I. — Participe
285. — En grec, les diverses formes du participe (λύων ou λελὺ-» χώς, λύσας et λύσων) peuvent marquer réellement une idée de temps, c'est-à-dire qu’ils peuyent indiquer le rapport de temps qui existe
entre la proposition participiale et la proposition principale ? : λέξας
pourra signifier ayant parlé, λέγων, parlant, λέξων, devant parler. En d'autres termes, la forme participiale employée pourra marquer un rapport d'antériorité, de simultanéité ou de postériorité.
REMARQUES. — I. Le participe appelé présent exprime simultanéité relativement à l'action principale, soit dans le présent, soit dans le passé : dans ce dernier cas, il a la valeur d’un imparfait.
1. Dans la languc archaïque, on employait couramment comme formule de défense ne quis fecisse velit, dans laquelle l'infinitif parfait avait à peu près perdu 88 valeur propre et qui était un simple équivalent de ne quis faciat (cf. C. 1. L.,t.1, p. 196, Sénatusc. des Bacchanales, 1. 3, 7, 11, 12, 44, 15, 16, 20, 21). T.-Live a souvent reproduit ces formules du vieux style dans des propositions probhibitives.
Ex: T.-Livs, XXXIX, 17, 3 : edixerunt deinde, ne quis quid fugæ causa vendidisse
peve emisse vellet (cf. ib., 14,8: ne quis, qui Bacchis initiatus esset, coisse aut convenisse sacrorum causa velit, neu quid talis rei divinæ fecisse).
2. Emprunté du latin participium, traduction du grec μετοχή (Denys le Thrace, p. 60). Le mot participium est déjà dans Varron (de Ling. lat., VIII, 58). Les stoïciens, qui ne le séparaient pas du verbe, l'appelaient πτωξιχόν ou μετοχιχὸν ῥῆμα. Les grammairiens grecs postérieurs à Aristarque en firent une partie du discours, maïs à tort: car le participe tient essentiellement du verbe en ce qu'il marque le temps et peut recevoir un complément direct ou indirect; il ne s'en distingue qu'en co que, comme l'adjectif, il a une déclinaison et peut sc construire soit comme épithète, soit comme attribut,
ἃ. C'est ce qui distingue le participe de l'infinitif ct des modes du verbe. Tandis que la relation de temps, qui existe entre une proposition principale et une proposition dépendante à l'infinitif (λύειν, λῦσαι ou λελυχέναι), au subjonctif (λύω, λύσω ou λελύχω), ou ἃ l'optatif (λύοιμι, λύσαιμι, λελύχοιμι), ressort du sens même de Ja phrase et non de la forme verbale employée dans la proposition dépendante, avec le participe c'est la forme méme employée (λύων ou λελύχως, λύσας et λύσων) qui définit et détermine le rapport de temps établi entre la proposition participiale et la proposilin principale.
Ex.: Lysias, XIX, 35 : Ἐπίστασθε Κόνωνα μὲν ἄρχοντα, Νιχόφημον δὲ ποιοῦντα ὃ τι ἐχεῖνος προστάττοι, vous savez que Conon commandait et que Nikophémos exécutait ses ordres. — XÉN., Hell., 1, 1, 30 : οἱ πρὸς Ἕρμοχράτην προσομιλοῦντες μάλιστα ἐπόθησαν τὴν τε ἐπιμέλειαν χαὶ προθυμίαν, ceux qui avaient affaire ἃ Hermocralo regrettèrent surtout sa sollicitude et son empressement. Mém., III, 5, 4 : ᾿Αθηναῖοι, οἱ πρότερον πορθοῦντες
τὴν Βοιωτίαν (qui ravageaient jadis la Béotie), goboüvrat μὴ Βοιωτοὶ δηώσωσι τὴν ᾿Αττιχήν. |
Quelquefois le participe pris dans le sens d'un imparfait est accompagné de τότε, alors, ou de ποτέ, un jour.
