‹ Grammaire comparée du grec et du latinChapitre 44 sur 306 · Voy. aussi les exemples suivants · texte numérisé non relu

Voy. aussi les exemples suivants

Xéw., Bang., 2, 1 : ἔρχεται ὀρχηστρίς τῶν τὰ θαύματα δυναμένων ποιεῖν. — Anab., 1, 8, 1: Παταγύας, ἀνὴρ Πέρσης τῶν ἀμφὶ Κῦρον πιστῶν. — Tec., ΠΙ, 86,1: κῆς Ἱταλέας Λοχροὶ μὲν Συραχουσίων ἦσαν, ἱ Ῥηγῖνοι δὲ... Λεοντίνων. En latin, cette construction est assez rare (cf. T.-Livx, IX, 27 : consulum Sulpicius in dextro, Pœtelius in lævo cornu consistunt). Mais on pouvait dire, Cic., pror. cons., 3 : venio ad ipsas provincias, quarum Macedonia... graviter a barbaris vexatur, sans cxprimer UNA après quarum.

2. Cf. Maovia, Synt. de la langue grecque (trad. par M. l’abbé Hamant), p. 63.

a écdkf d'esfins da gate

ou de coriderss«,

En latin ce tour est assez rare, mais on le rencontre quelquefois chez les poètes avec les verbes esse, facere ou fieri, existimari, etc.

PrauTe, Mil.. 1015 : si harunc Baccharum es. — Hon., Carm., 1, 13, 43 : fies nobilium tu quoque fontium. Ép., 1, 9, 13: scribe ui gregis hunc. — T.-Live ἃ dit aussi XXVII, 8, 4. decemvirum sacris faciundis creatus, nommé pour faire partie des décemvirs.

De plus, on peut considérer qu'il y ἃ un génitif partitif dans les locutions lucri facere aliquid (Cic., in Verr., 11, 3, 15, 174) : faire entrer quelque chose dans son gain, dans ses profits,

et dans les expressions familières

æqui bonique (ou æqui boni) facere aliquid (cf. Cic., ad Att., NH, 7, 4), boni consulere aliquid (cf. Puaure, Truc., Il, 4,75. — Varr., de Ling. lal., 1, 1,4. — (οι... X, præf., 5. — Puixe, Hist. nal., VI, 16, #4. — Quinr., I, 6, 32, etc.), prendre son parti de quelque chose, dont le sens littéral parait être considérer quelque chose comme faisant partie de ce qui est bon.

$ 6. — Génitif d'espèce, de quantité ou du contenu.

4141. — Cet emploi du génitif se rattache assez étroitement à celui dont il vient d’être question, et souvent il est malaisé de distinguer l'un de l'autre.

En grec, l'usage n'en est pas très étendu.

Ex. = Piar., Euthyd., 299 : ἔχει μὲν χρυσίου τρία τάλαντα, στατῆρα δὲ χρυσοῦ. — Χέν., Mém., ΠΙ, 11, 5 : χρεῖττον (ἢ) βοῶν φέλων ἀγέλην χεχτῆσθαι. Hell, IV, 4, 12: ὁρῶσι σωροὺς σίτου, ξύλων, λίθων. etc.

REMARQUE. — Le génitif de quantité est plus rarement rattaché à un adjectif neutre où à un pronom neutre. Néanmoins on trouve

Tauc., IV, 130, 1 : Ἦν γᾶρ τι στασιασμοῦ ἐν τῇ πόλει. — PLAT., Apol., Hc: ἀμήχανον εὐδαιμονίας, ete. ,,- Π ἢ :

᾿ of Toutefois certaines expressions sont assez communes !.

Ex. : Tauc., 1, 118, 2 : ἐπὶ μέγα ἐχώρησαν δυνάμεως. — PLAT., Gorg., 521 : εἰς τοσοῦτον ἥχομεν ἀπαιδευσίας. — DÉM., XXI, 194 : εἰς τοῦτο θράσους χαὶ ἀναιδείας ἀφίχετο. III, 3 : εἰς πᾶν προελήλυθε μοχθηρίας τὰ παρόντα. Cf. THUC., VIL, 55, 1 : où ᾿Αθηναῖοι ἐν παντὶ δὴ άθυ

τ. Mais voyez ci-dessus, $ 110, 7°.

ne

412. — Les constructions de ce ‘genre sont beaucoup plus développées en latin qu'en grec.

