‹ Histoire de la Vulgate pendant les premiers siècles du moyen âgeChapitre 146 sur 340 · Voyez plus haut, p. ô · texte numérisé non relu

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cillien et la préface de Peregrinus, serait peut-être longue. Il faudrait mentionner le Codex Farfensis (Vatican 5729), du xi^ au xii° siècle, le manuscrit 151 du chapitre de Pistoie qui est peut-être du x" siècle, et dans lequel les canons de Priscillien sont à la suite de saint Paul, et d'autres plus récents". Mais c'en est assez sur cette dernière ramification du texte espagnol^

En réalité, l'influence du texte de Théodulfe n'a pas été très étendue. En dehors de l'édition de saint Paul signée de Peregrinus, laquelle avait déjà, avant Théodujfe, sa célébrité dans les pays visigoths, nous n'en trouvons la trace que dans un petit nombre de manuscrits. Je mention- J

nerai à cet égard le manuscrit A. 1. 3. f° de Sainte-Geneviève, écrit au xii^ siècle et qui provient de la cathédrale de Senlis*, et le manuscrit 102 de la Bibliothèque Mazarine, écrit également vers le xii® siècle et qui était à Saint-Victor dès le siècle suivant \

On voit que l'œuvre de Théodulfe n'a pas laissé une trace profonde dans la littérature biblique de la France.

1. Bibliothèque de TUoiversité de Leipzig, n° 13 (xiii^-xiv® siècle); Munich 14023 (de Saiiit-Emnieran, xv® siècle). Sur ces manuscrits, voyez Schepss.

2. Après Esther : Expl. tertius ordo hagiographorum , etc. On trouve dans Ez., XXI, 29, rinterpolation caractéristique de Théodulfe.

3. Après Malachie : Inc. tercius ordo agiograjorum , etc. On trouve dans ce manuscrit rinterpolation de Théodulfe, II Chron., xi. 12.

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