Voy. ci-dessus, ὃ 67, Rem. IV
2. Voyez les exemples de César dans R. Mexoz οἱ 9. Pakuss, Lericon Cæsarianum, 5. v. corla.
ST. Anéhimertal
REMARQUE. — On peut rattacher à cet emploi particulier de l'ablatif les expressions commodo τοὶ publicæ, bono, malo publico'. Cf. T.-Live, XXV, 4, 7 : cum vim eam contra rem publicam et pernicioso exemplo factam senatus decresset.
483. — Ablatif de manière. — À cet emploi de l'ablatif se rattache celui qui sert à indiquer la manière dont se fait une action. Il est très fréquent en latin.
On le rencontre d’abord dans certaines expressions toutes faites, qui sont de véritables locutions adverbiales, comme consilio, à dessein, ordine, avec orüre, selon les règles, ratione, via, arte, avec méthode, Vi, avec violence, jure, avec raison, injuriä, à tort, COnsuetudine, comme d'habitude (cf. moribus, Cuc., p. Sest., 41, 88), CUTSU, en courant, pedibus, à pied, silentio, en silence, CASU, par hasard, agmine, en ordre de marche, Vitio creatus, nommé contrairement aux lois, d’une façon irrégulière, etc.
En dehors de ces locutions adverbiales, qui sont relativement en petit nombre, l'ablatif de manière ne peut s'employer qu'accompagné soit d’un adjectif soit d’un génitif.
Ex. : Cic., de Nat. deor., 11, 28, T1 : deos semper purä, integraä, incorruptä et mente et voce veneremur. De Rép., VI, 15, 15 : stellæ circos suos orbesque conficiunt celeritate mirabili. Phil., 1, 5, 12 : Quis unquam tanto damno senatorem coegit? 76., 1, 4, 9 : Brutum vidi, quanto meo dolore non dico. — Conx. Nér., 1, 2, 2 : Miltiades summä æquitate res constituit Chersonesi.
L'adjectif peut être remplacé par un génitif surtout après les ablatifs qui veulent dire à la manière de (more, modo, ratione)*, mais. même en dehors de ce cas on trouve :
Cic., de Orat., 1, 51, 242 : bonäâ veniäâ huÿjus optimi viri dixerim. — T.-Live, Ill, 19, 1: pace alicujus loqui. — Cés., de B. Gall., VI, 1, 5: qui... sui Capitis periculo Galliam in libertatem vindicent. 76. VI, 44, 1 : exercitum Cæsar duarum cohortium damno reducit.
IN
f. Ce qui prouve que c'est bien un ablatif, deu d'une part on trouve per Commodum rei publioæ, au lieu de commodo rei publicæ, et que d'autre part Tacite voulant éviter l'expression cosacrée bono publico, a écrit: Ann., XVI 11 : public& fortun& exstinctam. Pour la tournure grecque équivalente, cf. ci-dessus, p. 103, n. 2 et p. 208, a. 6.
2. Tous ces exemples appartiennent à l'époque classique. L'ancienne languc en employait d'autres, comme voluntate, « volontairement »; astu, (010 « avec ruse »; Curriculo, « en toute hâte »; gratiis, « gratuitement »; ingratiis, « malgré soi » ; 6rg0, « en fait, réellement » (cf. PLacr., Mil., 1933 : ergo istus metus me macerat), etc. La langue de l’époque impériale en créa d'autres, comme Consensu, « avec accord » (ef. Tac., Ann., XIV, 9, 1 : 80 consénstu prodüntut); miraculo (gr. Oxvpaor@s), « d'une façon qui tient du prodige » (cf. Puine., Hist. nat., XXXIV, 73 : miraculo Pictam). etc. Quant aux ablatifs optato, peroptato, sortito, elc., ce sont d'anciens ablatifs absolus qui ont tout à fait pris uuc valeur adverbiale., 11 en sera question au thapitre du Participe.
