‹ Histoire du peuple anglais au 19e siècleChapitre 103 sur 387 · Geo. III. c. 1 {Regency Act), S K · texte numérisé non relu

Geo. III. c. 1 {Regency Act), S K

■i. 1814 : 8 pairies nouvelles, sur lesquelles 0 sont niilitaiics, 2 dii)i(>iiiali(iues; 1815 : 12 pairies iirjuvelle», sur les(fuelles 3 sont militaires, 2 diploniftliqu<'s.

4. Voir Sir James Lawrence, Of tke NobilUy of Ihe British Gentry, Paris, 1825.

■'). On trouve une expression de leurs répupnanoes dans le roman de Cecilia, de miss Iturney, où une vieille famille ne veut pas acheter une pairie par le sacriflce de son nom, Rook Vlli, chap. iv (éd, 1784, vol. IV, p. 220) : M. Delvil.- amrrilv d.'.lared llial thoii^'h Mirli a schcmo mtghl do very well for... a Peer d iw. iii\ \ .n , his nwo

Chambre des Lords est de plus en plus une chambre de noblemen, de moins en moins une chambre de gentlemen.

Ce ne sont pas seulement les titres de noblesse, ce sont aussi les ordres de chevalerie dont le pouvoir exécutif dispose, pour récompenser les services rendus soit à l'État, soit à un parti, et hiérarchiser la société anglaise. « Comment, écrit en 1807 à l'éditeur Constable un de ses amis qui visite Londres, ne pas admirer les Pairs? Quel noble aspect! Quels beaux costumes! Avec leurs étoiles, leurs jarretières, ils ont meilleur air que le commun des mortels. Les membres de la Chambre des Communes semblent de petites gens à côté d'eux*. » Mais les ordres ne servent pas seulement à augmenter le prestige des pairs ; ils servent aussi de compensation à ceux qui voudraient la pairie, et que l'on ne peut satisfaire. Aussi le parti tory, en même temps qu'il multipliait les pairies, a-t-il augmenté le nombre et l'importance des ordres de chevalerie. En 1783, George III créa l'ordre irlandais de Saint-Patrick, pour faire pendant à la Jarretière anglaise et au Chardon écossais 2. En 1786, le jour où ses fils reçurent la Jarretière, il élargit l'ordre, et décida que dorénavant il se composerait de vingt-cinq chevaliers, sans compter le roi et ses fils^ Enfin, pour célébrer par une grande distribution de récompenses honorifiques le rétablissement de la paix, on vient de réorganiser l'ordre du Bain, d'étendre considérablement le nombre des chevaliers, et d'établir, à l'intérieur de l'ordre, une hiérarchie entre les « Grands-Croix », les « Commandeurs » et les « Compagnons »*. La réforme a soulevé beaucoup d'opposition non seulement dans les grandes familles aristocratiques, mais d'une façon générale dans toute la gentry : on y a dénoncé une imitation des décorations qui se distribuent sur le continent, un plagiat des méthodes napoléoniennes, et on a désigné l'ordre réformé

noble ancestors should ncver, by his consent, forfcit a name which so many centuries had rondered honorable. — Cf. Diary of miss Biirney : miss Burney à miss Grisp, 6 avril 1782 :... The people I havc cvcr met with who hâve becn fond of blood and family, hâve ail scouted litle when put in any compétition with it. IIow then should thèse proud Delviles Ihink a new-crcated peerage any équivalent for calling their sons' sons, for future générations, by tho name of Beverley? (éd. 1834, vol. Il, p. 107). — Cf. Mem. and Cûrr,... of lord Combertnere, vol. I, pp. 19-20 : Sir Robert Gotton was olTered a peerage by Lord Shelburne, which he without hésitation declined, declaring that he preferred being a county membor to taking his place at Ihe bottom of the peerage.

