψηλόν, 57 ; cf, 665, 2°.
αἱρέω- ὦ (— convaincre de), et gén. du délit, 123; — a pour passif ἁλίσκομαι, 214.
αἱρέομαι-οὔμλαε, et iofin. 568, 3°; constr. avec ἤ, 714, 1° a.
αὲξαθάνομαι, constr. 118, 2° et (p. 137) n. 1; cf. Add.
(p. 828), 1. 39 sqq.; constr.
avec infin. et partic. 609,R. V et 610.
&tacw, acc. 50, R. IE.
αἰσχρός , et inf. 570, αἰσχρόν ἐστιν εἰ, 533. ei, 533; avec infin. 568, 7°; cf. 591 (p.661),n. 3et(p. 619).
n. 2 ; avec partic. 591, 1°.
œitéw-@, double acc. 58; cf.
Add. (p. 825), 1. 29 sqq.; — αἰτῶ τινα et infin. 563, 4°.
αἰτοῦμα!ξ σε, furmant parenthèse, 351.
αἰτιάομαι-ὥῶμαε, délit, 123.
αἴτιος, gén. 131 ; τό et infin.
5%3,.1°b: τοῦ et infin. tb.
ἃνκάρπωτος, acc. 53 (p. 5u), n. 2.
drxAnpos, gén. 130, 2°.
ay, 75, 15 οἱ n. 3, ἀκολουθεῖν, dat. 176, 1° et n. ὃ; μετά el gén. 176,R.
ἃχκοντέξζω, gén. (p. 141), η. 3.
ἃκούω, constr. 118,2°; ib.R.I et Il: ἰδ. (p. 136), n. 5; — avec le gén. (avec ou sans παρά, πρός, ἐχ, ἀπό) de la personne de qui on apprend 4ᾳς. 153, 2° ; cf. ἐδ. n.1; — avec le nomin. (en tant que passif de χαλεῖν, ὀνομάζειν), 56, 2° R. et n. ; — à. ὅτε, 422 (p. 445), n.3; — ἀ. ὅτι, 427 sq. ; ὡς, 481; — avec l'infin. (= être regardé comme), 565, 1° (p. 618) n. 4; avec le
gén. du
partie. 609 ; différence de sens entre les diverses constructions de ἀχούω, 609, ἢ. Y.
ἀλγύνομαιε, dat. 191, 2°.
ἀλέξειν, constr. (p. 93), n. 7.
ἄλες, gén. 135; cf. ἐδ. n. 1.
&hlaxopac, sert de passif à αἱρῶ — convaincre de (p. 694), n. 2; avec gén. du délit, 123; avec partic. 617.
ἀλλά, 385; ἀλλά, ἀλλὰ καὶ, ἀλλ᾽ οὐδὲ (après οὐ μόνον), 385, 2%°b,R.let(p.384),n.3; ἀλλ᾽ οὐ (μή), 385,2°b, R. IT; ἀλλὰ γάρ —atenim, 385, 1°; ἀλλὰ γάρ —= sed enim, 385, 1° (p. 383) n. 2; cf. 385, 2° c, Ἀ.1 οἵ n. (p. 386); ἀλλά...
γε, 385, 1°R. ; ἀλλ᾽ οὖν, 385, 1°R.; ἀλλ᾽ ὅμως, ἰδ. (p. 383), n. let 388; ἀλλὰ μήν, 386, R.1; ἀλλ᾽ ñ — si ce n’est, 385 (p. 382), n. 3: οὐ γὰρ ἀλλά, 385, 2°c, R. IL (p. 386); οὐ μὴν (μέντοι) ἀλλά, 335, 2° ς (ρ. 385).
ἀλλοῖος, gén. 161.
ἄλλος, gén. 161; ἣν 714, 1°b; employé à la place d’un adverbe ( — ailleurs, d'ailleurs, en outre, etc.), 666, 1° (p. 747) R.; ἄλλα τε καὶ, 358, R.
ἀλλότριος, gén. 161.
ἄλλως Te rat, 358, R.
&Adarw, gén. (p.184), n. 1.
ἄμα, dat. 176, 3°; avec le partic. 606, 1° a; ἅμα... xai, 352, 15 ἃ; cf. 357, R. 1; ἅμα μὲν... ἅμα δέ, 384, R. I.
ἃμαθῆς, ace. 63, 1° R. ΠΙ.
ἁμαρτάνω, gén. 118, 5°; partic. 591, 1°.
ἀμελεῖν, gén. 118, 3° a.
dues, gén. 130, 1° b.
ἁμήχανος, τὸ οἱ iufn. 553, 4° b.
ἀμιλλᾶσθαι, dat. 84, 2°.
ἀμνημονεῖν, gén. 118, 4°; acc. id. R. I.
ἀμνήμων, gén. 130, 1° b.
ἄμοιρος, gén. 130, 2°.
duÔvecv, constr. (p. 93), n. 7.
dupcévvuee, double acc. 58.
ἀμφισδητεῖν, dat.
gén. 121, R. II.
ἀμφότεροι, constr. avec l'article, 704, 3°.
ἄμφω, constr. avec l'art. 704, 3°.