3. Cependant un tour comme ejus more, hujus more, illius mOre, 56 remplace régulièrement par 60 more, hoc more, 1110 more; il y a là uue attraction. Voy. E. Bknozn, Slylistique latine; K 100, 1° (4° éd. de la trad. fr. par MM. Bonnet et Gacke; Paris, Klincksieck, 1890):
On peut ajouter les expressions fréquentes dans la langue militaire : ductu (imperio, auspiciis) alicujus aliquid facere (cf. contubernio [= ductu] alicujus, dans Sazs., Jug., 64, 4 et dans Svér., Cæs., 2 init.).
REMARQUE. — Quand on ne peut employer ni les locutions toutes faites dont il a été question ci-dessus, ni un ablatif de manière accompagné d’une détermination, on se sert δ) de la préposition cum avec l'ablatif ou Ὁ) de la préposition per avec l'accusatif.
a) Ex. : PLAUTE, Pers., 198 : rem hanc cum curä geras. — Cic. de Divin., 1, 29, 60 : multa facere impure ac tætre cum temeritate atque impudentia. de Fin.,11, 11,34: vivere cum intelligentiä rerum earum, quæ natura oevenirent. III, 8, 29 : beate vivere, honeste, id est cum virtute, vivere. V, 11, 31 : cum dolore. De Orat., 1], 85, 345 : cum fide... cum æquabilitate. Or., 52, 174 : cum severitate. cum voluptate!.
b) Ex. : Chez CICÉRON : per simulationem, avec feinte, per summum dedecus, d'une manière ignominicuse, per tumultum ac trepidationem, avec désordre οἱ précipitalion, per ludum et jocum, en manière de plaisanterie, per ridiculum, ironiquement. — CÉs., de B. Gall., IV, 13, 1 : per dolum atque insidias. De B. civ., 1, 9, 2 : per contumeliam, outrageusement, etc.
184. — Ablatif de qualité’. — L'ablatif d'un substantif accompagné d'un adjectif (ou parfois d'un génitif*) peut servir à caractériser une personne ou un objet.
Employé pour marquer une qualité distinctive et essentielle, 1] ne se distingue guère du génitif de qualité.
Ex. : Cic., ad Fam., IV, 8, 1: neque monere te audeo, præstanti prudentia virum, nec confirmare, maximi animi hominem.
Au contraire, l’ablatif de qualité ne saurait être remplacé par le génitif, là où il est employé pour marquer la disposition d'esprit où telle personne se trouve à un certain moment, ou bien un caractère extérieur, un détail accessoire qui frappe dans l'apparence de telle
personne ou de tel objet.
1. On peut employer aussi CuM avec l'ablatif accompagné d'un adjectif; il n'y a entre les deux locutions qu'une simple nuance de signification. Ainsi hunc librum summä diligentiä legi signifie simplement : « j'ai lu ce livre avec un très grand soin: » mais ΠΟ librum cum summa diligentia legi signifie : « j'ai lu ce livre et j'ai apporté le plus grand soin à cette lecture. » Cf. R. Kèuxxn, ausf. Gramm, d. lat. Spr.,t. 11,1, p. 301, Rem. 30.
La préposition CUM ne peut être employée ni avec un ablatif comme modo, more, etc., ni avec un mot exprimant uac intention ou un scotiment (ea mente, hoc consilio, æquo animoO), ni avec un mot exprimant une condition pacem his condicionibus fecit...), ni enfin avec les mots désignant les parties du corps (nudo capite incedere).
2. On voit par ces exemples que le sens des loculions où entre la préposition per n'est pas tout à fait le même que le sens de celles où entre la préposition CUM ; dans celles-ci c’est le sens du comitatif (si l'on peut ainsi parler), dans celles-là, c'est Ie sens de l'instrumental, qui domine.
3. Cet ablalif de qualité se rattache à l'ablatif de manière, comme le prouvent les exemples suivants :
trulla (cum) aureo manubrio; esse meliore condicione ou eodem statu; cf. nunquam pari periculo Carthago fuerat.
