Weld, Hisl. of Royal Society, voL il, p
2. Hence Jonc», The Royal Institution, p. 2ttl : letln- di; Sir Joseph Raiiks ù Rumford, ;ivril 1804.
3. Bnrrow, Sketches oj the Royal Society, p. 10. — Parfois il transige avec Tenaenii; il obti«mt, en 1809, que la « Société de Chimie Animaifi • se fasHe aflliier à la « Société Royale », comme assistant Society : ainsi la « Société Royale », renonçant à la souve-
Pourquoi donc cette activité? Quelle en est la source, la cause? En Ecosse, soit que Ton considère l'organisation de Tenseig-nement primaire, soit que Ton considère les Universités, Taction du protestantisme gouvernemental est manifeste. Mais ce n'est pas seulement en Ecosse, c'est en Angleterre aussi que, depuis une cinquantaine d'années, les découvertes succèdent aux découvertes; or l'État anglais se renferme, sauf exception, à l'égard de la recherche scientifique, dans une attitude d'apathie radicale. Il faut chercher dans l'Angleterre dissidente, exclue des Universités, dans l'Angleterre industrielle, dans les nouveaux centres de population et de civilisation, les institutions où naît et s'organise la culture moderne, scientifique et positive. Elle se propage ensuite, gagne la vieille Angleterre aristocratique, les j Universités elles-mêmes; mais c'est seulement par contre-coup. La \ thèse du matérialisme historique, contestable si on veut l'universaliser, \ est vraie à cet égard, en Angleterre, au début du xix" siècle : la théorie \ scientifique naît de la pratique industrielle. Les émotions piétistes et le besoin de connaissances expérimentales se développent en même temps avec la même intensité, dans les mêmes classes sociales.