ἄν, particule, 302 (p. 307), n. 3; — ÆIndicatif passé avec ἄν, 302, 1° et R. (potentiel du passé); 302, 2° (répélition); 30%, 3° (irréel) ; ἐδουλόμην ἄν, ἐδ. R.; ἔδει, εἰς., ἔδει ἄν, 292, 398, R.IT et (p.301), n. 1; — Indicatif futur avec ἄν (p. 313), n. 4; — Subjonctif avec ἄν, 308 (action éventuclle); 419, 1°R.; 419, 2°; 423, 190, 423, 2° a; 475; cf. avec l'aoriste (— antériorité), 273 (p. 282), n. 3; ἄν omis, 522, 2° a (p. 555), n. 2 (après πρίν); 528 (p.561), n. 4 et 539, 19 R. I (ρ. 573) et n. 1 (après el): 423 (p. 447), n.1, (après 6 ὅτε, ORÔTE) ; — Nr avec ἄν, 316 : voy. Optatif et Potentiel; ἄν(χε) joint à l'optatif construit avec el, 529 (p. 563), n. 1; avec ὅτε, 433, 2° Ὁ p.447), n. 4; — Infaitif avec IV, Vil; infoitif, précédé de l'article, avec &v, 554 (p. 603), n.#;cf.(p. 598) 0. 3 ; Infinitif futur avec ἄν (ρ. 615), ἃ. 1 ; — Participe avec ἄν, 588 (p.656), n. 1.— Pour ὄν avec le futur, voy. (p. 8)et Add. (p. 821), Ἰ]. 6 sqq.
ἄν -Ξ ἐάν. Voy. ἐάν.
ἀναγκαῖος, infin. 570, 95.
ἀνακποινοῦν, ἀναχοινοῦσθαι, constr. 84, 1°.
ἄναμυμνῇ σχω, double δια. 58; ἂν né fs ai ἐάν (ρ.409),
ETS gén. (p.184), n. 1.
ἀνάσαειν, gén. 118, 6° (p.144) n. 3.
&vapoperat ἄἀντωγνυμέαι, 675 (p. 763), n. 4.
ἀνέχομαιε, gén. (p. 138), 5.1; partic. 674, 6°; avec gén.
absolu, ἰδ. R.
ἀνήκοος, acc. 53,
ἀνιέναι (se relâcher de), gén.
ἄντάω-ῶ, gén. 118, 5°, R. I,
ἀντέχω, μὴ et infin. 563, 5° a, R. IV (p. 624); — ἀντέχομαι, gén. 118, 5°.
&vté, suivi d'un infin, (sans article), 553, 1°e (p. 602), R. 1l; après un comparatif (au licu de ἢ), 669, 158.
ἃἀντιάξω, gén. (p. 143), π. 1.
ἃντιάω-ὥ, gén. 118, 5° R.I (p. 143), ἡ. 1.
ἀντιδολέω-ῶ, gén. (p. 143), n. {.
ἀντιλέγω, infin. 563, 4°; μὴ et infin. 1b. R. IV; τὸ μὴ ctinfäin. 553, 1° a, R. nl.
ἀντιποιεῖσθαι, gén. 118, 3° a, R.H:121,R.IT;ef. Add.(p.828).
&voaas (— promptement, idiotisme), 591 (p. 661), n. 1.
ἀξιοῦν, gén. 125, 2°; 563, 45.
ἄξιος, infin. 570, 2°, R. Il.
ἀπαγορεύω, infin., 563, 4°; un et infin. ἰδ. R. IV; partic. 594, 6°.
ἄπαις, gén. 132, R.
ἅπας, avec l'article, 704, 4°; sans art., 4b.; cf. R. I.
ἀπειλεῖν et infn. fut. 563, 1° R. VII.
ἀπείργειν, gén. 147; τοῦ et iufin. (p. 624), n. 4; μή et infin. (p. 624), R. IV.
ἄπειρος. gén. 130, 3°.
ἀπέχω, être éloigné de, gén. 147.
&néyw, tenir éloigné de, gén.
aréxouae, gén. 147; info.
τὸ μή ct infin. 553,1°a,R.III.
inlin.
ἃπό, — à une distance de, 72, R. 1; après verbes passifs, 217, R. 1; ἄπο, par ana-
strophe, 718, ἢ. 19.
ἀποδείχνυμιε, avec le partic.
612, 1° et 614.
ἀποκρίνομαε, ὅτι, 427 sq.
ἃποκρύπτομαιε, double acc.
58; av. le partic. 594, 9 (p. 667), n. 4.
ἃποκτεένω, ἃ pour passif ἀποθνήσχω, 414.
ἀπολαύω, gén. (p. 134),n0. 4.
ἃἀπολύω, gén. 147 : son passif,
ἀπόλωλα et acc. de qual. 62.
1° a et b.
ἀπορῶ, gén. 156.
ἃποστερεῖν, constr. 58, R. 1:
156, R. IV, et (p. 192). n. 1.
ἃποτρέπω,͵ gén. 147.
ἀποτυγχάνω, gén. 118, 5°.
ἀποφαένω, avec partie. 612, 1° et 614.
&rpantos,doublesens628.R.I.
ἄπτομαιε, gén. 118, 55.
ἄρα, 319; el ἄρα, 397, 2° a.
R. Il; τίς ἄρα, πῶς ἄρα, ἐδ. (ρ. 40). π΄ 9; ἐὰν ἄρα (p. 403), n. 3.
ἄρα, int. dir. et indie. 397, 95 b.
æ,R.I1(p. 404): 397, 35 a. a, cf.n.2et3; ; ἄρ᾽ οὐ (p- 401).
n. 4 εἰ 398, 1° ; ἄρα ur,
δριδείχετος, avec gén. part.
ἀριστερᾶς, à gauche, (p. 170),n. 4.
