nural Rides, 30 oct. 1821; 11 oct. 1822; 18 mai
2. Tooke, History of Priées, vol. I, p. 14 n. : By agricuitural interest, I mean exclusively farmers and landlords and owners of tithes, who are alone beneflted by an advance of price resulting from scarcity. — Propriétaires et fermiers finissent par prendre une importance telle qu'ils semblent constituer à eux seuls tout le monde de l'agriculture; on oublie l'existence des pauvres. Voir l'anecdote caractéristique racontée par Butler, Réminiscences, p. 69 : ... Mr. Pitt, being on a visit in Essex, descanted with great satisfaction on the prospérons state of the poor. His host left the discourse drop, but contrived that, on the foUowing day, Mr. Pitt should walk in the adjoining town
pagnes, fait refluer vers les villes la main-d'œuvre dont les manufactures avaient besoin, et contribué de la sorte indirectement à la formalion du prolétariat révolutionnaire de la grande industrie. Il nous faut examiner, l'un après l'autre, ces deux griefs.
Les travailleurs des champs, selon l'ancien DES CAMPAGNES système, sont des valets de ferme, logés et
nourris par les fermiers qui les emploient. Une fois par an, généralement à la Saint-Michel, le Statute Fair se tient quelque part dans la région; les fermiers y viennent de tous côtés louer à l'année les serviteurs dont ils ont besoin. Ce sont les saturnales de la plèbe des campagnes. Les garçons et les filles se trouvent, pendant huit jours, dégagés du contrat qui, depuis un an, les liait à un maître. Les fermiers ont, eux aussi, pris le chemin de la foire : et, dans les maisons vides, les femmes se verrouillent, effrayées de voir sur les routes passer tant de vagabonds et d'ivrognes. Le jour de la foire arrivé, les postulants se rangent sur la grande place. Le candidat berger porte à son chapeau une touffe de laine ; la laitière, une touffe de poil de vache ; le charretier, un bout de corde à fouet ; le valet d'écurie, un morceau d'épongé. Avant le soir les marchés sont conclus. Chaque garçon, avec sa bonne amie, passe en réjouissance son dernier jour de liberté. Puis, le voilà pour un an, pour plus longtemps peut-être, s'il s'entend avec son patron, vivant de la même vie que celui-ci, mangeant au bas bout de la grande table de chêne où le fermier en personne dit les grâces, coupe le lard, verse la bière, distribue les portions de pommes de terre. C'est un régime patriarcal*; et, pour cette raison même, il tend à disparaître devant l'envahissement des exploitations agricoles par les méthodes du capitalisme moderne.
Il faut toujours un certain nombre de domestiques logeant à la ferme pour veiller sur la bergerie, l'étable et l'écurie. Mais, à mesure que, les exploitations devenant plus importantes, les fermiers prennent des allures plus bourgeoises, ils s'attachent à mieux marquer la distance qui les sépare de leurs salariés. Ils cessent de faire table commune avec eux. Ils restreignent autant que possible le nombre des travailleurs domiciliés dans la ferme 2. Toutes sortes de considé-
of llalslrd. Il [)r('M(Mit<'(] ii slale of the utmost poverty nnd wretchedaess : hc siirvcvcd il for soinc time in woiidor nrid silence; nnd then declnrcd Ihat lie had 110 conception thftt Rngland prcseoted, in nny part of it, aucli a scène : lie niade a libéral donation to itH di»tressed inhaltilaats, and .soon aftorwards brought iuto Parliaineiil u l)ill for llie relief of the poor.