PouUet, o. c, II
2. Il eût, en effet, été bien difficile de déraciner le français. Nous prendrons pour exemple la ville de Dunkerque, au sujet de laquelle nous possédons des renseignements. Si les registres de la ville ne commencent à élre tenus en français qu'au XVII* siècle, on a, dès la fin du xiv*, des pièces en cette langue, tel le Dénombrement et Adven. de lolande de Flandre (1395) (Faulconnier, o. c, 26). Au xv* siècle, les documents de l'Amirauté sont en français, etc. (voir H. Mato, Les corsaires dunkerquais, Paris, 1912, t. I).
3. Gachard, Les États gén. de 1600, 177 ; dans Pircnne, IV, 231.