1. A. G, Hunter à A. Gonstable, 15 mars 1807 (Archibald Constable, vol. I, p. 110).

2. Nicolas, Hist. of... Orders of Knighthood, vol. IV, pp. 3 sqq.

3. Nicolas, Hist. of... Orders of Knighthood, vol. II, pp. 291 sqq.

4. Nicolas, Hist. of... Orders of Knighthood, vol. pp. III, 124 sqq. et Ann. Beg., 1813. Appendix to Cronicle [134]. La multiplicité des faits d'armes à récompenser avait entraîné, depuis 1772, la création d'un grand nombre de « compagnons surnuméraires » (Nicolas, ibid., pp. 89 sqq.).

par le sobriquet de la « Nouvelle Légion d'Honneur* ». L'imitation n'est pas niable : mais peut-on s'attendre que l'opinion publique partage en ces matières les préjugés de l'aristocratie, et s'émeuve de voir le pouvoir exécutif constituer, à côté de la hiérarchie héréditaire des titres de noblesse proprement dits, une autre hiérarchie de titres honorifiques, rigoureusement personnelle? Si les ministres ont eu un instant l'idée de réserver l'ordre nouveau à la noblesse, l'idée a été abandonnée aussitôt^. L'ordre est destiné à récompenser, surtout et par essence, comme la Légion d'Honneur, le mérite militaire^ Pourtant, sur la première liste des « Compagnons du Bain », on fait l'innovation de placer le nom de Sir Joseph Banks, le président de la Société Royale, dont les titres ne sont ni militaires, ni politiques, mais purement intellectuels.

Demande-t-on enfin, pour conclure, dans quelle mesure l'attitude politique de la Chambre Haute, et, d'autre part, dans quelle mesure son influence, ont été modifiées par les changements apportés à sa composition? Il est difficile, en 1815, de le dire avec assurance. Un conflit avec la Chambre des Communes pourrait seul fournir, à ce sujet, une preuve décisive. Or, pour l'instant, sur toutes les questions importantes, les deux Chambres sont d'accord : la même classe, le même parti, dominent dans l'une et dans l'autre. On peut cependant observer que, d'une manière générale, la Chambre des Lords met plus d'obstination que la Chambre des Communes à défendre les abus établis. Les membres qui la composent doivent en majorité leur rang à la Couronne; ils sont plus étroitement liés à la maison du monarque qu'au temps où la noblesse anglaise regardait de haut la famille royale, dynastie d'étrangers et d'intrus. D'ailleurs, il n'y a pire réactionnaire qu'un parvenu. On peut prévoir le jour où, la Chambre des Communes cédant plus nettement à l'impulsion de la volonté populaire, la Chambre des Lords vérifiera une prédiction faite par Wilkes au temps où Pitt multipliait ses promotions à la pairie, et deviendra «le poids mort* » de la constitution. Reste à savoir dans quelle mesure ce

1. Voir, pour cette polémique, Morning Post, 6 jnuv., 10 jauv. 1815; Examiner, 13, 22 et 29janv. 1815.

2. Lclters and Dispatchcs of lord Castlereagh, vol. IV, pp. 167-168 : Edward Thornton à Lord Liverpool, Kiel, 18 janv. 1814.

3. \u maximum, 72 Grands-Croix, sur lesquels 12 au maximum pourront ôlre nommés « in considération of eminent services rcndered to thc State hy Uritish subjects in civil and diplomatie employments ».

4. IJutler, lieminisccnces, 3" éd., vol, I, p. 78: «While thc relation belween the minisler and the ncvv tnade peers shall subsist, their subserviency to bis measurcs will continue; but, when this relation cdases, the j)robabilily is, lliat, as succeedinj;; ministfîrs will not bave the means of attaching Ibcm. lh<>y will form a silent sulky opposition, a dead weigbt on evcrv 'idiniuistration, Will it not tben be found Ibal Ihc desecndants of Mr, Pitt's peer^ wll I. mutes to Htrangle his successors? »

