‹ Histoire de la Vulgate pendant les premiers siècles du moyen âgeChapitre 120 sur 340 · Voyez plus haut, p · texte numérisé non relu

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LE MANUSCRIT \)K MESMKS. 153

H Rois, jii, 39* : Ego aittem — rex, et quia hodie cognitus et constitidus sub regcfui {= Orl. IG; cf. F V).

M, 20*, après David : benedixit eum et (=: B. N. llôOi*).

xir, 7*, après ille vir : qaifecisti hanc rem (= toi. cao. F V. B. i\. 93. 1 1504**, Geuève 1, textes du xiii® siècle).

xi\, 21*, à la fin : Heec fuit in matrimonio Roboam filii Salomonis et peperit ei Abiarn (= F V. paul. B. >\ 11939. 119^6, etc., et B. N. 11532 jusqu'à .<^a/ow.).

XVII, 14*, après utile : cl ut videretur esse consilium Chusai bonum coram Xbsnlon {= toi. F V. B. N. 11504**).

XIX, \\* : ad regem ut reducat eum in domum ejus, quia dixerat rex : Hsec dicetis ad populum {= toi. FV, elc. ; la fin seulement est dans leg^. et dans le bréviaire mozarabe).

Ib., 43* : apud regem, et primogenitus ego su)ii (== toi. FV. B. JV. 2. 11504**. 11532. 11549; Puy et B. N. 11937* ajoutent : quam tu — ces deux mots semblent appelés, dans Théodulfe, par un signe de renvoi qui correspondait à une note elFacée ou qui n'a jamais été écrite).

XXI, 2* : juraveraat eis ne périmèrent illos [= toi. FV, etc.).

J'ajoute quelques citations seulement du troisième et du quatrième livre des Rois :

III Rois, i, 8* : et Scmei et Cerethi (ce dernier mot, gratté, est rétabli ici d'après le manuscrit du Puy; = tol^. F*).

XXI, 20 : Num invenisti me, inimice meus (= cav. F**. B. N. 11504**. Berne A. 9; inimice mi : paul. Genève 1**; inimice mei : toi. etc.; inimice mee : B. N. 11532**. am. [^«eœj; xiii*^ siècle : inimicum tuum; vall. B. JN'. 1. 2. 11504*. 11532* F*. Genève 1*. Vulg-. : inimicum tibi).

IV Rois, XXI, 26*, au commencement : Dormivitque eum patribus suis et {= toi. Vat. 5729. V. B. i\. 11504. 11549).

On vient de voir que les autorités de Théodulfe, dans les livres des Rois, sont avant tout espagnoles, mais elles ne sont guère moins italiennes. Il faut également tenir grand compte de ce fait que, dans un des rares passages où Théodulfe se sépare du texte espagnol (II Rois, m, 39), il suit la leçon de l'important fragment en onciale, provenant de Fleury, que nous avons trouvé à Orléans ', et qui est seul entre tous les manuscrits à donner la même leçon. Le manuscrit de Fleury doit donc être considéré comme l'un des modèles, mais non comme le seul modèle de Théodulfe.

Les sommaires des livres des Rois, que nous voyons dans la bible de Théodulfe, se retrouvent, presque uniquement, dans les manuscrits visigolhs; la même division en chapitres a été marquée par une deuxième main dans le fragment de Fleury.

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