On trouve le génitif :

4° Après tous les substantifs qui marquent une idée de quantité :

Ex. : Tér., Phorm., 68 : montes auri pollicens. — Cic., ad Quir. p. red. 5, 14: flumine sanguinis. In Verr., Π, 3, 61, 140 : sestertium quinque milia' mercedis. — T.-Live, XXI, 59, 8 : ab neutra parte sescentis plus peditibus et dimidium ejus (la moitié de ce nombre) equitum cecidit.

2 Après des adjectifs ou des pronoms neutres employés au nominatif ou à l'accusatif, c'est-à-dire après multum, une grande quantité de?, aliquantum, une quantité notable de, plus, amplius, une plus grande quantité de, plurimum, une très grande quantité de, paulum, une petite quantité de, MINUS, une moins grande quantité de, minimum, une très petite quantité de, nimium, une trop grande quantité de, un excès de, tantum, une aussi grande quantité de, quantum, quelle grande quantité de, nihil, rien en fait de, aliquid, une certaine quantité de, Quid, quelle quantité de, quiddam, une certaine quantité de, quicquid, id, hoc, illud*, etc.

Ex. : Cic.,in Verr., II, 5, 49, 198 : hoc tantum laboris itinerisque, cette si grande somme de fatigues et de voyages. Calo maj., 10, 32 : potest exercitatio et temperantia etiam in senectute conservare aliquid pristini roboris. Ad Fam., IX, 35, 1 : cogito navicularum habere aliquid in ora maritima. —

Cés., de Bell. Gall., I, 46, 2 : Veneti navium quod ubique fuerat in unum locum coegerant, etc.

1. Le pluriel milia sigaifie « des milliers », ce qui explique le génitif dont il est suivi. Au singulier, mille peut signifier « un millier » οἱ, par conséquent, avoir la valeur ,d'uu substantif ; dans cette acception il peut étre suivi du génitif de quantité,

Ex. : Quannio. ap. Gus. (1, 6) : ibi occiditur mille hominum. — Carox, Orig., 1: mille passuum. — Ya. : plus mille et centum annorum. — Cwc., Phil., 6, 5 : mille nummum. — Cisan, de B. G., 1, 12 : circiter mille passuum, etc.

Ce tour est particulièrement fréquent chez T.-Live. Toutefois on peut dire qu'en règle générale, les Latins préfèrent considérer Mille comme un adjectif indéclinable et mettre le substantif qu'il qualifie au cas demandé par le rôle qu'il joue dansla proposition.

__ "ἃ. Le grec ne connait pas ces constructions. Voy. Rinmaxx et Goxizen, Deuxième année de Grec, p.318.

8. Employé comme complément des pronoms neutres démonstratifs, relatifs, indéfinis ou interrogatifs, le génitif de quantité ne conserve pas toujours, dans l'usage, la force de sa signification primitive. Si l’on peut le reconnaitre encore, à la rigueur, dans des constructions comme : justitia nihil expetit præmii (« la justice ne réclame rien en fait de récompense »), ou id muneris expoposcerunt («ils demandèrent ceci en fait de récompense »), il n'en est plus de même dans l'expression : quid hoc rei est ? (« qu'est-ce que cela siguifie? ») ct dans d'autres semblables. Cependant entre quid rei? et quæ res ? il y a cette différence que la première est plus vive peut être et plus précise que la seconde.

οἴ} d'ufis, de ἴω Mir FRE τὴ

REMARQUES. — J. Cette construction est de règle, toutes les fois qu'on veut insister sur l'idée de quantité. Voilà pourquoi on trouve certains de ces adjectifs et de ces pronoms neutres construits même avec des génilifs pluriels.

