XX PREFACE
bibliothécaires qui ont beaucoup aimé leurs livres et leurs amis, de M. LeiLscliuh, de M. Ilolder, de M. Hermann Haupt, de M. Geriani, de M. Ratti et de beaucoup d'autres excellents confrères, auxquels je dois joindre M. le professeur E. Nestlé, d'Ulm. A Madrid, MM. Paz y Melia, Zarco del Valle et Hodriguez Villa ont facilité mes travaux de plus d'une manière. C'est à l'appui bienveillant et aux conseils du R. P. Fidel Fita que je dois d'avoir pu pénétrer dans les archives des cathédrales de Tolède et de Léon ainsi que de la collégiale de San-ïsidro. Je ne saurais manquer au devoir de remercier les prélats qui m'ont fait un gracieux accueil dans ces deux villes épiscopales, et je désire associer à ce témoignage de reconnaissance M"' l'archevêque de Cologne et M''" l'évêque du Puy. Je ne peux énumérer ici toutes les bibhothèques des villes de France où j'ai été reçu avec empressement. Je désire seulement rappeler ici le nom d'un des plus distingués parmi les conservateurs de nos bibliothèques de province et d'un des plus aimables entre tous, A. Castan, qui vient de nous être enlevé. Depuis bien des années, j'ai appris à considérer la Bibliothèque nationale comme une sorte de maison paternelle. Que M. M. Deprez, M. 0. Thierry et M. H. Omont veuillent bien recevoir ici, avec l'éminent administrateur général de la Bibliothèque, des remerciements qui sont une dette bien agréable à payer. Je ne pourrais ne pas nommer à côté d'eux les conservateurs des autres grandes bibliothèques de Paris, et particulièrement M. A. Franklin, M. A. Molinier et M. H. Martin, desquels j'ai toujours reçu l'aide la plus fidèle, et je ne peux non plus oublier ce que je dois à M. Longnon, dont la science et le désintéressement sont également inépuisables, et à M. Petit de JuUeville, que je ne saurais assez remercier pour ses précieux conseils.
J'ai placé à la fm de ce travail une étude rapide, mais aussi précise qu'il m'a été possible, des parties accessoires des manuscrits de la Bible : ordre des livres, sommaires et chapitres et stichométrie ou calcul de la longueur des livres saints. Cette dernière partie est suivie de tables très complètes, où le lecteur trouvera la justification de bien des affirmations de cet ouvrage. J'ai cru devoir y faire entrer tous les manuscrits dont j'ai connaissance, depuis les plus anciens jusqu'aux plus récents. Lorsqu'il s'agit d'éléments traditionnels comme sont ceux-là, l'âge des manuscrits est peu de chose, et ce n'est pas