Ex. : Eur., El., 915 : μητροχτόνος νῦν φεύξομαι, τόθ᾽ ἁγνὸς ὦν. 1b., 1202 : φρονεῖς γὰρ ὅσια νῦν τότ᾽ οὐ Dom δεινὰ δ᾽ εἰργάσω. — PLAT., Gorg., 519 ἃ : τοὺς τότε παρόντας αἰτιάσονται συμθούλους. Crilias, 445 Ὁ : ἣ τότε ποτὲ οὖσα ὑφ᾽ ἡλίῳ νῆσος.
II. Le participe parfait, quand il exprime la situation qui résulte d'une action anté-
rieurement accomplie, c'est-à-dire quand il correspond logiquement à un participe présent, peut avoir quelquefois, comme le participe présent, la valeur d’un imparfait.
Ex. : οὐχέτι εἶδε τοὺς πρόσθεν ἐχεῖ ἑστῶτας, il ne vit plus les soldats qui auparavant étaient là
286. — Mais, comme les autres formes verbales, le participe peut indiquer aussi que l’action est arrivée à tel ou tel degré de son développement ou bien signifier l’action verbale purement et simplement. Ainsi :
4° Le participe présent exprime souvent” que l'action est en train de se faire,” qu'on essaie de la faire, qu'elle se répète.
a) Ex. : Lrsius, XIII, 61 : ἐχεῖνος μὲν τοίνυν χαὶ ὑπὸ σοῦ ἀπολλύμενος (qui, par ton fait, était en danger de mort) τοιουτοσὶ ἐγένετο...
Ὁ) Ex. : Piaton. Protag., 311 a : ἀποδιδράσκοντα μὴ δύνασθαι ἀποδρᾶναι, essayant de fuir sans pouvoir y réussir. --- Isocr., I, 18 : αἰσχρόν ἐστι διδόμενόν τι ἀγαθὸν παρὰ τῶν φίλων μὴ
λαθεῖν, il est mal de ne pas accepter ce que des amis nous offrent.
C) Ex. : Psaron, Gorg., 449 b : ἐθέλησον χατὰ βραχὺ τὸ ἐρωτώμενον ἀποχρίνεσθαι, tâche de répondre brièvement à mes questions. — Déu., ΥἹ, 30 : (λέγοντας) ὡς ἐγὼ ὕδωρ πίνων εἰχότως δύστροπος χαὶ δύσχολός εἰμί τις ἄνθρωπος, prétendant qu'un buveur d'eau comme moi est naturellement intraitable et morose.
Le participe conserve surtout cette nuance de signification quand il est pris substantivement : oi λέγοντες, les orateurs, οἱ ἀδικοῦντες. les malfaiteurs. οἱ φεύγοντες. les fuyards OU les exilés, οἱ προδιδόντες
(Tauc., Il, 5, 7), les trattres, οἱ μεθ᾽ ἡμῶν κινδυνεύοντες (Dé, XIV, 9), ceux qui combattent avec nous, nos alliés. Etc.
__, , 2 Le participe aoriste exprime parfois l'idée verbale pure et Are simple, quand il se rattache à un verbe employé à l’aoriste ou Lt Lister fo au fut ἊΝ
ὦ AAA JD
Hou., Il, V, 410 : ὡς εἰττὼν (par ces paroles) ὥτρυνε μένος χαὶ θυμὸν ἑχάστου. — PLar., Phédon, 60 c : εὐ ἐποίησας ἀναμνήσὰς μὲ, tu as bien fait de m'avertir. Apol., 39 ἃ : ἐν ταῖς νάγαις πολλάχις TO ἀποθανεῖν ῥᾷον ἄν τις ἐχφύγοι χαὶ ὅπλα ἀφεὶς καὶ ἐφ᾽ ἱκετείαν τραπόμενος τῶν διωχόντων, l'on échapperait facilement à la mort soit en jefan! ses armes soit en implorant la pitié des vainqueurs. — Eunr., Hipp., 356 : ἀπαλλαχθήσομαι βίου θανοῦσα, ἰα mort me délivrera de la vie.
