‹ Histoire de la Vulgate pendant les premiers siècles du moyen âgeChapitre 64 sur 340 · Mittheihimjen, t. Il, p · texte numérisé non relu

Mittheihimjen, t. Il, p

5. Exemples des bonnes leçons: Sap., xi, 14: om. admirantes in fincm cxitus (= compl^). — XII, 1 : Bonus enim spirïtus tuvs est in omnibus; propter quod cos (= compl^. Ambr. E. 20 inf. cav. [Iios]). — Siu., m, 24 est omis. — vi, 9 : om. et est amicus — denudabit. — ix, 4 est omis (^^ Bodl. auct. E inf. 2*). — xii, l<j- 18: om. et si invenerit — inimicus (= Egerton 104(5. B. N. 1. 2. 93. 11532. Bodl. auct. E inf. 2, textes modernes et version vaudoise). — xxxii, 14 : om. et ante — gratia

non accumhas super cubilum est interpolée à la fin du verset ; dans le manuscrit d'Alcalâ, qui est ordinairement la doublure du nôtre, c'est le seul texte du verset 12. Au contraire, dans le passage Sir., xviii, 9, où l'on trouve tant de variantes, c'est le manuscrit d'Alcalâ qui montre une leçon étrangère : quse in prœcordns posuerunt. Similiter se bonorum et înaloriim percepturos tempora, patri laudes décantantes omnium. En Espagne, au milieu même des meilleurs textes, l'ancienne version, Vitala, paraît toujours entre les lignes.

Après l'Ecclésiastique, on lit les Chroniques, Esdras (avec Néhémie) et le livre d'Esther, d'après la Vulgate, suivi, au folio 69, de la note que voici :

Finit. Esther. deo gratias. Amen. Hucusque completum estuetus testamentum. id est omnes canonicas scripturas. quod fient libri uiginti quattuor. quas transtulit Hieronymus prœsbiter. De liebraica uerltate in latinum uerti sermonem. Sammo studio summaque cura per diuersos codices oberrans editiones perquisiui. In unum coUexi corpus et scribens transfudi fecique Paudectë. Obsecro rogo per ipsum te peto omnipotentem. quicumque Imnc codicem legis pro Scriptore humillimo et peccatore orare digneris. Ut manibus propriis ferat mercedem œternam. Sic Trinitas sanctatribuat.. tibi lumen seternum. ut adeptus meorum ueniam peccatorum. sit mihi praemium fugisse supplicium. Ceterae uero Scripturse quœ non sunt canonicse sed dicuntur ecclesiasticae istœ sunt. id est. liber Judith. Tobias. Libri Maccabeorum duo. Sapientia quse dicitur Salomonis Et Liber Hiesu Filii Sirac. Et Liber pa[s]toris f Explicit. In nomine patris. Et filii Et Spiritus sancti Amen. Incipit Liber Judith.

J'ai reproduit celte note pour permettre la comparaison avec la bible de Rosas, qui contient le même texte à peine varié '. En outre de la prière pour le copiste, dans laquelle on reconnaît le style des manuscrits espagnols, le manuscrit de Saint-Germain a ajouté, dans l'énumération des livres non canoniques, le nom du Pasteur d'Hermas. Ce que nos deux textes ont de commun ne convient à aucun des deux manuscrits, car dans tous deux les deux Sapiences, qui sont des livres deutérocanoniques, précèdent cette note et ne sont pas distinguées des livres de Salomon.

Aussitôt après la note qui vient d'être reproduite, on lit les livres de Judith et de Tobie d'après l'ancienne version, l'un et l'autre dans les mêmes termes que dans la bible de Rosas déjà citée et presque exactement dans les termes de la première bible d'Alcalâ, souvent nommée, de celle d'Huesca, de nos manuscrits R. N. 93 et 11505 et des manuscrits

(— cav. 93*. 11940*). — xxxui, 32: om. in fiujam convertetur. — xxxv, 3-5: om. et propUiationem — injustitias... pro iJeccatis... Retribuet — ab injustilia (les mss. varient à Tinfini). — Ib., 18: om. ejus — cas. — xxxvni, 18 est omis {— compl^). — XLiH, 25: om. et cogitalione — abyssum (= toi. 11940*). — Ib., 31-32 : om. et mirabilis — Domliium (= toi. compl\ 11940*). Dans tous ces passages, VAmialinus a le texte interpolé. 1. Voyez ci-dessus, p. 24.