ἀρμόξεσθαι, double ace. 02 (p. 65) et n. 2.
ἄρχῆν, δὰν. 75, 5. cf. 735, 5°:
ἀρχὴν οὐ (μή), 75, 55 etn. 3.
&pxw, commander, gén. 118,65:
a. ἀρχήν, 6%, 1° R. I; au passif, 212, 1°
ἄρχω, ἄρχομαι, commencer ; différence de sens entre actif et moyen, 207; οἵ, (p. 142),n.5; gén. 118, 5° et 147, R. 1:
ἄρχειν ὁδὸν (p. 70), n. 1, iofin. et parlic. 594, 3° et la
R.; cf. (p- 627; α. ἃ; idiotisme ἀπὸ σοῦ ἀρξάμενοι πάντες (ἃ commencer par toi), 591, 2° R. IV,a (p.664), et cf. ἐδ. n. 1 idiotisme ἀρχόμενος (= ax début), 591, 95, R. ΠΠ(ρ. 663).
ἅτε (p. 445),n. 1 ; avec le partie.
606, 1°b et 620 (ρ. 695), n.3.
ἃἀτημελῆς, gén. 130, 1° b.
ἄτομος, acc. 62, 1° R.
gén. 132, R.
αὐτίκα, avec le partic. 606,1°a.
αὖτός (ipse), diverssens(p. 779), n. { ; joint au datif pour rendre l'idée d'accompagnement, 176, 3°R. ; remplace aux cas obliques le réfléchi indirect, 678 R. II et 1; ellipse des cas oblique, 676, 15; remplace, au génitif, l'adj. possess. 679 ; coastrait avec l'article, 704, ie.
αὐτὸς (6, idem), divers sens (p. 779), ἢ. { ; avec le datif, 86, 458. 1}; cf. (p. 790),n.2; 505 corrélatifs, 695, 1° R. V; χαὶ ὁ αὐτός (p. 783). n. 1.
αὐτοῦ, adv. de lieu, 136.
αὔξειν τινὰ μέγαν, 57: cf.
ἀφαιρεῖν, constr. 58, R. 1.
dpxcpodpae. double acc. 58 ; cf. 156, R. IV, n. 1; τινός τι, 58, R. 1.
ἀφίσταμαι ct ace. de qual..
ἄφνειος, gén. (p. 165), 0.2; dat. 188, 455. 4.
ἄφροντις, gén. 130, 1° Ὁ.
ἀφύλακτος, double sens, 628, R. IT.
ἄχθομαι, dat. 191, 2°; ἐπί el dat. tb. R. I; εἰ, 533; avec le partie. 591, 1°; cf. ib.R.1; avec Face. οἵ le partic. 1.
4°R. II
ἄχρηστος, dal. 83.
Baéinav, mot crétois, 525 (p.557).
βάλλω {— bannir) : son passif, βλαδερός, dat. 83.
βλάπτειν, constr. 50; cf. 80.
βλαστεῖν. gén. 149 (p.187).n.2.
βούλεε, βούλεσθε et subj. 311, R. 11; cf. 352, 419 c.
βούλομαιε, infin. 563, 4°; aver l'infin. futur (p. 287). n. #, cf.
Add. (p. 835,1. 34); βούλομαι À (aimer mieur), 714, 1° a; βουλοίμην ἄν (p. 321), n. 1; ἐβουλόμην (avec et sans ἄν), 302, 3° R.: tour τοῦτό ἐστιν ἐμοὶ βουλομένῳ, 90, R.II.
βραχύς, et iufin. 570, 3°.
βρέθειν, dat. 188, 1° n. 1.
βρύειν, gén. (p. 145), n. 3: cf.
Add, (p. 828), 1. 29 sq.: dat.
γάρ, 372; omission de γὰρ, 347; — νου. les art. χαί, οὐδέ, ἀλλά.
γελᾶν, constr. 191, 3 οἱ R. I.
γέμειν, gén. 118, 7°; cf. Add.
INDEX GREC
Ὑεύω, γεύομαι, gén. 118, 1° a, R. IT.
véyvouac, avec gén. de possession, 103, 1°; avec gén. de prix, 125, 1°; sert de passif à ποιεῖσθαι, 84, R. 11; 207, 2° π. ἃ; (ρ. 494). 0. 3 ; γίγνεται ὥστε, 416, 2 ς, Ἀ.Τίρ. 494).
Ὑιγνώσκω avec dat.(—d'après, 186; ὅτι, 427 54.; ὡς, #81; avec iaf. 609, Ἀ. 1Π οἱ (p. 688), n. 2; avec partic. 609-010,
γράφεσθαι, double ace. 63 ; gén.
du délit, 123.
γυμνός, gén. 153.
δαιμόνεος, avec gén. part.
δασύς, gén. (p.165), n. 2.
δέ, 384 ; remplaçant ua relatif ou une conjonction, 352, 1° d; au lieu de ἀλλά, après une prop.
négative, 385, 2° b (p. 384).
ib.; μὴ, 487; ὄφρα, 513, R. IV (p. 544), n. 2: ὡς (p. 630), n. 1; avec infin.
δεδορκώς (dans l'expr. πῦρ Ô.), 62, 2°R.
δεῖ, impers.; gén. 156, R. 1; constr. personnelle πολλοῦ δέω ἔχειν, etc., 156, R. I, n. 3:
476, 1° R. Il (p. 491); 56%, ge: constr. pers. δέομαι τοῦτο ποιεῖν, 562, 1° R.; loc.
