Sorte à'amenlum ou courroie, engin servant à hincèr
placé sur l ‘épaule une manta brune qui se rattachait au-dessous de l’aisselle opposée, à la manière des étoles des diacres. Cette manta était ornée sur ses bords d’une frange de tochomül et de belles plumes. Ceux qui obtenaient ce triomphe avaient seuls le droit de porter un vêtement de cette forme. Ils pouvaient le garder dans leur domicile ou le vendre même s’ils en avaient la fantaisie ; mais l’acheteur n’était pas autorisé à en faire usage. Le vainqueur du grand màt était conduit par les vieux satrapes, appelés quaquacuillirij qui lui donnaient le bras, tandis qu’un grand nombre de ministres des idoles venaient derrière, en soufflant dans leurs cornets et leurs conques marines. 11 avait sur son dos la rondadle dont il s’était emparé sur le màt. Quand on l’avait laissé dans son domicile, on s’en revenait au temple dont on était sorti.
Tel est le récit de la fête appelée xocohuetzi.