Ex. : CIc., ἐπ Cat., 3, 10, 25 : tantum civium. In Verr., 11, 2, 54, 135 : accusatorum.. quicquid erat. — T.-Live, XXIX, 25, 1 : quantum militum in Africam transportatum sit. XXIX, 15, 6 : quantum militum plurimum, le nombre le plus considérable de soldats que. — SALL., Jug., 62, 5 : equorum et armorum aliquantum.

On trouve même,

TÉR., Andr., 155 : quid... hominum ! que d'hommes!

IL. T.-Live, suivi en cela par les prosateurs de l'empire, a augmenté le nombre des adjectifs neutres pouvant se construire avec le génitif de quantité; c'est ainsi qu'il ajoute à la liste, par exemple, immensum, parvum, exiguum.

Ex. :T.-LivE, XXVII, 27, 3 : Exiguum campi, etc.

Il. Quand l’idée de quantité n'existe pas, on dit simplement tantum studium, un si grand rèle, tanta opera, de si grands ouvrages, tam multa opera, de si nombreux ouvrages, etc.

IV. Ce génitif de quantité peut être celui d'un adjectif neutre pris substantivement, mais seulement quand l'adjectif est de la deurième déclinaison. Ainsi l'on dira nihil novi, mais on devra dire nihil memorabile'. De même, si l’adjectif est accompagné d'un complément, on n’emploie pas le tour par le génitif.

Ex. : nihil exspectatione vestra dignum dico.

V. Il est incorrect de dire aluminis parvo, avec un peu d'alun, et peu correct d'employer le tour in tantum altitudinis ou ad id ventum inopiæ. La première constraction ne se rencontre que chez les écrivains médiocres comme Pline(cf. XX, 70); la seconde apparaît chez T.-Live (cf. XXVII, 28, 10; XXII, 19, 43), mais est proscrite par l'usage des bons auteurs; ceux-ci évitent d'employer l'accusatif de l’adjectif ou du pronom neutre, quand il doit être précédé d’une préposition.

3° Après certains adverbes (cf. ci-dessous, $ 135).

ἢ 7. — Génitif de qualité ou génitif descriptif.

En ES

4143. — Le substantif construit au génitif comme complément d'un autre substantif peut servir à caractériser une personne ou un objet. Ce génitif est accompagné d'un adjectif ou d'une détermination (nom de nombre, participe ou bien pronom). Ainsi employé, il s'appelle

1. Sor Cic., de Nat. deor., 1, 27, 75 : nihil expressi, nihil eminentis, τοῦ. ci-dessus, Introd., p. 10.

2. Des constructions comme homo justus et morum ou homo litterarum ne se rencontrent que dans des écrivains comme Apulée et Symmaque : elles sont tout à fait incorrectes. Cependant on dit en latin homo frugi p. homo frugi bonæ (le mot frugi étant une forme arch. du génitif frugi[s], parce que l'adjectif frugalis est inusité au positif.

GBAMM. COMP. DU GREC ET DU LATIN (Syntaxe). 9

uaullz

génitif descriptif ou génitif de qualité, et désigne soit la qualité essentielle, caractéristique d'une personne ou d'un objet, soit la classe ou l'espèce à laquelle il appartient, soit la mesure d'un objet, soit enfin ce que demande une personne ou un objet.

414. — Génitif indiquant une qualité distinctive. — On le trouve très fréquemment en latin* comme génitif épithète et” comme génitif attribut :

a) Génitif épithète :

Ex. : Praurk, Capt., I, 1, 11 : Lacones imi subselli viros. Aul.. 1], 4, 46 : trium litterarum homo (— FVR). — Cic., p. Rosc. Am., 6 : plurimarum palmarum vetus gladiator. 44 Fam., VI, 1, 2 : ludi... non tui stomachi (de ton goût). — Cés., de B. Gall., 1Π, 5 : vir et consilii magni et virtutis (s.-ent. magnæ). III, 16 : Omnis juventus, omnes etiam gravioris ætatis. — T.-Live, Π, 23 : Appius, vehementis ingenii vir. — AuLu-Gecce, Vi, 45 : homo multi studii.

REMARQUE. — Le génitif de qualité est ordinairement rattaché à un substantif de sens général, comme homo, vir, dux, etc. Toutefois on trouve des exceptions, mais seulement chez les poètes ou chez les prosateurs de l'époque impériale.