ὀλίγου δεῖν, 572, 3° b; πολλοῦ δεῖν, tb. (p. 641}, n.2; ἔδει ct ἕδει ἄν, 531; δέον, ac”.
abs. 621, 4°; cf. ἰδ. R. II.
διέκνυμλε, ὅτι, 427 54.; ὡς, 481: avec le parlic. 612, 1° et 614.
δειλός, avec gén. part. (p. 123).
δεινός. ct infin. 570, 1° ; δεινόν ἐστι μὴ, #87; δεινόν ἐστιν εἰ, 533.
δέμας (à la facon de) (p. 15) n. 1.
δεξιὰς (à droite), 136 (p. 170), ῃ. 4.
δέομαι, gén. de la chose, 156 ; gén. de la personne, 156, R. Ill; acc. d'un pronwum neutre, 156, R. II; gén. ct un infin. 563, 4°; — δέομαι
τοῦτο ποιεῖν (attr. pour δεῖ
δεῦρο, et subj. 309 (p.314), n.2.
δεύτερος, géa. 161.
δέχομαι. gén. 144(p.177).n.1, cf. Add. (p. 830), 1. 47 sqq.; dat. 188, 10° (p. 219) n. 2; δεχθῆναι, sens passif, 213 [mais cf. Add. (p. 832), 1. 40)!.
δῆῷλός εἶμι, ὅτι, 560, 4° R. IT:
cf. 432; avec le partic. 594, 2e (p. 668) n. 1 ; δῆλόν (ἐστινὶ ὅτι, 436.
δηλόω-ῶ, ὅτι, 427 sqq.; avec le partie. 612, 1° ct 614.
διά, avec le gén. pour marquer la durée, 73, R. II: le moyen, 185, Ἀν. 1; question συ, 190; avec l'ace. — grâce à, 185.
R.I,n.; cf. (p. 225),n.2; ΞΞ à cause de, 191, 4°,R.
διχδαένω, ace. 51.
6ta864%w, double acc. 55.
διαγέγνομαε, οἱ parlic. 594, 3°.
διάγω. ct partic. 594, 3°.
διαιρεῖν, double acc. 64.
διαλανθάνω, et partie. 594, 2° (p. 667) n. 4.
διαλέγομαε, dat. 84, 2°.
διαλιπών (— après qq. temps, idiotisme), 591, 2° R. Ii] (p. 663).
διαλλάττομαιε, dat. 84, 2°.
διχμάχομαιε, ct ppn. infiuit.
Gravooduas,ctinf.futur(p.287).
ἢ. ἀ [mais cf. Add. (p. 83.
διχνύω,, ct partic.
διαπλεῖν, acc. 51.
διαπράττομαιε, εἰ ppn. iufinit.
διατεινάμενος (— avec toule la force possible, idiotisme), 591 (p.661), 5.1.
διατελῶ, et partie. 594, 3°,
διαφέρω, gén. 147: cf. (p. 88) D. 4.
Grapépopaue, dat. 84, 2° a,eln.
διαφερόντως, gén. 147,R.IV,
διάφορος, dat. 86, 1° et R. Il ; gén. 147, R. IV; constr. avec 7 744, 1° b.
διδάσκω, double acc. 58; ὅτι, 427 sqq. ; ὡς, 481; cf. ἐδ.
(p. 499), n.2; διδάσχειν τινὰ σοφόν, 57 (cf. 665, 2°).
δέδωμε, inf. de but, 568, 3°; ὃ. τινι et infin. 563, 5° a.
διεξιέναι, acc. 51.
διερύω, double δες. 55.
διέχω, géo. 147.
δικάξω, gén. du délit, 123 ; διχάζομαι, dat. 84, 2°.
δέκαιός elpue, et infin. 562, 1°.
GEnny (à la manière de), 75, 3°; cf. (p. 75) n. 1.
δῖος, avec gén. part. (p.123).
διότι, 434, R.; suivi de l'infin.
dans le style indirect, 639, R. IV.
GtpprnAutü, ace. 50, R. IT,
διώκω (accuser), gén. du délit, 123 ; son passif, 214.
Gone (il! semble), ὅτι, 427 (p.451), n.2; se construit personnellement avec l'infin., 562, 2e; 565,1° R. 1; δοχῶ, formant parenthèse, 351: δοχεῖ = il a été décidé de) et intiu.
560, 3°; δοκοῦν (δόξαν, δεδογμένον), ace. abs. 621, 1°; cf. 16., R. 11; δόξαν ταῦτα (p. 699), n. 2.
δοῦλος, et ace, 62, 4° R. ΠΙ.
δρᾶν (κακά, axe, cte.).
constr, 50.
δράσσεσθας, gén. 113, 5° R. II.
δύναμαι, et inf. 563, 7°:
ὥστε, #76,2°c, R. IL (p.495).
δυνατός, double sens, 628 R. Il; ctinfin. 570, 1°.
δυσέρως, gén. 130, 1° b.
δωρεάν (gratis), 75. 6° R. I οἱ n. 4.
δω τένην (gratis), ib., n. 4.
ὦ (— σε], réfléchi direct (p.768), n.1;(p.769)n. 1 ; réfl. indirect, 018, ἢ. 1; sert comme réfléchi pour les trois personnes(p.768), D. 1. — Voy. art. σφεῖς.
