Chiffre exact
3. Voir plus bas,-pp. 3r)l sqq., l'exposé du budget de 1815. — La situation financière de la France, au premier traité de Paris, est beîvucoup meilleure que celle de la puissance victorieuse. V. H. of C, 22 fev. 181.J : discours de lord Binning : France had a population of 26 or 27 millions, a revenue of about 35 millions, and a debt of 70 millions. In Great Britain (he should not speak of Ireland at présent) the population vvas 12 millions and a half, the taxes 60 millions a year, and the debt betvveen 8 and 900 millions. It therefore appeared that the people of France were taxed at the rate of less than 1 I. for each individual, whiie the people of this country were taxed at the rate of 5 1. for each » (Pari. Deb., vol. XXIX, p. 982). Les armées napoléoniennes vivaient sur les pays conquis : de sorte qu(! h; militarisme impérial, s'il épuisait le pays en hommes, s'il paralysait le commerce (;t l'industrie, ne coûtait rien au trésor, tant que l'état de guerre durait; bref, la guerre perpétuelle était pour le premier empire non pas seulement une nécessité de gouvernement, mais une nécessité financière (sur l'économie politique de la France napoléonienne, voir lettre de Wellington au baron Constant, Gnilegos, 13 jan. 1812. — IHspalches, vol. V, pp. 494 s<iq.). Kn Angleterre, c'est tout le contraire qui arrivait. La gue.rre n'é|)uisail pas le pays en hommes, ne paralysait pas directement le commerce (!t l'iiidustri*'; mais elle était (îlTroyablemcnt dis|)endieuse. Seule l'activité économique du pays rendait supportable le fardeau de l'imiiôl.