Italafra(jmente, Marboiirg, 1876. in
2. Manuscrits Vat. B.e(jui. 9 (vuMiii'® siècle), S. Gall 70 (do Wiuithariiis), 72, 83 (de Hartuuit), M. Br. add. 11832 [item], B. N. 335 [long.] et 11553 (S. Germain), Mimich 4577, G229 et 14179. Ce système a été étudié par M. R. Harris [Amencait Journal of Philology, t. V, 1884, p. 93).
3. La stichométrie de I Tim., donnée ci-dessus, se rencontre encore dans Théod., dans B. N. 11505 et daus les manuscrits de Tours; celle des Romains (DCGCCXl; vall. : DCCGGXL; mille &À.\k^ Théod. S. Gall 70, etc.) n'est pas éloignée du chiffre des manuscrits grecs, 920 (variante : 950). Théodulfe présente, en plusieurs endroits, uu accord remarquable avec nos manuscrits. Pour Philémon, les chiffres conservés sout peu certains et la différence est de peu (grec : 37, 42, 47, 48; latin : XXXIIII et XLV). Le chiffre total, pour les Épîtres de saint Paul, dans B. N. 11553 : ÏÎÏÏDGCCG LXVIIIVI (car il faut certainement reconnaître ici, dans la lettre G qui est à la fin, Vepisema qui représente le chiffre 6), est à peu près identique au total des stichométries grecques données par Graux, 4946.
IIIST. DE LA YULG.VTE. 21
(les Épîtres de saint Paul. Comme ils sont copiés sur le grec, il est assez vraisemblable que le texte primitif duquel les copistes de la Vulgate les ont tirés était une version ancienne, peut-être un manuscrit bilingue, dans lequel les stichométries figuraient, soit à leur place, soit toutes ensemble comme dans le Codex Claromontanus.
Quant au reste de la Bible, un petit nombre des chiffres sticbométriques du grec se retrouvent dans quelques manuscrits latins, et ces manuscrits sont généralement en dehors de la tradition ordinaire. Tels sont les chiffres suivants :
Lkvitique : ÏÏDG (Peiitateuque de Tours). Job:TDCCC (B. N. 6).
PuovEiutES : TDGCL (B. N. 93)'.
Luc : llDCGGC {arm.)'\
D'autres chiffres du grec, en petit nombre, se rencontrent dans le courant ordinaire des manuscrits latins, en particulier dans ceux auxquels est attaché le nom d'Alcuin :
Juges : TDCGL (variante du grec).
Cantique: CGLXXX (= Nicéphore).
Petits Prophètes : îTlDGGG (traduction latine de Nicéphore et texte d'Arevalo).
Ces coïncidences avec des textes grecs isolés signifient peu de chose. Il est vrai que nous connaissons mal la stichométrie des Septante \ Jusqu'à plus ample informé, nous devons croire que le texte ordinaire des manuscrits latins est en général indépendant de la stichométrie des Grecs.
On peut établir que ce système a été, en grande partie, créé directement, sur les manuscrits latins, par les libraires. N'en eussions-nous d'autre preuve que le catalogue publié par M. Mommsen, nous aurions suffisamment lieu de penser que notre système de stichométrie est un tarif applicable à la librairie latine. Le calcul de la longueur des différents livres, fait suivant la méthode de Graux, nous permettra de vérifier celle induction -.
1. Gc chiffre soQibUî correspondre à la variante du grec, 1708, qui doit se lire par correction 1730. La leçon ordinaire des manuscrits latins, IDGGXL, s'éloigne peu de ce chiffre; Arevalo : IDGGLX. La leçon ordinaire des textes grecs est 1700.