ξάν, origine, 528 (p. 561), n. 2:
conj. condit, 528; 532, 1° a:
construit avec verbes de sentitiment, 533, R. 1; avec verbes eraminer, ete. (— pour le cas où, pour voir si), 397, 2° a, R.IV;:536,4°:; cf. (p.402)n. 2:
employé comme particule interrogative,397,2°a,R.1V (p.402), D. 2; ἐὰν ἄρα, ib.; ἐάν τε...
εἰ δὲ ur, avec ellipse, après le
ἐθέξω, double acc. 58 (p. 55),
1°" terme, de la prop. principale, 535, 2°; ἐὰν xai, χαὶ ἐάν, οὐδ᾽ ἐάν, 548, 1°.
δαυτοῦ, réfléchi direct et indirect, 678; sert pour les trois personaes, th. (p. 76S)n.1; sert à remplacer l’adj. poss. 679, 2°; constr. avec le comparalif, 669, 3° R. III; avec Île superlatif, 674,1°R.1V; ἑαυτῶν employé au lieu du réciproque, 686.
ἐγκαλεῖν, constr. 80, 2°.
ἐγώ, 61ὅ ; au gén. pour rempla-
cer l'adj. poss., 679, 1°.
ἐθέλω : οὐχ ἐθέλω (— refuser) et inf. 563, 4° n. 2.
". 3;inf. 563, 7°.
δὲ, conjonct. condit.: origine, 525 (p-557), n. 2; avec l'indicatif, 527; 539, 198.} et les notes; 527,R. 11(= s'il est vrai que, puisque); avec l'indicatif futur (menaces), %27, R. 1; — avec l'indicatif passé, 530, 1°; avec l'irréel, 529, 1° (p. 563) n.1 et 533 c; cf. Add. (p. 839, 1. 42 οἱ 840, L. 5); avec le subjonctif, 528 (p. 561), n. 4; avec l'optaltif, 529, 1°; 532, 1° b; avec le potentiel, 529, 19 (p. 563) n. 1 et 533 b; cf.
Add. (p. 839,1. 42) ; avec l’infnilif, dans le style indirect, 639, R. IV; — coustr. avec verbes de sentiment, 533; toutes l2s fois que, 549. 532 ; — pour le cas où (pour voir si), 536, 1°; εἴ τις, εἴ τι, etc., et indic.
532, 1°R. Hp. 573}; εἴ τις — ὅστις, ἰδ. (p. 573), ἡ. 3 ; emploi elliptique de εἴ τις, 5.3.5, 1° aug εἴ HOTTE: 535, {1° + πΞ εἰ μή. 539,1°:535, 15 (ρ. 576) n. 3: εἶ μὴ εἰ, 539, 1958. 1; εἰ μὴ ἄρα, 527, R. II; 539, 1°R.IT: εἰ μὴ διά (idintisme), 539, 4158. ΠΙ; — εἰμὲν... εἰ δὲ, 544, 15; εἰ μὲν... εἰ δὲ μή.
avec ellipse, après le 155 terme, de la prop. principale, 535, 2°; — εἰ δὲ μή. 539, 2°; illogique, après ἐὰν μέν, ἰδ. R. 1; autrement, ἰδ. R. Il: — εἰ...
εἴτε (soit que. soit que), 545 (ρ. 589),n. 3 ; — εἰ καί, καὶ el, οὐδ᾽ εἰ, 348,1°;: — ὡς el, el, 546.
εἰ, an liou de ei γάρ, devant l'optatif de souhait p.323), n.1.
ab γὰρ, joint à l'optatifde souhait, 417 ; à un temps passé de l'indice. 301; à ὥφελον, 301,R.
εἴ we, hom. pour ἐάν; 528 : 532, 5. b, R. L(p. 573): 529, 1° (p- 568) n. 41. — Voy. ἐάν.
εξ, particule interrogative : origine de cet emploi, 397,2°a, R.IV:
daos interr. directe, 397, 2° a, R. IT(p. 401), n. 3; dans int.
indir. 397,2°a, B; el... ἤ, εἰ...
εἴτε, 397,2°b; el ἄρα, ἐδ. 2° a, R. 11; ed οὐ, εἰ μή, 398 (p.401), R. II.
εἴθε, avec indic. 301 ; avec opt.
347; joint à ὥφελον, 301.R.
εἴθεισμαε, et inf. 563, 7°.
εἰκάζειν, dat. 84, 1°.
εἴκειν, gén. 147.
εἶμι, vor. ἱέναι.
εἰμξ, avec gén. poss. 103, 1°:
avec gén. d'origine, 149 (οἵ. 5b.
ἢ. 1); avec géo. de prix, 125, 1° ; avec dat. (différence entre celte constr. et celle du gésn.
poss.) (p. 94), n. 2; avec un parlie. 594, 1°; avec participe précédé de l’article, ih., R.I et (p. 666) n. 2 ; tour εἰσὶν οἱ οἰόμενοι, 598 ; omission de ὧν devant subst. ou adj. attribut, 591, 2 R. V, et (p. 664) n. 3:
665 R. ct (p. 144) υ. 1: 618; même omission dans la consir.
du génit. abs. 620, ἢ. 1 ; expr.
δίχαιον Ovele., 621, 1°: ἔστιν etiof.560, 1°— του. art. ἔστιν.
εἴπερ — sil est rmique, 527.
R. IL; particule causale, ὁ.
(p. 560), n. 4; —quand même, quoique, ἐδ. (p.560), n.3; emploi elliptique de sinep,einep ποτέ.
εἴργω, gén. 147 ; dat. (p. 93:
ἢ. 7; avec τὸ μὴ et inf. 553, 158, ἢ. Π|; avec τοῦ ct inf.