6239 d(3 Munich et 7 de Metz '. Le livre de Tobie s'arrête avec les mots : qui effugiat manum ejus (xiii, 2). ExpUcit Tobijmtus. Incipit Maccabeorum liber primus. Le premier livre des Machabées est mutilé au verset 1 du chapitre xiv. Le regret que nous avons de cette mutilation est diminué par ce fait que nous connaissons deux manuscrits complets de ce texte antérieur à saint Jérôme ; le premier est la première bible d'Alcalâ, le deuxième est le manuscrit 356 de Lyon. Au reste, entre les deux textes d'Alcalâ et de Saint-Germain, il y a à chaque verset les plus grandes différences ; souvent le manuscrit d'Alcalâ est plus près du grec, c'est-à-dire meilleur, d'autres fois ses leçons sont mauvaises. Le manuscrit de Lyon semble beaucoup plus rapproché de celui de Saint-Germain que du manuscrit d'Alcalâ. Ainsi finit l'Ancien Testament. Tout ce que nous en avons vu est absolument espagnol, et dans le courant des textes qui viennent de Tolède et qui ont pénétré en France par la Marche d'Espagne, la Septimanie et la vallée du Rhône.

Autre est le caractère du Nouveau Testament. Les p]vangiles en particulier nous présentent un texte mêlé des plus remarquables. M. Wordsvvorth a donné des indications pleines de finesse sur le caractère du texte du premier Évangile : il y voit un mélange du texte de la Vulgate et d'un ancien texte, dans lequel les leçons « européennes » et ce italiennes » se rencontrent tour à tour, et il montre fort bien les relations de notre texte avec divers manuscrits français, le manuscrit de Corbie qui est à Saint- Pétersbourg (//'), les Évangiles de Marmoutier et de Saint-Martin de Tours {inm et mt), le Codex Bigotianus et le manuscrit de Saint-Germain, B. N. 131G9 (p*). Notre manuscrit a, en effet, dans les Évangiles, un certain nombre de leçons qui ne se rencontrent que dans des manuscrits français. De tous les textes connus, celui dont il se rapproche sans doute le plus est le manuscrit de Corbie, B. N. 17225 (p)^. D'autres leçons, moins nombreuses peut-être, mais caractéristiques, rappellent au contraire les textes irlandais et tout spécialement ceux qui ont été copiés en France '. Mais il y a, en troisième lieu, un élément spécial, représenté

1. Judith: Anm duodecimo regni Nabvchodonosor, is qui fuit rex Àssyrionim in ISinevcn civitalcm maynam, in diehus Arjaxat qui rcgnurit Médis... Tobie: Lif)cr scrmonvm Tobi fili Ananicl fili Gabid ex tribu Ncpfalim , qui caplirus al)ductus est in dicbus Salmanassar... Judith seul se trouve, d'après ce texte, dans les uiss. B. N. 11549 et Bodl. auct. E infr. 2; Tobie est seul, d'après rancieuue version, dans le ms. Ambr. E 26 inf.

2. Leçons de notre manuscrit qui ne se trouvent que dans Jf-: Matth., xih, 1 i : Vade et die populo htdc. — Mauc, i, 34 : et qui dœmonia hal)ebant eicieb(0 il/a ab eis. — Luc, i, 71 : e^ Hberauit nos ab inimicis nostris. — viii. \b : te comprimunt tant magnx et dicis. — ix, ]2: et refttiant se (T" m.: recitant).