Il est propre au latin, qui en a développé l'usage d'une façon assez étendue.
4, Voy. Cs., de B, Gall., 111, 13, 4 :- transtra.. confixa clavis ferreis digiti pollicis crassitudine, « fixés avec des clous de la grosseur du pouce ».
$. Voy. ci-dessus, $ 113 et $ 114, Rem. I, p. 129 ct p. 130.
Ainsi l'on dira toujours avec l’ablatif: bono animo sum, j'ai bon courage (en ce moment); de même læto, tristi, tranquillo, anxio animo esse sont des expressions qui s'appliquent à une disposition d'esprit considérée à un certain moment!; de même enfin César ne pouvait pas employer d'autre cas que l’ablatif dans le portrait qu'il nous ἃ laissé des Bretons :
De B. Gall., V, 14,3 : Capillo sunt promisso atque omni parte corporis rasä præter caput et labrum superius. Cf. Corx. Népos, Dat., 3,1 : Thuyn, hominem maximi corporis terribilique facie, quod niger et capillo longo barbäque erat promissa.
REMARQUES. — 1. Cet ablatif de qualité est ordinairement rattaché à un nom commun (voy. l'exemple de Cornélius Népos ci-dessus); on évite de le construire directement avec un nom propre. Pourtant Cicéron a écrit
P. Planc., 21, 52 : L. Philippus, summä nobilitate et eloquentiä. Mais on attendrait :
Philippus, vir (ou homo) summä... eloquentia.
II. Comme le génitif de qualité, l'ablatif de qualité est souvent rattaché à un substantif par l'intermédiaire du verbe esse.
Ex. : Cés., de B. Gall., V,14,3 : Omnes... Britanni.. horridiore sunt in pugnä aspectu. (Voy. aussi les exemples cités 8 184.)
1] peut même arriver que l'ablatif de qualité dépende du substantif par l'intermédiaire du verbe esse sous-entendu.
Ex. : CÉs.,de B. Gall., LI, 24, 3 : impeditos in agmine et sub sarcinis infirmiore animo (sc. ὄντας) adoriri cogitabant. — T.-Live, XXIX, 3, 11: nequaquam pari ad patioenda ea robore (— cum nequaquam pari robore essent).
$ 2. — Le datif grec et l'ablatif latin exprimant une idée d'instrument.
485. — Datif d’instrument et de moyen. — Le datif grec sert à remplacer l'instrumental primitif, pour marquer l'instrument ou, au
figuré, le moyen dont on se sert pour faire quelque chose. En règle générale, les noms de choses sont les seuls dont le datif
s emploie ainsi; c’est ainsi qu'on trouve :
Tuve., IV, 43, 3 : βάλλοντες τοῖς λέθοις. — XEN., Cyr. IV, 3, 21 : ὃ μὲν (sc. ἱπποχένταυρος) δυοῖν ὀφθαλμοῖν προεωρᾶτο καὶ δδοῖν ὥτοιν ἤχουεν᾽ ἐγὼ δὲ τέτταρσι μὲν ὀφθαλμοῖς
1. Dans celte phrase de Cictnox, p. Planc., ὅ, 15: fuit et animi satis magni et consilii, le génitif désigne des qualités générales et permanentes. |
τεχμαροῦμαι, τέτταρσι δὲ doi προαισθήσομαι. Πολλὰ γάρ φασι καὶ ἵππον ἀνθρώποις τοῖς ὀφθαλμοῖς προορῶντα δηλοῦν, πολλὰ δὲ τοῖς ὡσὲ προαχούοντα σημαίνειν. Jb., IV, 8, 18 : προνοεῖν ἔξω πάντα τῇ ἀνθρωπίνῃ γνώμη, ταῖς δὲ χερσὶν ὁπλοφορήσω, διώξομαι δὲ τῷ ἵππῳ, τὸν δ᾽ ἐναντίον ἀνατρέψω τῇ τοῦ ἵππου ῥώμη.