(ρ. 624). n. 4; avec τοῦ μὴ et inf. ἐδ.
εἰρημένον, acc. abs., 621, 15.
εἴς ἀνὴρ, sert ἃ renforcer ke superlatif, 672.
εἷς, à la question quo, 65: εἰς διδασκάλου porräv,102,R.VI:
els Σημαχιδῶν, ete, 166 (p. 198), n. 4; cunstr. avec un adv. (εἰς νῦν, οἰς.), 717, 45.
εἰαιέναι, acc. et dat. 51. R. I.
εἰσπίπετειν, acc. 51, R.1.
εἰσπράττειν, double ace. 55 (p.55), n.5;ef. Add. (p.825. 1-27
εἰατεθέναε, double ace. 55.
εἶτα, répondant ἃ πρῶτον μέν, 384, R.I1I.
εἴτε... εἴτε (sire... sire\. 369:
545,1°; οὔν κρ. 404) 0.2: dans lesdilemmes, ὅ 44, 39 ἢ. : εἴτε...
ἢ (soit que... soit que). 545, 15 R.; εἴτε employé seul, (ὃ.
εἴτε... εἴτε, daus l'ivterr. indir.
double, 397, 2°b, β; cf. (p.404) n. 2; ellipse du 1°" εἴτε, 397 (p. 405), R. et n. 1.
εἴωθα, εἱ inf. 563,7°; cf. (p.619) n. 5.
&x, après verbes passifs, 217, À.I.
ἔνχαστος, constr. avec l'article, 704, 55.
δκάτερος,, constr.
ἐκβαένω, acc. 51, R. I.
ἐχδύω,, doubleacc. 58.
ἂκεῖνος, divers sens,687 (p.779), n.1; marque éloignement. 687, 20: constr. avecl'article,704, 2°.
δκλέγω, double acc. 58 (p.55), n.5:— ef. Add.(p.825), 1.27.
ἑκὼν εἶναι, 572, 3° ς ἔλαττον À, constr. 669, 6°.
ἀλέγχω, avec le partic. 612, 1° et 614.
&heëv, avec gén. du délit, 123.
ἐλεύθερος, gén. 147, À. IL.
ἐλευθεροῦν, constr. 147, R.II.
&À0wv, emploi particulier chez les Tragiques (p. 663), n. ἃ ἂἀλπέξω et inf. fut. 563, 1°R. VII:
ἂλπίς ἔστι et inf. aor. 563, 1° R. VII, 25.
äpautod, 677-679; différence d'emploi entre ἐμαυτόν εἰ ἐμὲ αὑτόν, 677 (p.767),n.2 ; δοχῶ ἐμαυτῷ et δοχῶ μοι, 671, Ἀ.:
sert à remplacer l'adj. poss.
ἃμιμένω, constr. 81, 1°.
äu6s, 679.
ἔμπειρος, gén. 130, 3°.
ἐμπίμπλημοεο, gén. 118, 7°.
ἐμπίπτω, constr. 81, 1° R. II.
ἐμποδών εἶμε, ph (μὴ où) ct inf. 563. 5°a, R. IV (p. 624):
τὸ μη οἱ inf. 553, 158, R.I.
ἐιμμφύω, dat. 81, 15.
ἂν, à la question ubi, 166; ἐν Σχαμδωνιδῶν, 166 (p. 198), n. δ; ἐν "Atôou, 102, R. YI:
tour Εὐριπίδης ‘Exaén, Add.
Ῥ. 3831, 1. 19; pour l'omission de ἐν, cf. (p.10); — devant le datif de temps, 169, R.; 170 :
— marque la manière (ἐν Blxr), 179, R.
ἐναντέος, gén. 147, R. ΤΥ ; dat.
86, 1° ἢ. II; constr. avec 7, 714, 1° Ὁ.
avec l'art.
INDEX GREC
ἐναντιοῦσθαε, gén. 121, R.11; | ἐἑπέρχομαιυ, acc. 51, R. I.
μὴ (un οὐ) etinfin. 563, 5° a, R. IV (p.624): τὸ μὴ et infin.
553, 1° a, ἢ. III.
vs hs, gén. 157.
ἐνδόειν, double acc. 58.
ἐνεῖναι, constr. 81, 1°.
ἔνεστιν ct infin. 560, 1°; tour τὰ ἐνόντα εἰπεῖν, 562 (p. 614), D. 1 ; ἐνόν, employé absolument, 6241, 1°.
ἔνθα μὲν... ἔνθα δέ, 384, R. II.
Eve. p. ἔνεστι, 716, 65.
ἐννοῶ, ὅτι, 427 sqq.
Évoyos, géo. 131.
ἐντός et gén. — en moins dr, en parlant dutemps(p.203), n.2.
ἔξαρνος, acc. 53.
ἐξελέγχω, avec le partic. 612, 1° et 614.
ἐξετάξω, double ace. 58 (p.55), n. 5; cf. Add. (p. 825), 1. 29
ἔξεστιν et infin. 560, 1° (εἴ. pour l'attribut, 558, 1°): ἐξόν, employé absolument, 621, 1°.
ἐξικνεῖσθαι, gén. 118, 5°.
ἐξίστασθαι, acc. 51, R. I.
ocre, dat. 84, 1°; iufin., 565, 58.1; cf. 594, 2°, R. ΠΙ(ρ.668).
ἐπαγγέλλομιαιε el inf. fut. 563, 1°, R. VII.