3. Mattii.. i, 6: oui. rex {= .for. gat. mt. B. N. 13172). — ii, 4 : et interrogavit ab eis {= 7 Autun 3. S. (lali 51 . Ambr. 1. Cl sup. Metz 7*). — vu, 2 : jndicabitur de robis (= S. Gall 51; cf. mm*). — Jb., 15 : robis (irlandais). — x, i : et Judas Zeloles {= a b h q gat**. mm). — xxvi, 43: grarali .somno{= <?* Angers 20; cf. mm). — Marc, ii, 22: et ambo conserrabunfur (= ef Théod.; cf. nrm. lien. gat. mm. mt). — vi, 2: Nonne iste est Joseph Jabri filius et Marix (cf (/V

par des leçons uniques, aussi nombreuses qu'intéressantes '. Au reste, ces divers éléments et la Vulgate se mélangent inégalement suivant les endroits : les derniers chapitres de saint Matthieu se distinguent peu de la Vulgate, tandis que certains chapitres de saint Marc et de saint Luc n'ont sans doute que peu de chose de la version de saint Jérôme. La preuve de ces mélanges de texte est dans les doublets de notre manuscrit. Je ne rappellerai pas les exemples que M. Wordsworth en a donnés *; ils ne sont pas tous propres à notre manuscrit. J'en relèverai un qui porte la marque de son origine. Luc, xxiii, 15, nous lisons ces mots dépourvus de sens : Sed neque Herodes in aliquo remisit enim etcm ad nos. Nam remisi vos ad illum. Cette grossière interpolation est bien connue de nous ; nous l'avons vue dans le Book of Kells et dans deux autres manuscrits irlandais ^ : cela nous suffirait pour déclarer qu'une des sources de nos Évangiles a été un texte irlandais.

L'Évangile de saint Matthieu commence par une singulière interpolation, c'est l'addition d'une première généalogie, de Dieu à Abraham. M. Wordsworth a retrouvé ce petit texte apocryphe dans le manuscrit 49 de Saint-Gall, de la fin du ix° siècle ; il se trouve, à Saint-Gall même, dans un manuscrit plus ancien, car il est du viii*' siècle, le n° 11, à la page 111. Le texte des Évangiles, dans le manuscrit 49, n'a rien à faire avec celui que nous étudions, et dans le manuscrit 11 ce fragment est isolé.

Je ne puis parler ici des remarquables sortes sanctorum qui ornent les marges de l'Évangile de saint Jean. L'Évangile de saint Jean est aujourd'hui encore, dans certains pays, employé de préférence pour la divination. Peut-être est-ce simplement parce que cet Évangile était, au commencement du moyen âge, le seul que l'on copiât à part. M. R. Harris, qui a étudié ces curieuses sentences avec sa sagacité accoutumée, a reconnu que ces devises fatidiques se retrouvent en grec, ajoutées, au x^ siècle environ, sur les marges du Codex Bez-se, qui était au commencement du XV'' siècle à Clermont en Auvergne et au xvi^ siècle à Lyon *.

lind*). — XI, 1 : in Bethfage et [f q CCCC* . bodl. big. g^ 8 Angers 20). — Luc, ix, 55 suiv. : om. dicens — salvare (= ftild. l S. Gall 51. Ambr. i. 61 sup* . gat. Autan 3), — xviii, 14: magis quant phariseus (1. b. vu**: magis quam phares eo).

— XXI, 38: maaeibat (S. Gall 51 : maniebat). — Les mots Christi autem generatio sic erat sont écrits en grosse capitale.

1, Choix de leçons uniques: Matth., y, 12: Nolite gaudere, etc. — vin, \Z: Et conversus centurio, etc. (doublet qui reproduit la leçon des mss grecs S GE <î> etc.),

— XX, 28 : Vos autem quseritis de pusillo crescere et de minore majores fieri (première partie de Tinterpolation des textes européens, etc.), — Luc, xxiii, 45: om. et obscuratus est sol (avec deux mss. grecs). — Ib., 48: revertebantur dicentes : Vœ vobis quse facta sunt hodiœ propter peccata nostra. Apropinquavit enim desolatio Hierusalem.