MARQUES. — I. Quand on parle d'une personne, par le moyen de, se rend par Ôtx
le génitif!.
Ex. : XÉN., Anab., 1], 3, 11: ἔλεγε... δι᾽ ἑρμηνέως, il parlait par le moyen (μας
l'intermédiaire) d'un interprète ἢ,
Toutefois, quand les personnes peuvent être considérées comme des instruments s et assimilées à des choses, on peut se servir du datif instrumental.
Ex. : Tauc., IV, 60, 2 : καχῶς ἡμᾶς αὐτοὺς ποιούντων τέλεσι τοῖς οἰκείοις. / Ξ τ darataæs) a pourquoi on le trouve si souvent en parlant de corps d'armée, d'esclaves, etc.
Ex. : Tauc., IV, 11,1: οἱ Λακεδαιμόνιοι τῷ τε xatà γῆν στρατῷ προσέδαλλον τῷ τειχίσματι χαὶ ταῖς ναυσὶν ἅμα,
6. — De ce sens instrumental du datif dépend la construction verbes ζημιοῦν οἱ χολάζειν, punir, γιγνώσχειν, reconnaître (au moyen de, 7: τεχμαίρεσθαι, conjecturer d'après, conclure de, χρίνειν, juger par, d'après. atif exprime le moyen qui sert à faire l’action marquée par le e.
Ex. : Hénon., VI, 136 : ὁ δῆμος ἐζημίωσε (Μιλτιάδεα) πεντήχοντα ταλάντοισι (ef. VI, 241). — Tauc., IV, 65, 3 : τοὺς μὲν φυγῇ ἐζημίωσαν"... -- Par, Rép, 492 ἃ : χολάζειν τινὰ θανάτῳ. Tuuc., I, 8. 1 : γνωσθέντες τῇ σχευῇ τῶν ὅπλων. -- Χέν., Cyr. Ι, 3, δ : τένε δὴ σὺ τεχμαιρόμενος λέγεις; Hier, 4, 8: οὐ τῷ ἀριθμῷ οὔτε τὰ πολλὰ χρίνεται οὔτε τὰ ἱκανά, ἀλλὰ πρὸς τὰς χρήσεις.
ivec l'accusalif d’un nom de personne, διά signifie « gräce à », mais non « par lc moyen de... ».
το: Χέν., Cyr. V, 2, 35 : διὰ τοὺς εὖ μαχομένους... αἱ μάχαι xpivovrar, a c'est grâce à ceux qui sc battent bien que l'issue des batailles est déterminée ».
A préposition διά suivie du génitif d'un nom de chose sert aussi à exprimer le moyca.
«.: Prar., Phéd., 83 a : ἀπατῆς... μεστὴ ἡ διά τῶν ὀμμάτων σχέψις, « elle cst pleine d'erreurs la connaissance qui se fait par le moyen des yeux ».
(05 poèles emploient le datif instrumental avec plus de liberté que les prosateurs.
τ : Sorn,, Ant., 164: ὑμᾶς © ἐγὼ πομποῖσεν (— per nuntios)….. ἔστειλ᾽ ἱκέσθαι. — Eun., Her, 392 : (στρατηγὸν χρὴ) οὖχ ἀγγέλοισι τοὺς ἐναντίους ὁρᾶν. Cf. R. Κῦππκα, ausf. Gramm. d. gr. Spr., 378, 4.
us 168 exemples qu'il cite ne sont pas concluants (par ex., pour Sopx., Électre, 226 sq, voy l'éd.
er); quant à ceux qui sont empruntés aux prosateurs l'un, celui de Thucydide (I, 95, 4) ne porte
r προχαταρχόμενοι signifie διδόντες τὰς χαταρχᾶς, «servant la meilleure part dans un sacrifice »
ati Κορινθέω ἀνδρί est un complément indirect ; les autres (ceux de Xénophon) rentrent dans la
‘énérale, car il yest question d'esclaves ou de manœuvres, instruments passifs,
Jour l'emploi de ζημιοῦν τινὰ avec l'accusatif neutre d’un adjectif (Xéx., Cy"., 1H, 1, 30 : μὴ
ὃν ζημιώσης πλεξω), voy. ci-dessus, ὃ 63.