Ex. : HORACE, Sat. 1, 1, 33 : parvula magni... formica laboris (s.-ent. animal). — T.-LIVE, XXII, 60, 5 : T. Manlius Torquatus, priscæ ac nimis duræ... severitatis (s.-ent. homo). XXXVI, 14, 7 : Athamania... asperi ac prope invii soli (s.-ent. regio..

b: Génitif attribut :

Ex. : Carow, de Re rust., 1 : instrumenti ne magni siet. — Cic., Tusc.. NV, 1 : Virtus tantarum virium non est, ut. (la vertu n'a pas assez de force pour...). — Cés., de B. Gall.. V, 6, À : eum magni animi, magnæ inter Gallos auctoritatis (s.-ent. e8se) cognoverat.

REMARQUES. — I. On enseigne que dans l'emploi particulier dont il vient d’être question le génitif de qualité peut être remplacé par l'ablatif. Toutefois il convient de remarquer que les deux tournures n'étant pas absolument équivalentes, on ne peut pas toujours les employer indifféremment l'une pour l’autre. Ainsi, quand il s'agit de désigner une manière d'être extérieure, passagère, c'est toujours de l'ablatif que l’on se sert. On dit esse bono animo, avoir bon courage, parce qu'il s'agit ici d'une disposition du moment, qui peut varier; de même Tite-Live et Tacite emploient adverso rumore esse, avoir l'opinion contre soi, parce que les dispositions du public peuvent changer : le génitif serait impossible. Au contraire, s'il faut exprimer soit une qualité physique essentielle tenant à la constitution mème du sujet, soit une qualité morale et permanente, on peut mettre le génitif ou l’ablatif !, Cornélius Népos (Dat., 3, 2)a indiqué fort bien

4. Toutelois les anciens écrivains, particulièrement Cicéron, emploient plus souvent l’ablalif que le génitif.

[15] Get de qualde

la différence que l'on faisait entre le génitif et l’ablatif de qualité, quand il a écrit hominem maximi corporis terribilique facie, l'ablatif désignant proprement une circonstance accessoire, tout extérieure, tandis que le génitif signifie une qualité caractéristique tenant à la constitution même de l'homme. Toutefois, il est des cas où la différence de sens n’est pas bien appréciable.

Ex. : Cic., ad Fam., IV, 8 : Neque monere te audeo, præstanti prudentia virum, neque confirmare, maximi animi hominem. /hid., 1, 7 : eximia spe, summæ virtutis adulescentem.

Dans ces deux phrases, Cicéron semble bien n'avoir eu d'autre intention que d'éviter la monotonie, en variant le tour.

11. Cet emploi du génitif de qualité n'existe pas en grec, à proprement parler'. On trouve seulement chez les poètes des constructions comme

Eur., /ph. en Taur., 134 (éd. Kochly) : χόρτων εὐδένδρων ἐξαλλαξασ᾽ Εὐρώπαν. Héc., 198 : ὦ δυστάνου μᾶτερ βιοτᾶς. À, , :.. + bars

445. — Génitif indiquant la classe ou la catégorie. — On le trouve très fréquemment en latin.

a) Génitif épithète :

Ex. : homo infimi generis, homme de basse naissance; multi omnium generum, beaucoup d'hommes de toutes sortes; Vir ordinis senatorii, homme de rang sénatorial, ete.

REMARQUES. - J. A cet emploi du génitif se rattachent les locutiors ejusmodi, hujus ou hujusce modi, istius modi, etc.

Il. En pareil cas, on ne remplace pas ordinairement le génitif par l'ablatif. Toutefois, avec genus on trouve quelquefois l’ablatif.

Ex. : Cic., in Verr., Π, 5, 22, 29 : novo quodam genere imperator, etc.

L'ablatif genere est surtout fréquent à l’époque impériale.

Ex. : SEX., de Benef., 11, 7, 2 (ou 8, 1) : omni genere quod des, quo sit acceptius, adornandum est; cf. 1bid., 10, 3; Ep., 11, 13. —- PLINE, H. N., VIII, 26, etc...