2. Old-latin biblical texts, n° 1, p. xxxii et suiv. Voyez aussi Jean, xvii, W: ad te venio, et jani non sum in hoc mundo et in hoc mundo sum.

3, Voyez plus haut, pages 42 et 57.

4. Voyez J.-R. Harris, American Journal of Philology, t. IX, 1888, p. 58, et Texts and Studies, t. II, i, Cambridge, 1891, p. 7.

Il y a peut-être là, ainsi que M. Harris le fait très justement remarquer, un indice sur l'origine de notre manuscrit. Les sortes ne sont pas de la même main que le texte des Évangiles, mais elles sont en tous cas contemporaines. On a en effet dit ailleurs que le nom de Rathbold notarius, que l'on croit pouvoir lire dans un monogramme sur la marge du folio 1 :J4, à la fin du quatrième Évangile, est peut-être seulement le nom de celui qui a copié les sortes sanctorum. L'explicit de saint Jean montre une ligne en blanc au lieu où devait se trouver le nom du copiste :

Evangelium secundum Johannem explicit in nomine Domini Dei nostri Jhesu Christi. Quicumque legis obsecro rogo dicas Pax tibi scribtor. Orare non pigeât per ipsum te peto Omnipotentem et memor esto...

Après saint Matthieu et avant les autres Évangiles, on lit, à chaque fois, deux vers incorrectement copiés '. Ces vers, qui sont universellement attribués à Juvencus, semblent avoir été accompagnés, dans l'original, des figures des évangélistes et de leurs symboles, dans le style des manuscrits irlandais. Les sommaires qui précèdent les Évangiles sont à la fois ceux des anciens textes et des manuscrits irlandais.

Les Actes des Apôtres sont précédés d'un indiculum quid fecerint Opostoli in Actlbus suis, qui n'est autre chose qu'un sommaire ; ils paraissent avoir un texte remarquable, très différent du Codex Amiatlnus, quoiqu'il ait en commun avec lui de fort bonnes leçons, peut-être plus rapproché du Codex Fuldensis, et dont un certain nombre de leçons se retrouvent tour à tour dans la bible de Rosas et dans la bible de Théodulfe, ainsi que dans la bible française, B. N. 93, que nous étudierons plus tard, et dans les manuscrits languedociens *. Les Épîtres catholiques, qui viennent ensuite, ont un texte décidément mauvais et de caractère espagnol ou languedocien \ où l'on trouve un doublet tel que I Pierre, iv, A : In quibus nunc obstupescunt in quo admirantur, doublet fréquent dans les manuscrits languedociens et qui a passé dans les Vulgates du xiii® siècle. L'Apocalypse, qui suit les Épîtres catholiques, paraît avoir un bon texte.

Les Épîtres do saint Paul sont })récédées de plusieurs morceaux, en

1. Mattheus institnlt virtutani tramite mores... Marcus frémit ore leo similisqnc rudenti... Lucas uberius describit prœlia Christi... Johannes amat terras inter caeliimque Yolare...

2. Exemples des mauvaises leçons: Act., u, 7: ad invicem dicentes {=■ Aug. d gig. B. N. 321*. 17250**). — xv, 31: gavisi sunf, gaiidio magna super consotationc. — If)., 32: et confinnavernnt animaa eonnn {=• B. N. 0). — 11)., 39: inter ittos dissensio (= B. N. 6. 342. 17250**). — xvii, 6: isti sunt et hue renérunt. — XVIII, 10: e^ nultus nocere te poterit et nemo apponetur tibi ut noceat te (doublet — = B. N. G**. 93). — xxiii, 18: Paulus rocans rogavit me (= toi. cav. Théod. B. N. 4**. G. 7. 93. 140. 254. 32t. 17250**. Berne A. 9).

