Cf. Bazxous, οἱ. cilé, p
5. La langue poétique ἃ étendu cet emploi du génitif partitif à toutes les expressions qui ont la valeur d'un superlatif.
Es. : Hou., 11.. XI, 248 : ἀριδείχετος ἀνδρῶν, « remarquable entre les hommes, c.-à-d. le plus remarquable des hommes » (la particule inséparable ἀρι- donne à l'adjectif la force d'un
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On connait le tour latin fortissimus Græcorum.
REMARQUE. — Les adverbes au superlatif suivent la mème construction.
Ex. : Tauc., 1, 48, 4 : εὐώνυμον δὲ χέρας (εἶχον) αὐτοὶ οἱ Κορίνθιοι ταῖς ἄριστα τῶν νεῶν πλεούσαις. — PLAT., Τλόόί., 195 : ὀρθότατα ἀνθρώπων λέγεις. — Lysias, XXI, 6 : ἣ ναῦς ἄριστα ἔπλει παντὸς τοῦ στρατοπέδου.
Cic., Brut., 20, 78 : Sulpicius Gallus omnium nobilium maxime Græcis litteris studuit.
6° Après les pronoms et les adjectifs pronominaux : en grec, après ὃ μέν... ὃ δέ... (οἱ μέν... οἵ δέ...) τις et τίς, ποῖος (ὁποῖος), πόσος (ὁπόσος), ἑκάτερος, ἕχαστος, elc.; en latin, après aliquis, quisquam, nemo, quisque, alter, etc.
Ex. : Par, Rép. 168% δίκαιον τιμᾶν τῶν νεῶν ὅσοι ἀγαθοί. Théét., 198.: τὸν μὲν γιγνώσχω ὑμῶν, τὸν δ᾽ οὔ.
REMARQUES. — ἰ. En latin, il faut noter la différence qu'il y a entre nemo mortalis, aucun mortel et nemo mortalium, personne parmi les mortels.
Il. Le mot uterque s'emploie toujours avec le génitif des pronoms, mais avec un substantif il est considéré comme adjectif : ainsi l’on dit bien uterque eorum, uterque nostrum, mais on doit dire uterque consul.
Avec unus Cicéron emploie le génitif d’un pronom démonstratif ou relatif, renvoyant à un groupe de personnes ou d'objets dont il vient d’être question dans ce qui précède.
Ex. : De Nat. deor., 111, 20, 51 : arcus.. ex nubibus efficitur...: quarum una, etc. Zbid., 111, 21, 54 : soles ipsi quam multi a theologis proferuntur ! Unus eorum, etc.
En dehors de ce cas, il emploie toujours la préposition ex ou de, mais les autres prosateurs et les poëtes ne s'astreignent pas à cette règle.
! superlatif). Cf. les expressions homériques δῖα θεάων (Z!., V, 38,etc.), «a divine entre les (. τοῦ femmes, c.-d-d. très auguste; » δῖα γυναικῶν͵ « divine entre les femmes, c.-à-d. très illustre ; » πρέσδα θυγατρῶν (Od., III, 452), « respectable entre les filles. »
Ce tour est particulièrement fréquent dans les apostrophes. ' Ex. : Hox., Od., XI1V,361 : ᾷ δειλὲ ξεένων (cf. ibid. XIV, 443: XXI, 288 ; Εἰκ., Alc., 460).
Hérodote a emprunté ce tour aux poètes (cf. IV, 126 : δαιμόνιε ἀνδρῶν. litt. « divin entre les hommes, c.-à-d. tout simplement : homme excellent »), et Ennius, suivi par Virgile, l'a fait passer dans ja poésie latine, cf. Es., Ann., 72 : sancta dearum, ct Vina., En., IV, 576 : sancte deorum.
11 convient aussi de signaler ici une particularité de la syntaxe des Tragiques, qui consiste à remplacer le superlatif par la répétition au génitif de l'adjectif au positif.
Ex. : Sops., Œd. à Col., 1238 : κακά, κακῶν. El., 849 : δειλαέα δειλαέων χυρεῖς. Εἰκ.. Andr., 520 : ἀνοία μεγάλη λείπειν ἐχθροὺς ἐχθρῶν, ἑξὸν χτείνειν.
1. L'adjectif medius suit l’analogie des superlatifs, Cf. Césan, de Bell. Gall., VI, 13, 10 : quæ regio totius Galliæ media habetur.
2. Cf. en latin T.-Live, 11, 22. 6 : qui captivorum remissi ad suos fuerant (entendez : « jf captivorum qui... »).