REMARQUE. — Quelquefois le participe aoriste associé à l'aoriste de l'indicatif employé dans la proposition principale, sert à marquer que l'action secondaire a précédé l’action principale avant de se poursuivre simultanément avec elle.
Ex.:PLATON, Protag., 331 e : θαυμάσας εἶπον, surpris, jo dis. — XÉN., Cyr., ) IV, 1, 23 : ἐπομόσας ἔφη, il dit en s'engageant par serment.
" 3° Avec un verbe signifiant un état, le participe aoriste peut signifier le fait d'entrer dans cet état.
Ainsi vooñoas se traduira, selon le sens général de la phrase, tantôt par ayant été malade, tantôt Par étant tombé malade. De même ἀπιστήσὰς, δείσας signifieront tantôt ayant éprouvé, tantôt ayant conçu de la défiance, de la crainte, etc.
287. — Participe latin. — Comme le participe grec, le participe latin exprime presque toujours réellement un rapport de temps, c'est-à-dire que le participe aoriste (locutus) signifie un fait passé, le participe présent (loquens), un fait présent, le participe futur (locuturus), un fait à venir, par rapport à l'action énoncée dans la proposition principale.
id: REMARQUES. — I. Le participe présent peut avoir, comme en grec, la valeur d'un imparfait.
Ex. : Cic., de Sen., 16,55 : Gurio ad focum sedenti (était assis. quand.) Samnites magnum auri pondus attulerunt. Orat., 2, 9 : insidebat (in mente Phidiæ) species pulchritudinis eximia quædam, quam intuens (qu'il contemplait pour...) ...84 illius similitudinem artem et manum dirigebat.
1, Toutefois, dans cet emploi particulier, l'aoriste du participe signifiant la cause du fait énoncé par le verbe principal, la forme choisie répond à une nécessité logique : car Ja cause précède l'effet.
II. Le participe locutus peut avoir deux sens, celui de l'aoriste et celui du parfait. Dans ce dernier cas, il signifie ordinairement l’entier achèvement de l’action : locutus marque alors qu'au moment indiqué par la proposition principale, telle ou telle personne a fini de parler.
HIT. Quand le participe parfait équivaut logiquement au participe présent, il peut, comme le participe présent, avoir la valeur d'un imparfait.
Ex. : valebat apud eos clarorum hominum memoria etiam mortuorum (quand ils étaient moris, après leur mort).
IV. Le latin n'ayant pas de participe présent passsif, il arrive parfois qu’il y supplée en employant le participe passé!.
Ce tour est exceptionnel chez César et chez Cicéron, sauf quand le participe est à l'ablatif absolu.
Ex.: Cés., de B. Gall., IV, 10, # : in plures diffluit partes, multis ingentibusque insulis effectis (en formant une quantité de grandes îles). — Cic., de Amic., 22, 84 : ea (virtute) neglecta (= si ea neglegitur), qui se amicos habere arbitrantur, tum se denique errasse sentiunt, cum Θ05 gravis aliquis casus experiri cogit. 1b., 27, 100 : amare nihil est aliud aisi eum ipsum diligere, quem ames, nulla indigentia, nulla utilitate quæsita (sans songer à l'intérêt).
Mais à partir de Tite-Live il devient plus fréquent.
Ex. : T.-Live, Il, 36, 1 : servum... sub furca cæsum (τυπτόμενον) medio egerat circo. XXIII, 1, 6 : præ se actam (ἀγομένην) prædam ostentantes (cf. 29, 14). 42, 6 : per annos centum cum populo Romano bellum gessimus, nullo externo adjuti (n'élant aidés, saus être aidés) nec duce nec exercitu. Etc. ἢ.
V. Le participe aoriste de certains verbes déponents signifiant un état peut, comme le participe aoriste des verbes grecs de même signification, indiquer le fait d'entrer dans cet état. |
Ainsi veritus signifiera tantôt ayant (jadis) éprouvé de la crainte, tantôt ayant conçu de la crainte {sentiment qui persiste encore au moment de l'action marqué par le verbe principal; ; de même diffisus, ayant éprouvé Où ayant conçu de la défiance. Etc.