ἐπαινῶ. gén. de cause, 121, R. I.
ἐπακούω, gén. 118, 2, R. II.
ἐπανόρθωσις, figure, 389,1°c.
ἐπεῖ, temporel, 550, 1°: ἐπεὶ τάχιστα, ἐδ. R.; suivi de l'imparfait, Add. (p. 833,1. 29); de l'infinitif, dans le style indirect, 639,R. IV: — causal, 550, 2°; emploi particulier, 480, R. 11 (p. 498), 0. 1: — γάρ, duns uue prop. interrogative, nptative, impérative,550,2°,R.[1-111; — ἐπεί, ἐπεί γε ΞΞ quand pourtant, bien que, 548, 1° (p.592), n. 4; — el pourtant, 550, 2°,
ἐπειδή, temporel, 550, 1°; ἐπ.
τάχιστα, ἰδ. R. ; suivi de l'infipitif, dans le style indirect, 639, R. 1V; causal, 550, 2°, R. 1:
ἔπειτα, répondant ἃ πρῶτον μέν, 384, R. II.
ἐπήκοος, géu. et dat. 130, 158 et ἢ.
ἐπέ et dat. après les verbes cxpri-
mant une affection de l'âme, 191, 2°, R.1; ἐπὶ τούτῳ (ἀ celte condition), 476, 2° d, R.:
ἐφ᾽ w (ᾧτε) (à la condition que), avec l'infin., ib.; avec l'indic. futur, ἐδ. (p. 495), 5.2 ; — ἐπί empl. comme adverbe, 716, 4°.
ἐπιδαίνω, gén. 119.
ἐνδεῆς, gén. 157.
ἐπιδείκνυμιε, avec le partic.
ἐπίδοξός cime εἰ infin. 562, 2°.
ἐπιθυμεῖν, gén.
infin. 563, 4°; % 714, 1°a ἐπέκουρος, gén. 132.
ἐπιλανθάνομλαε, gén. 118, 4°; acc., ἐδ. R. I et n. 1; infin., 609, R. Ill; partic., 609-610.
ἐπέληθος, gén. 130, 1° b.
ὅπως, #85, 1° ; ὡς, tb. (p. 502), πιμελῆς, gén. 130, 1° b.
ἐπίσταμαιε et inf. 563, 7°; 609, R. 11; et partic. 609-610.
ἐπιστεφῆς, gén. (p. 165), n. 2.
ἐπιστήμων, acc. 53 ; gén. 130, 3°; inf. 570, 1° (p. 637) 0. 2.
ἐπιστρατεύειν, coustr. 54, R.I.
ἐπιτάττω : constr. au passif, 212, 158, ἢ. 11 (ρ. 243).
ἐπιτήδειός spa οἱ inf. 562, 1°.
ἐπιτιοιλδίν, constr. 80, 2°.
ἐπετρέπω et inf. de but, 568, 3°; ἐ. τινί etinf. 563, 5° a ; constr.
au passif, 212, 1° 8, ἢ. Il (p. 243).
ἐπιχώριος, gén. 128, R.
ἕπομαι, dat. 176, 1° et 5. 6; μετά et gén. 176, R.
ἐρᾶν, ἐρασθῆναι, gén. 118, 358.
ἔργον ἐστίν, et gén. (p. 222), D. 2.
118, 3° a; coustr. avec
ἐρέσθαι, double acc. 58; gén.
de relation, Add. (p. 829),1. 28
ἔρημος, gén. 157.
ἐρημοῦν, gén. 156.
ἐρητύειν, gén. (p. 184), ἃ. 1.
ἐρέξειν͵ dat. 84, 2°.
ἐρύεσθαυε, géu. (p. 184), n. 1.
ἔρχομαι (παρὰ μιχρὸν ἔρχ.) et inf. 562, 2° (p. 614) n. 2.
ἐρωεῖν. gén. (p. 184), n. 1.
ἐρωτᾶν, double acc. 58.
ἐς, vor. εἰς.
ἀσθέειν, gén. 118, 1° a, Ἀ. III.
ἑστάναι, acc. qual. 62, 1° a.
ἑαστιάω-ῶ, gén. 118,1°a,R. III ; cf. Add. (p. 828), 1. 20; dat.
Éatev et iof. 560, 45; ἔστιν ὥστε, 476, 25 ο, R. I (p. 494), u. 3; ἔστιν of... 417, 1° R.; εἴ. δ᾽; ἔστιν ὅπως, ib.
ἔσχατος, épith. et attr. 673 et (p. 764), n.3.
ἕτερος, gén. 161.
ἑτοῖμος, τὸ et inf. 553, 15}.
εὖ λέγω, voy. λέγω.
εὐδαιμονέζω, gén. de cause,
εὐδαίμων, gén. 132.
εὐθὺ, gén. 136, K.
εὐθὺς, avec le partie. 606, 1° a.
εὐλαβεῖσθαι, ὅπως μή, 485, 2°; μή et subj. ἐδ. R. I; iufin. οὐ) et infiu., 563, 5° a, R. IV (p. 624).
εὐλογεῖν, acc. 50.
εὐνοῦς, dat. 86, 1°.
εὐπορῶ, gén. 118, 7°.
εὑρίσκω, avec le part. 615 ; part. ct prop. inf. ἐδ. R.
ἐφίεμαι, gén. 118, 35 ἃ; ἰοΐ, fut., (p. 287), n. 4 [mais cf.
Add. (p. 835, 1. 34)].
ἐφικνοῦμαιει, gén. 118, 5°.
