Lehmann, o. c
t. L'Atew., 273. Cf. Stengel, o. <ï., n« 517.
3. Dorfeld, o. c, 10. Une école pour jeunes filles nobles était conOée à Louise Charbonnet.
■i. Voir son Novum lumen linguœ Gallicœ, 1711, qui est précédé d'une apologie sur le mode lyrique, dont un court extrait donnera le ton : « C'est cette différente manière de prononcer qui a fait dire à quelques-uns que les Chinois et tous les autres Peuples de TAsie chantent, que les Espagnols déclament, que les Italiens soupirent, que les Anglois sifflent, etc., et qu'il n*y a que les seuls François qui parlent » (Discours fr., p. 12).
« Ajoutons à cela, Messieurs, que les Grecs, les Latins et plusieurs autres, ont un tour irregulier pour trouver le nombre et la cadence qu'ils cherclient avec tant de soin ; ils renversent Tordre dans lequel nous imaginons les choses, et finissent souvent les périodes par où la raison veut qu'on les commence ; ce qu'on ne sçauroit reprocher à la Langue Françoise, qui suit exactement l'ordre naturel, et exprime les pensées de la manière qu'elles naissent » (/Jb., p. 10). D'après U. V. Châtelain, o. c, p. 58, Roux aurait publié en 1713 un ouvrage aujourd'hui perdu. De Usu nostr^e Ungum apud Germanos.