H ne faut pas confondre avec cet emploi celui du participe passé d'un verbe déponent construit en apposition au sujet du verbe principal, pour marquer que l’action ainsi désignée est antérieure à l'action principale.
Ex. : CÉs., de B. Gall., V, 1, 3 : dies circiter quinque et viginti in eo loco commoratus..…, dabat operam ut in officio Dumnorigem contineret (c'est comme s'il y avait : dies circiter quinque et viginti commoratus est. et dabat operam... .
4, Ordinairement on supplée ce deux manières au défaut du participe présent passif : 45 Aux cas obliques, on se sert de l’adjectif verbal en -ndus. Er. : superstitione to/lenda religio non tollitur. 2e On emploie le relatif ou une conjonction avec une des formes personnelles du verbe, Ex. : urbs quæ capitur (ou capiebatur) — urbs, cum capitur (ou cum caperetur). 2. fl convient d'ajouter qu'à partir de T.-Live Je participe passé sert non seulement à suppléer à l'absence du participe présent passif, c'est-à-dire à signifier une circonstance qui accompagne l'action principale, mais encore À marquer unc circonstance qui suil l'action principale. Es.: T.-Liwvs, XXVII, 46, 5 : regionem... vendere quæstores jussi, indicio quoque permisso (ΞΞ et indicium quoque permissum est). D'ailleurs le participe passé devient d'uu usage si étendu qu'on le rencontre méme avec des verbes déponeots pour remplacer un participe présent, qui existe pourtant. Ex.: T.-Live, XXI, 27, 3 : Hasdrubal cohortatus milites ut palatos (— palantes).. aggrederentur.
VI. La plupart des verbes n'ayant pas de participe aoriste à sens actif!, il en résulte que certains auteurs y suppléent à l’aide du participe présent.
Ex. : SALL., Jug., 113, 1 : hæc Maurus secum diu volvens (— cum diu volvisset) tandem promisit. — T.-Live, XXVII, 43, 3 : eum primo incertis implicantes (— cum eum primo implicuissent}? responsis, ut metus tormentorum admotus fateri vera coegit, edocuerunt litteras se ab Hasdrubale ad Hannibalem ferre. XLV, 10, 6 : diu negantes (= 808, cum diu negassent)* perpulerunt ut moram navigationis brevem pro salute sociæ urbis paterentur. — TAc., Agr., 9 : revertentem ab legatione legionis divus Vespasianus inter patricios adscivit. Hist., 11, ἃ : pauca in præsens et solita respondens, petito secreto futura aperit. Ann., XII, 48 : Quadratus cognoscens proditum Mithridaten.. vocat consilium‘.….
Vil. Le participe futur n'existe pas au passif en latin; quant à l'actif, un ne le rencontre guère qu'à partir de T.-Live. Avant T.-Live, c'est un adjectif verbal que les prosateurs emploient toujours joint au verbe sum.
ὃ ὃ. — Emploi des modes dans les propositions indépendantes.
288. — On appelle modes* les modifications que subissent les formes personnelles du verbe suivant les rapports de la chose énoncée
4. Seuls en possèdent un les verbes déponents ct un petit nombre de verbes à forme active, généralement intransitifs.
Ex. : adultus « devenu grand », assuetus « ayant pris l'habitude, habitué », cenatus « ayant diné », conjuratus « ayant conspiré », juratus « ayant prêté serment », Obsoletus, « vicilli, passé de mode », potus « ayant bu », pransus « ayant déjeuné ».
2. Toutefois, il faut noter ici que l'emploi du participe présent exprime une nuance que le verbe au plus-que-parfait n'aurait pu marquer. Ce qu'a voulu dire T.-Live, c'est que les quatre cavaliers gaulois avaient essayé d'embrouiller Q. Claudius. Cette préoccupation de l'historien excuse l'inoxactitude d'expression qu'il a commise, au point de vue logique, dans l'emploi du présent au lieu de l'aoriste.