ἐφρίστημι, dat. 162, R.; iof., 568, 3°.
ἔχω, avec un partic. aor. 244, R. I; cf, 594, 1° ἢ. II; avec un parlic. parfait, 244, R.II; ἔχω (— pouvoir) et iuf. 563, 7°; cf. 266, R. ; ἔχω (ΞΞ empécher), constr. avec τὸ μὴ et inf, 553, 1°a,R. IL; avec τοῦ un ct inf. (p. 624), n. 4: — ἔχω, avec adv. de manière, 134 (p. 168), n. 3; constr.
avec gén., 134 ; avec acc., 134, n. #; — idiolismes : ἔχων — avec, 176 (p. 208), n. 2; 591, 2° R. ΠῚ (p. 663); τί ἔχων, 591, 2° R. IV, ὁ (p. 664); ληρεῖς ἔχων, tb.
ἔχομαι (— se lenir à), gén.
118, 5° (p. 161}; (= s'abstenir de), gèn. 147 (p. 184), n. 1.
ἐχθρός, dat. 86, 1°.
ἐῶ : oz ἐῶ (— défendre) cl inf.
ἕως, conj. temporelle 489; ἕως ἄν, #79, R.1(p. 496), n. 3; — conj. finale (Hum.), 490.
En, gén. 121.
ξημιῶ, dat. 186; acc. neutre.
id. (p. 214), ἡ. δ; son passif,
Env etinfin. 563, 5° a; ἐάν (p. 402), n. 2.
h adv. 190 ; devant le superlatif, 671, 15; cf. ἐδ. R. 1.
À, particule de comparaison, 714, 4°; après comparatifs, 669 ; cf.
h, particule disjonctive, 367 ; ἢ...
ss
À, particule interrogative (pour εἶ, (p. 400), 0. 1.
ἡγεῖσθαι, gén. 118, 6°; dat. ib.
R. II
ἥδομαι, dal. 191, 2°; ἐπί, et dat. ib. R. 1; gén. 118, 3° ἢ; cf. Add. (p. 828), 1. 49 sqq. ; avec parlic., 591, 1°; cf. 5.
ἢ. I; avec acc. ct partic. ib.
hé (ἢ)... ne (4), dans l'interr.
ind. double (p. 400), n. 1; (p. 404), ἢ. 2.
Ἡλικίαν ἔχειν et inf. 570, 1° R. I.
NAËrOS : Lour ἡλέχῳ σοὶ ἀνδρί, 693, 1° R. LI.
Nusts, 675; empl. pour se désiguer soi-même, 676, R., 1° (pour l'attribut, en ce cas, cf.
‘30 etla R.); ἡμῶν, au lieu de l'adj. poss. 679, 1°; ἡμῶν αὐτῶν, mis pour ἀλλήλων, 080.
ἦν = ἐάν. Voy. ἐάν.
Nvéra, 510 ; au lieu de ὅτε; après certains verbes, ἐδ. R. IV; cf. 422 (p. 445), n. 3.
Ἦττἄσθαιε, acc. de qual. 62, 2°
(p. 62) n. 2; gén. 162: avec le partie. 591, 1°.
θάλλω (θηλέω), gén. 118. 1° b (p. 136), R.; ef. Add. (p. 828:.
θανάτου, gén. de prix, 125, 2°, R.I; cf. 123,R.I.
θαρρῶ elinf. 563. 7°.
θαυμάξω, gén. 121: ἐδ. R. ΠΙ:
cf. Add. (p. 829).1. 13-20 : ἐπὶ οἱ dat. 191, 2°, R. 1; ὅτι, 433:
εἰ, 533; ëxv, tb. R. 1; partic.
(p. 619), n. 3; prop. infnit.
θηλέω-ῶ. Voy. θά)λω.
θιγγάνω, gén. 118, 55. Ἀ.}}.
θοάξω, acc. 62, 19 R. 11: cf.
Add. (p. 825,1. 52-57).
θύω, acc. 62, 2° et τό. (p. 63).
n. 1; cf. Add. (p. 826), 1. 4.
ἔ- thème de relatif, 513 (p. 541, n. ὃ.
ἔδιος, gén. 123 ; dat. ἐφ. {p. 158), n. 3.
ἐδιώτης, gén. 132.
ἑέναι διὰ μάχης et dat. 84, 2°; ἰὼν, chez les Tragiques.
ἑερός, gén. 128.
ἔθε et subj. 310.
ἐθύς, ἰθύ, gén. 136, R.
ἱκανός ct infin. 570, 1°: τὸ εἰ inf., 553, 158.
ἕνα, conj. finale : subj. 513 : opt.
ib,R.IetIl; cf. (p. 542).n.t ct 3 ; indic. d’un temps passé, 513.
R.IH; cf. (p. 542), n. 1 ; difference de sens entre l'opt. εἰ l'indic. passé (p. 544), n. 1:
indic. futar, 513 (p. 542). 0.2:
— dans une prop. complétne (= ut), 513,R.IV(p.544).0. 2.
ἕνα, adr.: ἵνα ἄν (nbicumrgne).
513, R. IV (p. 544), n. 3; εἴ.
ἔσθε : εὖ ἴσθι, parenthèse.
ἐσόμοιρος, gén. 130, 3.
taos, dat. 86, 1°; ἴσος... ὃς (οἷος, ὄσπερ), 696, 1° R. 1].
ἑαοῦν, dat. 84, 1°.
£atopetv, double ace. 38 (p. 55".