‹ Histoire de la langue française (volume 4)Chapitre 216 sur 352 · il s'agit de Philippe de Hesse (Steinhausen, o. c · texte numérisé non relu

il s'agit de Philippe de Hesse (Steinhausen, o. c

5. Les ducs de Meklembourg sont parmi ceux qui n'ont jamais écrit eu français à Charles Quint et qui n'en ont jamais reçu de lettres françaises, peut-être, ^'outc Tauteur, parce qu'il les plaçait sur le même pied que ses chevaux, avec lesquels it parlait allemand (Ruckert, Gesch. der nhd. Schriflxprache^ 11,214, dans Steinhausen, o. c. Impartie, 124).

6. J'indiquerai, à titre de curiosité, que, parmi les t3t exemplaires de la •• Pompe funèbre » de l'Empereur, que la maison Plantin envoya à Francfort, 34 étaient en italien, i7 en allemand, 30 en français, 6 en espagnoK 9 en ftamajid, et t> « en toutes langues >* (Rooses, Plantin^ 43).

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Cateau-Gambrésis (1559), on vit des princes et des nobles se rendre •des différents points de TAllemagne aussi bien en France qu'en Italie. Des maîtres de français venaient aussi s'établir en Allemagne. C'est pour une cour allemande qu'en 1550, Jean Pillot a composé sa grammaire. Elle est dédiée u au très illustre prince Wolfgang, •duc de Bavière et de Deux-Ponts, palatin du Rhin et comte de Veldentz », qui Tavait appelé auprès de son cousin Georges Jean •de Lutzelstein, lequel devint son gendre. Or nous apprenons par la préface que Pillot avait déjà habité TAUemagne avant cette date, •car il y retourne à ce moment, dit-il. Il est donc vraisemblable qu'il y avait enseigné, ce qui explique le choix du prince Wolfgang.

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