conservatisme de la Chambre des Lords agira sur les destinées du pays. A la Chambre des Communes appartient toujours la direction effective des affaires; pas plus qu'au xviir siècle, un homme d'État ambitieux ne désire passer à la Chambre Haute ; il ne saurait voir, dans cette promotion, qu'une sorte de retraite et le signe que sa carrière active est close. La Chambre des Lords n'est qu'une chambre de contrôle : elle n'a pas essayé d'étendre son droit de revision en matière financière, étrangement réduit au cours du siècle passé. Il semble, en fait, que son prestige, loin d'augmenter, ait diminué. Elle éblouit par son faste; mais, au temps de la Révolution de 1688, le titre de lord, parce qu'il était le privilège d'un très petit nombre d'individus, avait plus de prix qu'à présent. Survienne un conflit grave entre les deux Chambres, elle jouera un rôle périlleux, si elle veut défendre, de complicité avec la Couronne, les lois que la Chambre populaire aura condamnées. Elle a perdu, depuis soixante ans, le caractère d'une institution immuable et sacrée.

A QUOI SE RÉDUIT LA ^^''\ ^ ^'''. '^' ^^^f ' ^^ ^" ^^^'' ,^^" ^"

RÉACTION TORY réduit la réaction tory. Les passions politiques

que les chefs du toryisme exploitent, la phraséologie où ils se complaisent, ne diffèrent pas essentiellement de cet ensemble d'émotions et de lieux communs qui constituèrent le whiggisme d'il y a soixante ans. En 1815 comme en 1760 le parti gouvernemental — whig alors, tory aujourd'hui, — c'est le parti de la guerre, et de la guerre avec la France; c'est le parti protestant, résolu à défendre dans leur intégrité toutes les lois pénales édictées contre les catholiques. Les tories d'aujourd'hui, en lutte avec la Révolution jacobine et l'Empire, comme les whigs d'autrefois en lutte avec la monarchie des Bourbons, se posent en défenseurs des libertés européennes, que menace l'hégémonie française; et c'est Burke, un whig passé au parti de Pitt, grand orateur, grand écrivain, on peut ajouter : grand penseur, qui a défini, en face des nouvelles théories démocratiques, comme il l'avait fait auparavant en face des velléités usurpatrices de la Couronne, la théorie d'un régime indivisément libéral et aristocratique. Le parti tory s'appuie d'ailleurs, ou, pour parler plus exactement, s'est appuyé pendant la plus grande partie de la guerre, sur les mêmes groupements d'intérêts que jadis le parti whig, sur le monde des affaires, du négoce et de l'industrie, c'est-à-dire sur la partie la plus entreprenante et la plus novatrice de la nation. Dira-t-on que le renforcement de l'armée permanente menace les libertés publiques? Mais l'armée britannique ne présente aucun des caractères d'une armée de

coup crÉtat; aussi bien la paix est à peine rétablie que déjà le Parlement réclame avec insistance la réduction des effectifs. Enfin la réforme administrative a été abordée; on a même abordé la réforme du régime parlementaire. Ce ne sont assurément que les premiers symptômes d'un mouvement réformateur; les ministres et leurs adhérents sont, en 1815, les conservateurs entêtés de toutes les institutions existantes; le régime est, dans ses grandes lignes, un régime de stagnation législative. Cependant la révision des lois établies a commencé : la stagnation avait été bien plus marquée aux temps de la prépondérance whig, lorsque Walpole ou lord Chatham gouvernaient.