3. On y voit les deux interpolations. 1 Jkan, v, G ot 20. qui seront indiquées plus tard à propos du ms. B. N. 93.

partie empruntés à Isidore de Séville'. Elles se terminent par les mots que voici :

Explicit ad Hebreos Icge cnm pace Bibliotheca Hieronimi presbiteri Bethléem secundum grecum ex emendatismis exemplaribus conlatus. Incipit liber Pastoris, etc.

Le texte de l'Épître aux Galates a été étudié de près par M. Corssen ; il lui paraît meilleur que tous les autres textes. Quelque bon qu'il soit d'ordinaire, certaines leçons inusitées qu'on y trouve doivent paraître suspectes de parenté avec les anciennes versions -. A partir de la I" Épître à Timothée, on trouve sur les marges un certain nombre de variantes tirées certainement d'un texte « italien », ainsi que quelques mots grecs. La stichométrie des Épîtres de saint Paul est défigurée par des fautes de copie bizarres, que M. R. Harris a fort bien réussi à redresser % montrant qu'il y a là la juxtaposition de deux systèmes. Mais les corrections si heureuses de M. Harris ne nous éclairent pas sur l'origine de ces singulières fautes de copie, car il est obligé d'en chercher l'origine dans la mauvaise lecture du signe qui représente 90 en grec, et qui est lu trois ou quatre fois 60. Le grec n'a rien à faire ici. J'aimerais mieux me souvenir que, dans l'écriture visigothique, 90 se lit LX^ Il n'est pas un apprenti en paléographie visigothique qui n'ait plus d'une fois fait la même erreur que le copiste franc. On ne peut douter que le manuscrit des Épîtres de saint Paul, sur lequel le nôtre a été copié, n'ait été un manuscrit visigoth \

Le Pasteur d'Hermas qui termine la Bible, est mutilé ; il s'arrête à Vis. III, 8. Nous ne savons à quel moment notre manuscrit a perdu ses

1. F° 158 v": Nvper cum pari fer essemus... De decem nominibus Dei... De diapaalmatc . . . Etœmologise nominurn slngulorum : Osée iuterprœfafur cozon... Paitlus apostolus scripsit ad sepfem eccles/as... Romani surit in parte Ilalix... Habet apostolus versus. IIII. DGGGG. LXVIIKj (sic). In opéra legis carnalia quœ spirilualiter intelligenda sunt. 164 v*^: Romains... 183 : Inc. ad Hebrœos Episfutœ aposfoli XIII a Romanos usque ad Philcmonem numerum versus conputantur ab Hierosolgma usque Illirycum et per toto orbe versus, v. milia.

2. 1 Cor., vu, 35*: om. et quod — obsecrandi (avec VAmbrosiaster et divers Pères). — IX, 24: Vos autem sic currite ut omnes comprehendatis . — x, 8* : viginti quatuor milia hominum [= compV). — Ib., \1 : et de uno calice (= toi. compV . sem. S. Gali 70, etc.). — xi, 24: om. quod et tradetur (= Falgence; leçons des bons mss. grecs). — Eph., v, 14: e^ illuminabit tibi Dominus. — Je rends Je lecteur attentif à Pimportante leçon Galliam, Il Tim., iv. 10* (= ani* . toi . cav. long**). — Notez la bonne leçon, I Tim., v. 1G: Si qua fidelis {= am. liarl* . laud. Piiy. B. N. 4**. 7. 93. 10440. 11505. Trin. Coll. B. 10. 5. S. Gall 83. add. 11852). — Je remarque, Hom.. viii, 20: un doublet instructif: gemitibus inenarrabilibus quœ verbis qui exprimi non possunt. Il y a là une leçon triplée, car la correction çi« s'est ajoutée à Pinterpolation de /wM. toi. long. S. Gall 70: quœ verbis exprimi non possunt. — L'omission de Deus, Rom., ix, 5, pourrait paraître suspecte d'arianisme, apparaissant dans un nis. visigoth (voyez p. 51).

Page 1