‹ Histoire de la Vulgate pendant les premiers siècles du moyen âgeChapitre 130 sur 340 · CORRECTIONS ET VARIANTES · texte numérisé non relu

CORRECTIONS ET VARIANTES

nombreuses interpolations dont ces livres sont remplis sont exponctuées suivant le texte d'un manuscrit qui devait ressembler de près au Codex Vallicellianus. En effet, lorsqu'une de ces additions s'est glissée dans le Vallicellianus, elle demeure intacte dans la bible de Tliéodulfe : ainsi I Rois, iv, 1 : Et faclum est — pugnam ' ; en général, le texte de la seconde main est celui du Valliceltiamis.

Quant aux variantes de la marge, leur principale source se trouve dans les manuscrits espagnols. Le plus grand nombre sont marquées d'un obèle, une seule fois (II Rois, xii, 1) accompagné de : al[ibl]. On en jugera par les exemples suivants :

I Rois, XIII, 21, à la fin : ei'atque vindeniia parala, vasa autem erant tribus siclis in hidentem et securim, et faix in suhstanliam erat eis (cf. leg^**).

XXI, 7, à la fin : Ilic pascebat mutas Saut {= toi. F, bréviaire mozarabe, B. N. llôOi**).

II?., 15, tiX>^ès Juriosi : aut desidero ephilenthichos (Puy : ephilenthicos ; epilepticos : Isidore V).

xxiji, 3, à la fin : et in ventres illorum imus (manuscrits des LXX),

11)., 24, après campestribus : ad vesperam transierant (= B. N. 11504**, LXX).

XXV, 31, à la fin : et tu benefacies ei (= toi. leg-. madr-. F. B. N. 45. 11504**, textes du xiii® siècle).

Ib., 44, après David : alio viro (= toi. madr-, V, B. N. 93**. \\b(i\* paul.),

xxYii, 5, après hujus : circa agros (= LXX).

XXIX, 4 : et non sit consiliarius noster (voyez p. 97).

II Rois, ii;, 8, après hodie : ipse mihi feci hxc (;= toi. leg^**. F. V.).

v, 24, après pyroruin : loci planctus illorum sublatum de silvis ululatum l=F).

xir, 1, après dixerunt ei : Responde mihi judicium (= toi. F. Y. B. N. 93. 11504**. Genève 1, textes du xni^ siècle).

XIV, 14, après revertuntur : et non sperant in ea animum (= un manuscrit des LXX).

XV, 34, après rex : patere me vivere i= toi. F. V, bréviaire mozarabe. B. N, 93*. 11504**).

XVII, G, après an non : tu quid dicis {= F. V. B. N. 11504**)? ,

Comme on le voit, plusieurs de ces variantes ne se trouvent nulle part ailleurs, mais plus d'une se rencontre à peu près uniquement dans les manuscrits F et V de Vercellone, c'est-à-dire dans les représentants du texte italien. Les leçons espagnoles elles-mêmes sont en même temps italiennes, en sorte que nous nous retrouvons, ici encore, sur ce terrain commun aux textes espagnols et italiens que nous avons déjà reconnu pour la première main.

1 . Un très petit nombre des additions les plus courtes ont survécu malgré vall., ainsi I Rois, iv, 9 : confortamini et bellate {= madr-. paul. B. N. 2. 4**. G. 93. 11504**. 11532. Vienne 1190. Genève 1. Orl. 10); v, 10: Cumque — Accaron { = paul. B. N. 2. G. 11504**. 11532**); \iu, 18 : quia — regem (voyez p. 84).

Les variantes marquées a[libi] présentent le même caractère*. Une seule semble marquée s[ive], elle est Inexplicable :

I Rois, y, 8, en marge de Getihsei : mentis excessio. Ces mots sont entrés dans le texte du manuscrit du Puy.

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