3. lci encore le présent a l'avantage d'insister sur l'obstination du refus dont il fut très difficile de triompher. L'inexactitude dans l'expression du rapport de temps cest compensée par la précision avec laquelle est marqué l'état d'esprit des Romains.
ᾧ. Il est certain que logiquement et correctement il faudrait l’aoriste et non le présent dans ces trois phrases de Tacite. Mais on sent que l'écrivain a trouvé dans l'emploi du présent le moyen d'exprimer surtout que l'action principale a suivi immédiatement l'aclion signifiée par le participe : « Agricola était à peine de retour que... » « Aussitôt après lui avoir répondu... » « À la nouvelle que... » Bien que cet usage soit proscrit par les écrivains proprement classiques, il n'en est pas moins intéressant de constater que des auteurs comme T.-Live et Tacite ont senti que le présent pouvant exprimer à la fois la durée de l'action en elle-même et la simultanéité de l'action par rapport à celle d'un verbe principal, ils avaient le droit d'essayer de s'en servir, pour marquer avec toute la précision désirable l'idée qu'ils considéraient comme essentielle,
5. L'idée du mode (comme d'ailleurs les noms des différents modes) ἃ été empruntée par les Latins aux grammairiens grecs. Les philosophes stoïciens, qui, on l'a vu (ci-dessus, p. 249, n. 3), avaient esquissé aussi une théorie des temps, distinguaient dans le verbe, non pas les dilféreats modes que nous reconnaisons aujourd'hui, mais les différentes formes de propositions (ἀξιώματα) dans lesquelles se rencontrent les formes verbales que nous appelons modes. Aiosi ils distinguaient des propositious impéralives (προσ- Taxtix), impéralives (&patixx), précalives (εὐχτιχά). clc., mais de lout cela ils n'avaient pas dégagé l'idée du mode. Tout au plus peut-on dire qu'Aristole comprenait les modes parmi ce qu'il appelait πτώσεις ῥήματος, « formes fléchies du verbe ». Ce furent les grammairiens qui, après divers tâlonnements, imaginèrent de faire cette distinction dans le verbe et trouvèrent le terme qui devait l’exprimer. Apollonius Dyscole (Synt., 76, 21) se servait pour cela du mot διάθεσις, assez impropre, puisque le mème désignait aussi la qualité du verbe (transilif ou intrausitif, actif, passif ou moyen, ctce.); aussi n'a-t-il pas prévalu malgré l'autorité de son auteur. On a préféré le mot ἐγχλίσεις déjà employé par Denys d'Halicarnasse (Compos., p. #1, 14) pour désigner les flexious du verbe, particulièrement la flexion des modes, par
avec les vues de l'esprit ou les affections de l’âme de celui qui parle!.
L'emploi des modes dépend donc des vues de l'esprit ou des affections de l'âme de celui qui parle.
On peut dire encore que l'emploi des modes dépend de la nature des propositions, puisque, en grammaire, on appelle proposition l'expression complète d'une pensée.
On distingue deux grandes espèces de propositions : les propositions indépendantes et les propositions dépendantes.
Les propositions indépendantes sont celles qui ne font pas partie d’une autre proposition.
Üne proposition dépendante fait partie d'une autre proposition appelée proposition principale, à laquelle elle est unie par une conjonction ou particule*.
REMARQUE. — L'emploi des modes dans les propositions dépendantes n'est, comme on le verra plus tard, qu’une conséquence de l’emploi des modes dans les propositions indépendantes. La particule ou conjonction, qui unit la proposition dépendante à la proposition principale, ne fait qu'indiquer avec plus de précision la nature du rapport exprimé par le mode.
289. — On enseigne ordinairement les divers emplois des modes en suivant l'ordre des propositions; mais il est préférable d'étudier chacun des modes séparément, si l’on veut avoir une idée nette des diverses acceptions dans lesquelles il a été pris, ou si, en d'autres termes, on veut suivre aisément l’histoire de son développement. C'est cette méthode-là que nous adoptons.