Le régime n'a pas changé. C'est toujours le même gouvernement « ijiixte » dont on peut dire, avec Montesquieu, qu'il est fondé sur la « séparation des pouvoirs », à condition de ne pas entendre par là une séparation rigidement définie par des lois expresses. C'est un gouvernement où toutes les limites sont brouillées et confondues, au détriment du pouvoir exécutif, au bénéfice du pouvoir législatif et du pouvoir de l'opinion. C'est un gouvernement systématiquement affaibli, toujours en lutte avec lui-même, constitutionnellement désarmé contre les désordres de la société économique et de la société. religieuse, contre la guerre des classes et la guerre des croyances. Pourquoi donc ce gouvernement se trouve-t-il être, de tous les gouvernements européens, celui qui, au cours du siècle qui s'ouvre, manifestera le plus haut degré de stabilité? On pourra invoquer, pour trancher le problème, un cer- V tain nombre de circonstances accidentelles. On dira que l'Angleterre, puissance insulaire, peut s'accommoder d'une constitution anarchique qu'une puissance continentale ne pourrait subir sans s'exposer à une invasion étrangère. On dira ([u'il est plus difficile à un mouvement révolutionnaire de modilier la forme du gouvernement dans un pays où, en raison même de la faiblesse et de l'inertie du pouvoir exécutif, il n'existe pas un organe central dont une minorité agissante puisse s'emparer pour imprimer une direction nouvelle au corps social. Toutes ces raisons ont leur valeur, mais elles ne sont pas suffisantes. Ce qui arrive en Angleterre, c'est que les éléments de désordre et d'anarchie, inhérents à la tradition politique du pqys, s'organisent insensiblement et se transforment eu discipline spontanée. Lès guerres de religion s'apaisent, pendant que les sectes se multiplient. L'émeute dégénère en manifestation pacifique. La guerre civile devient la luit»' des {)artis, soinnis(^ à des règles librement acceptées de part et d'autre. Il nous faut donc chercher plus avant, .soit dans la constitution de la société économique, .soit dans la constitution de la société religieuse, le secret d«î cette organisation progressive de la liberté.

Une nation peut-elle, sans péril, sacrifier son agriculture au développement de son activité industrielle, et se mettre ainsi, pour la satisfaction de ses besoins les plus élémentaires, dans la dépendance de l'étranger? L'Angleterre va, au cours du xix" siècle, délibérément tenter l'expérience; et c'est en 1813 que, pour la première fois, le problème est posé devant l'opinion. Bien que cinquante ans se soient écoulés déjà depuis le temps où l'Angleterre exportait des grains et importait des produits manufacturés, la technique agricole a fait de si grands progrès, l'état de guerre universelle a rendu si difficile l'importation régulière du bétail et des céréales que, jusqu'au rétablissement de la paix, l'agriculture, à côté d'une industrie prodigieusement active,- est restée elle-même très prospère. Les agriculteurs ont pour ainsi dire gardé le monopole du marché national : c'est seulement pour combler un faible déficit — <1 up. viiii;|(iii(|uième, disent les uns, d'un quarantième, disent les autres ' — qu il a fallu, depuis dix ans, recourir à l'importation des céréales étrangères; en 1812, en

1. Il <'st difllcilM d'obtenir des chiffres précis. Su Ijrniv l'arudl (//. o/C, 5 niai 18U; l'arLDeb., vol. XXVII, p. 713) trouve une importation annuelle moyenne de 70iK)(l(J (juarters par an, esliméi; par lui ùfçale au vingt-cin(|uième de la consommation totale, qui serait donc égale ù 17 .500000 quarters. Mais Western, //. of C, 10 mai 1814 (Pari. Deb., vol. XXVII, p. i)03), estime l'importation annuelle moyenne ù lOOOlKIO <|uarl('rs, l)our une consommation totale de 35 000 000 quarters. Suivant Gascoyne (H. of C., 22 févri(rr 1815; Pari. Deb., vol. XXIX, p. J)62), qui no donne pas d'autres chiffres, In quantité importée est égale au quarantième de la consommation. Sur (|uelles bases se fonde-t-on pour estimer la consommation totale? Haring (22 février 1815; Pari. Deb,, vol. X.XIX, p. «07) propose, après Adam Smith, do l'évaluer a raison de un quarler par habitant : on obtiendrait alors uu chiffre voisin de celui de Sir Henry Parnoll.

