ptisanas (= paul. Col
XXIX, 3 : scortam.
XXXI, 31 : opéra sua (= am. puni.
Col.
viam vitœ.
pigrorutn '.
sequitur.
0 (fendit.
abstergit.
cujus patri vx?^ {= Tliôod. paul.
Col.).
sed 7io?i dolui,
qui dicunt.
est.
exacuet.
ptisanas sur un grattage ; B. N. 3 :
ptipsanas ^
scorta.
opei'a ejus {= toi. cao. B. >'. 2.
Théod.).
J'ai déjà fait remarquer que, dans le Cantique des Cantiques, les rubriques allégoriques ne commencent pas au même endroit dans le Codex Vallicellianus et dans les bibles de Tours et qu'elles ne sont pas les mêmes au commencement ". L'Ecclésiastique a les mêmes rubriques dans les deux textes, et, dans tous les deux, la prière de Salomon en forme le chapitre cxxyii*' et dernier.
Les manuscrits de Tours semblent au premier abord n'avoir rien de commun, dans les Évangiles, avec le Codex Vallicellianus. Si nous comparons la première bible de Charles le Chauve avec le Vallicellianus, nous ne verrons que des différences entre ces deux textes, mais à mesure que nous remontons dans la série des manuscrits de Tours, nous nous rapprochons du Codex Vallicelliamis. Parfois même il nous semble pouvoir noter l'instant où les corruptions s'introduisent dans le texte primitif. C'est dans les corrections de la bible de Cologne que nous relevons pour la première fois, dans les manuscrits de Tours, les interpolations de Matth., XXVII, 16 : qui pr opter lioniicidium missus fuerat in carcerem, et du verset 32 : venientem obviant sibi^ ; c'est la seconde main du même manuscrit qui substitue dans le verset iO, à la leçon du Vallicellianus et des anciens manuscrits : Heloi Ileloi lamazaplani , celle qui correspond au texte grec : Heli Heli lema sabaclhani. Une autre interpolation du même chapitre, celle du verset 35 : ut impleretur, etc., remonte plus haut; nous la retrouvons déjà dans la bible de Zurich, et elle était auparavant dans.