De mème, au lieu de ejus generis, alius generis, on emploie ordinairement ex hoc genere, ex alio genere.

Ex. : Cic., in Verr., 11, 5, 21, 53 : cur eis quicquam præterea ex alio genere imperasti? Jb:d. : cur eis quoque statuisti quantum ex hoc genere framenti empti darent?

{. On le remplace soit par un adjectif accompagné d'un accusalif de relation, θαυμάσιος τὸ χάλλος | (= miræ pulchritudinis). soit par un adjectif suivi de l'innitif, εὐπρεπὴς ἰδεῖν, soit enfin parle : participe ἔχων avec un complément. | ;

2. On cite quelquefois Qonmiuex, X, 5, 2 : quin etiam libros Platonis atque Xenophontis edidit hoc genere translatos. Mais on voit qu'ici l'ablatif hoC genere est un ablatif de manière qui dépend de translatos.

ὑδειυίς d'évaluation .

b) Genitif attribut :

Ex. : homo fuit infimi generis, etc.

116. — Génitif d'évaluation. — Ce génitif sert à désigner, en grec et en latin, soit le nombre des années, soit le prix ou les dimensions d’un objet, soit enfin le nombre formé par un groupe d'objets ou de personnes, etc. Hi put drives στο nan vois

a) Génitif épithète :

Ex. : Tuuc., VII, 2,4: ὀκτὼ σταδέων ἤδη ἐπετετέλεστο τεῖχος. — Xén., Hell, II, 2, 11 : “Ἔφεσος ἀπέχει ἀπὸ Σάρδεων τριῶν ἡμερῶν ὁδόν. Anab., 1, 2, 12 : τῇ στρατιᾷ ἀπέδωχε Κῦρος μισθὸν τεττάρων μηνῶν.

Cés., de Bello civ., 111, 46, 5 : erat eo loco fossa pedum quindecim. — Nér., Mill, ἃ, 1 : classem quingentarum navium (cf. ib., 1, 1; Them., 2, ἃ; 3,2). Arist., 1,2 : exsilio decem annorum, etc. (construction très fréquente à toutes les périodes de la langue).

b) Génitif attribut :

Ex. : Tuuc., IV, οὐ, 3: τὸ τεῖχος σταδίων ἦν ὀκτώ. VII, 59, 2 : ὁ λιμὴν ὁ μέγας εἶχε τὸ στόμα ὁκτὼ σταδίων. — PLAT., Parm.. 140 : ἴσον ὃν τῶν αὑτῶν τόνοι ἔσται ἐχείνῳ ᾧ &v ἴσον n. Lois, 121 a : γαμεῖν δεῖ ἐπειδὰν ἑτῶν ἢ τις τριάκοντα μέχρι ἐτῶν πέντε χαὶ τριάχοντα. — Χέν., Anab., I, 4, 11 : ἐξελχύνει ἐπὶ τὸν Εὐφράτην ποταμόν, ὄντα τὸ εὖρος τεττάρων σταδίων. Hell, VI, 2, 16 : δυοῖν ἤδη μηνοῖν ὥφειλε τὸν

Nér., Them., 2, 5 : hujus enim classis mille et ducentarum navium longarum fuit* (cf. Iph., 2, 4; Eum., 8, 5; Atl., 17,1), etc.

REMARQUE. — Cornélius Népos et Tite-Live emploient ce tour d'une façon plus hardie encore, quand ils sous-entendent l’idée du verbe dont le génitif est logiquement l'attribut.

Ex. : NÉP., Agés., 8, 2 : cum annorum octoginta (sc. ὦν) in Ægyptum iisset

(cf. Eum., 13, 1; Cato, 4, 2; Atl., 17, 4). — T.-Live, XXV, 5, 8 : iis

perinde stipendia procederent ac si septem decem annorum (en gr.

ὄντες ἐτῶν ἑπτὰ χαὶ δέχα) aut majores milites facti essent. XXX, 26,

7 : 0. Fabius moritur exactæ ætatis (— cum esset exactæ ætatis!.

XXX, 37, 9 : novem... annorum (en gr. ὧν ἐννέα ἐτῶν) a vobis profectus, etc.

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