‹ Grand dictionnaire de cuisineChapitre 349 sur 353 · I. Ch. Cockit · texte numérisé non relu

I. Ch. Cockit

MM. G. Sire et C** possèdent des ma-

f^asins à Bordeaux et entretiennent dans a Gironde, depuis longtemps, des relations qui leur permettent de fournir a leur nombreuse clientèle des produits dont ib indiquent exactement l'âge, la provenance et le temps où ils atteindront leur perfection. On est assure d'acquérir par eui, dans leur intégrité native, ces Tins qui conservent l'haieine pure, la bouche fraîche et la tète libre.

N'oublions pas de citer avec honneur les vins blancs : le grand cru de Sauternes

3ui a vaincu à l'exposition universelle e 1867^ le meilleur vin du Rhin, et le Barsac-Podensac, tin, chaud, corsé et parfumé.

Par la situation qu'il a su se créer, M. G. Sire est en mesure de vendre ses marchandises à jo et 40 pour 100 audessous des prix des marchands de Bordeaux.

Il vend des Bordeaux, pu^e provenance, depuis 110 francs.

MM. G. Sire et C** écrivaient il y a quelques années:

fc Propriétaires aux pays vignobles, et faisant le commerce des vins depuis au moins vingt-cinq ans, nous avons acquis l'expérience et les éléments nécessaires pouf satisfaire aux demandes de vins qu'on voudra bien nous adresser.

u Tirant directement nos produits, nous prenons l'engagement de fournir en toute nature des vins de premier choix.

u Livrer bon, naturel, et au cours des vignobles, telle est et telle sera toujours notre régie de conduite, de laquelle nous ne nous écarterons jamais. »

Ils ont tenu parole.

N'oubtions pas de dire que cette maison de confiance tournit les vins d'Espagne : Xérès, Madère, Malaga, Porto, Alicante, Muscat de Frontignan, Marsala, Malvoisie, et terminons en citant respectueusement un noble vin de Tokay, âgé de trente ans de bouteille.

Nous sommes revenus- de notre visite a l'entrepôt de Saint-Cloud persuadé que les connaissances acquises par M. G. Sire et les régies de haute probité qui sont dans les principes de sa maison rendront les plus grands services aux consommateurs en leur rendant accessibles des produits toujours purs et naturels.

Qu'on se souvienne du naïf proverbe du XIV* siècle :

Qui bon l*«chète, bon le boit.

ANNEXE

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