‹ Histoire de la langue française (volume 4)Chapitre 310 sur 352 · Jb · texte numérisé non relu

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3. On peut cependant considérer que c'est sous Tinfluence de ses idées que se fonda Qa Société M.llem&nde de Leipzig {1691). Merk«n l'avait d'abord composée uniquement •de ses élèves de Gôrlitz, mais eUe ne tarda pas à s'élai'gir et à prendre le nom de ■Société Allemande d* exercices poétiques. Gottsched en fut le senior (O. Schulz, o. c, 50).

4. Il eut rillusion d'y être parvenu : « Lorsque ils (les jeunes gens) eurent senti fleurs torts, comme au fond ils étaient d«meurés bons patriotes, ils aidèrent à délivrer l'Allemagne du pénible joug français » iVnvorgr. Ged.^ 17).

Kistoire de la, Langue .française. V. 25

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