487. — Ablatif d’'instrument ou de moyen. — L'ablatif latin sert à remplacer l'instrumental primitif, pour marquer l'instrument ou, au figuré, le moyen dont on se sert pour faire quelque chose.
En règle générale, les noms de choses sont les seuls dont l'ablatif semploie ainsi :
Ex. : Cés., de B. Gall, V, 42, 3 : gladiis cæspites circumcidere... cogebantur. De B. civ., 11, 35, 3 : humerum apertum gladio appetit. — Saur., Jug., 10, 4 : non exercitus noque thesauri præsidia regni sunt, verum amici, quos neque armis cogere neque auro parare queas, officio et fide pariuntur. 16., 10,6 : concordiàä parvæ res crescunt, discordiä maxumæ dilabuntur. — Cic, de Sen., 5, 11: non viribus aut velocitatibus aut celeritate corporum res magnæ geruntur, sed consilio, auctoritate, sententia.
REMARQUES. — I. Quand on parle d'une personne, par le moyen de... se rend par per avec l'accusatif.
Ex. : Cés., de B. Gall., 1, 12, 2 : ubi per exploratores Cæsar certior factus est. De B. civ., 111, 46, 4 : suos per Antonium cohortatus!.
1]. Toutefois, quand les personnes peuvent être considérées comme des instruments passifs et assimilées à des choses, on peut se servir de l’ablatif instrumental.
Ex. : Cic., p. Mil., 18, 47 : jacent suis testibus (— testium dictis)°?. — C£s., de Β. cir., 11, 18. 3 : hæc 80 certis nuntiis, certis auctoribus comperisse. — De B. Gall., VI, 2, 2 : obsidibus cavere (cf. l'expression juridique prædibus cavere [Cic., in Verr., 11, 3, 54]}, prendre ses sûretés au moyen d'otages (au moyen de personnes qui servent de caution).
Voilà pourquoi on trouve si souvent cet ablatif en parlant de so/dats, d’esclares, etc., Qui sont des instruments dans la main de leur général, de leur maître, etc.
Ex. : CÉs., de B. Gall., 1, 8, 1 : Cæsar ea legione, quam secum habebat, militibusque, qui ex provincia convenerant, a lacu Lemanno ad montem Juram murum perducit. Z6., VII, 69, 7 : hæc (castella) noctu excubitoribus ac firmis præsidiis tenebantur.—SERv. SULP. ap. CIc., ad Fam., IV, 2, 2 : lecticariis meiïis in urbem eum referre coactus sum. — Cic., ad Att., IV, 3, 2 : armatis hominibus sunt expulsi*, P. Mil., 9, 26 : servos, quibus silvas publicas depopulatus erat‘.
ie τὸν 1. On emploie aussi la préposition per avec un nom do chose, pour exprimer l'idéo d'instrument ou moren,
Éx.:Cts., de B. Gall.. VII, 47, 6: nonnullæ de muris per manus demissæ 5080 militibus tradebant. De Δ. cir., 111, 82, 4 : ne per ejus auctoritatem deceptus videretur.
3. Mais p. Mil., 20, 54 : uxore pæne constrictus, l'ablalif saus préposition désigne la cause Passive de l'embarras de Milon. .
3. Dans Cictnox (ad Fam., X, 15, 1): assiduis internuntiis peut étre un ablatif absolu, ΝΣ Les emplois de l'ablatif d'instrumemt sont plus hardis chez les poètes οἱ chez les prosateurs de l'époque impériale. Mais il pe faut pas citer Honace, Ep., I, 1, 94 : curatus (sens moyen : « m'étant
fait coiffer ") inæquali tonsore capillos, car cet emploi de l'instrumental est très régulier : le ter (sans doute uu esclave ou un affranchi), n’est considéré que comme un instrument, De mème,