‹ Grammaire comparée du grec et du latinChapitre 79 sur 306 · Cf. R. Kèuxen, ausf. Gr. d. lat. Spr., ὃ · texte numérisé non relu

Cf. R. Kèuxen, ausf. Gr. d. lat. Spr., ὃ

LE VERBE. — EMPLOI DES TEMPS. 277 dæque Helenæ semper auctores fuerunt, omne jus belli Achivos abstinuisse.

263. — Au passif, l’aoriste est exprimé exclusivement par la périphrase scriptus est, à qu l'usage a attribué ce sens. «αν

« Sous Auguste on ferma le temple de Janus » se dit Augusto principe, Janus clausus est. L'emploi de clausus fuit pour exprimer l'aoriste est une incorrection propre à la langue vulgaire!.

264. — Pour exprimer une vérité d'expérience démontrée par les faits, les Latins emploient très correctement le parfait-aoriste avec les mots multi, nemo, sæpe, plerumque, etc.

Ex. : Cic., de Fin., 1,15, 49 : 0b debilitatem animi multi parentes, multi amicos, nonnulli patriam plerique autem se ipsos penitus perdiderunt. — Sa, Cat., 11,3 : avaritia pecuniæ studium habet, quam nemo sapiens COnCupivit. — Vinc., Géorg., 1, 287 : multa adeo gelida melius se nocte dedere.

Mais l'emploi du parfait-aoriste sans aucun mot signifiant jamais, toujours, souvent, ne se rencontre que chez les poètes et chez les prosateurs de l'époque impériale.

Ex. : Vinc., Géorg., 1, 49 : illius immensæ ruperunt horrea messes. — Séx., Const., sap., 11,2 : nam et pueri os parentum feriunt et crines matris turbavit laceravitque infans et sputo aspersit aut nudayitéumcerukre lee deterecm te gcuda

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