1813, les exportations l'ont de nouveau emporté sur les importations '. Cependant le bouleversement qui s'est opéré dans l'équilibre du système économique anglais est indéniable; et les orateurs du parti agrarien ont beau alléguer encore qu'une moitié de la population est agricole -, depuis quelques années déjà les statistiques les démentent. 6 129 142 individus employés dans l'agriculture et les mines, déclare le recensement de 1811, contre 7 071 989 individus employés dans le commerce de terre et de mer, la navigation et les manufactures. D'un côté, un revenu de 107 246 795 1. ; de l'autre, un revenu de 183 908 352 1. \ De cette rupture d'équilibre, quel va être l'effet maintenant que, la paix rétablie, les relations redeviennent pacifiques et normales entre l'Angleterre et le reste du monde? Problème grave, et dont tous les Anglais sentent la gravité.

Ce ne sont pas seulement les propriétaires fonciers, directement menacés, qui marquent leur inquiétude en inaugurant au Parlement une nouvelle politique douanière. Même parmi les doctrinaires de la nouvelle économie politique, libre-échangistes par principe, beaucoup ne veulent pas qu'on laisse l'Angleterre devenir, comme la Tyr antique ou la Venise du moyen âge, une nation purement commerçante ou manufacturière, obligée d'acheter son pain et sa viande à l'étranger. Malthus ne veut pas de la libre importation des céréales, si elle doit entraîner cette conséquence. Ricardo et son groupe, pour rendre acceptable au pays la politique du libre-échange, s'efforcent de démontrer, par des arguments suspects, qu'elle ne produira pas cet effet. Quoi qu'il en soit, c'est là le problème économique qui, prenant un instant le pas sur tous les problèmes de politique constitutionnelle et de politique étrangère, défraie, pendant l'intervalle qui a séparé le premier traité de Paris et les Gent-Jours, toutes les discussions parlementaires, toutes les polémiques de presse, et finit, au printemps de 1815, par déchaîner l'émeute dans la rue. Propriétaires et manufacturiers, après de longues années d'entente en somme assez cordiale, s'aperçoivent tout d'un coup que leurs intérêts sont rivaux. Ils constituent deux puissants partis économiques, et qui ne sont pas sans

1. Corn Trade Report, 1813, p. 7. Exportations de céréales, 1812 : 1 498 229 I.; importations : 1 213 830 1.

2. H. of C, 17 février 1815 : dise, de Brand (Pari. Deb., vol. XXIX, p. 833).

3. Colquhoun, Wealth of the British Empire, p. 109. — Autres statistiques ù cet

égard, pp. 53, 89. — Tout cela est, bien entendu, conjectural. Pour une époque un peu antérieure, voir Gentz, Essai sur l'état actuel de... la Grande-Bretagne, 1800, en particulier pp. 30, 82; et les évaluations d'Arthur Young, beaucoup trop favorables à la propriété foncière (Sinclair, Hist. of Public Revenue, 3" éd. 1803, vol. III, p. 339). Moreau de Jonnès (Statistique de la Grande-Bretagne, vol. I, pp. 301 sqq.) passe en revue divers essais d'évaluation sur l'état de la richesse publique et les revenus des diverses classes, depuis le début du xvni° siècle.

présenter, dans leur constitution interne, de réelles analogies. A la grande propriété foncière correspond la grande entreprise industrielle. De part et d'autre, même esprit d'initiative, même perfectionnement de l'outillage, même utilisation des institutions de crédit, même intensification de la production et même concentration des capitaux. Il convient d'examiner quelle est, dans l'agriculture et dans l'industrie anglaises, la hiérarchie des fonctions et des fortunes, quels sont, entre les classes, les rapports de subordination et de respect, et si c'est l'harmonie ou la désharmonie qui règne à l'intérieur de chacune de ces deux sociétés, maintenant dressées l'une contre l'autre. Dans aucun pays d'Europe, le nouveau capitalisme, agricole ou manufacturier, n'a moins sollicité l'assistance de l'autorité gouvernementale : quelle a été, en revanche, l'influence exercée par son développement sur le développement des institutions politiques? a-t-il été, dans la société anglaise, un principe d'ordre ou un principe d'anarchie? Son action a-t-elle été stabilisatrice ou révolutionnaire?

HItTOIHl: nu l'BUPLE ANULAI8.

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