‹ Grammaire latine à l'usage de toutes les classesChapitre 174 sur 218 · Conjonctions marquant une circonstance de cause · texte numérisé non relu

Conjonctions marquant une circonstance de cause

qaod, ) quando, 1

[ parce que. quandoquidem, ^puisque.

^uia' ) quoniam, \

Après toutes ces conjonctions, la proposition complément de cause est à l'indicatif quand l'écrivain énonce la cause (raison, motif) comme étant un fait réel d'après sa propre opinion :

quoniam, /id cupis, faquando, j ciam.

. ' id volebas, feci.

quia, )

Puisque tu le désires, je

le ferai.

Je l'ai fait, parce que tu

le voulais.

471. Cette proposition, avec la conjonction quod, s'emploie particulièrement .

i. En subordination avec les verbes de sentiment, c'est-à-dire ceux qui expriment une affection de l'âme (plaisir ou peine), tels quegaudëre, se réjouir, mœrëre, dolëre, s'affliger, me pœnïtet, je merepens, etc.

2. Après ceux qui marquent les conséquences de ces affections (V éloge, le blâme, la plainte,) tels que lauddre, louer, vituperùre, blâmer, accusâre, accuser, etc. :

Gaudeo quod vales, je me réjouis de ce que tu es bien portant, c est-à-dire de te voir bien portant, = tu es bien portant (je le vois ou je le sais , je m'en réjouis (i).

Remarque. — On peut avec les verbes de sentiment (n° i) substituer à la proposition par quod la propo sition infmitive :

Gaudeo id te mihi suadëre Cie. ), je suis heureux que tu me donnes ce conseil.

Gaudeo te valëre et gaudeo quod valcs sont donc des formes équivalentes.

Pour ces verbes suivis du subjonctif, voir n° 53i

LA CAUSE PAR ClWl 11Ç)

3e Exception à la règle du mode.

Conjonction

Page 1