acceclens (= harl. mt. Graiidv. B. N
XXVI, 72 : novissct (= mm. mt. Grandv. Col. 1).
XXVII, iG : Heloi Heloi lama zaptaui {= mt. Monza. Zurich. Berne 4. Grandv. Coi. l*. B. N. 260*. 325*. 17227*).
Le texte des trois derniers Evangiles présente le même caractère que celui de saint Matthieu. Je citerai, parmi les leçons remarquables qu'on y rencontre :
Marc, m, G : quomodo .Ihesum perderent {= mm. Grandv.). X, 20 : Magister, bona hœc [bodl. harl. mt. Grandv. Col. 1* : Magister bo/ie, livcc).
Jean, \ii, 8 : Ego enim no/idum ascendo [egonondum asceado : B. N. X.paul.).
Il ne suffît pas de faire remarquer la prédominance de l'élément irlandais ou anglo-saxon dans notre texte. De tous les manuscrits que nous venons de rencontrer aux côtés du Codex Vallicellianus, il n'en est pas dont le nom revienne aussi souvent que celui qui est désigné par le signe ml. Le lecteur, qui n'ignore pas que cette abréviation désigne les Évangiles de Saint-Martin de Tours', ne saurait être insensible à ce rapprochement. Nous savons déjà que cet important manuscrit appartient à une famille de textes dont la patrie paraît être la province de Tours, et que, selon toute apparence, il a été copié à Tours au ix" siècle par un copiste irlandais. 11 n'a pas quitté Tours jusqu'à ce jour et il a toujours été considéré, dans la ville de saint Martin, comme un précieux trésor. La ressemblance, qu'il n'est guère possible de méconnaître, entre le Codex Vallicellianus et le manuscrit de Saint-Martin de Tours, est certainement à considérer, non pas pour l'origine du manuscrit lui-même, mais pour l'origine du texte qu'il représente.
Le texte des Epîtres de saint Paul ne peut pas être considéré comme un texte pur. On y remarque des leçons qui ne sont pas bonnes et même des doublets. Leur texte paraît fort rapproché de celui du Codex Fuidensis. J'en donnerai un petit nombre d'exemples :
Bo.M., IV, 18 : Sic eril semcji tuum sicul hareiia maris [^= Juld. lojig. \\. .\. 1.2. 3. 4*. G. 7. llôOO. 11533*. Monza. Bjrn3 4. Col. l.S. Gall 70*. yja«/. Aiuhr. K. 2 G Lif.].
Gal., IV, 4 : natum ex mulicre {=fuld. toi. dcm. harl**. arm. S. Gall 70. B. N. G. 10440. Ambr. K. 2G i^tf.).