‹ Histoire de la Vulgate pendant les premiers siècles du moyen âgeChapitre 107 sur 340 · Hisloria calamitatvm siiariim, chapitre III · texte numérisé non relu

Hisloria calamitatvm siiariim, chapitre III

4. Osée, viii. 13: adferent. — Zacii., IV, 1i : olei hoc est splendoris. — Voyez p. 128.

(136 SAINT-GALL ET l'iTALIE DU NORD.

ilans la Glose ordinaire plusieurs des leçons familières aux textes de Saint- Gall, et ces leçons se sont généralement introduites dans le texte parisien du XIII® siècle. Ainsi s'explique la ressemblance, parfois surprenante, qui se remarque en bien des passages entre les textes de Saint^Gall et le texte de l'Université de Paris'. Pour expliquer ces rapprochements, dont rien d'autre ne peut donner la raison, il suffît d'un seul intermédiaire, de la Glose ordinaire de Walafride le Louche,

1. Ez., XVIII, 32, le texte du xiii* siècle: sed ut convertatur et vivat, ne se reni'ontre pas, à ma connaissance, ailleurs que dans les manuscrits de S. Gall et d'Einsiedeln (voyez p. 128). — Jean, xiv, 1 : neque formidet (après vestrum) ne s'est pas trouvé ailleurs que dans le manuscrit 51 de S. Gall, dans les textes du xiii^ siècle et dans les versions provençale (ms. de Lyon) et vaudoise. — Col., m, 8, les manuscrits anciens de la Glose ont presque tous la leçon de S. Gall (voyez p. 129) : non emiserilis. — Apoc, i, 1 1 , Tinterpolation de la Vulgate : quse sunt in Asia, ne se rencontre, à ma connaissance, dans aucun texte antérieur au xiii® siècle, sinon dans les manuscrits S. Gall 83 et add. 11852**, dans B. N. 254 et 321** et dans la Glose ordinaire.

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