De tochin, lapin, avec le sufüxe co, dans
2. « Sur la terre divine; » de leotl, dieu, tlalli, terre, avec le suffixe pan.
8. De Üilli, couleur noire, et ail, eau, avec le suffixe pan.
4. Tlilli, couleur noire, avec le suffixe tlan; calmecac, établissement pour l’éducation de la jeunesse noble. Voy. la note 3 de la page 79.
,T. Voyez, pour ce dernier mot, la note précédente.
6. « Dans la maison du serpent »; de coall, serpent, et calli, maison, avec le suffixe co. Quauhcalli signifie la maison des pieux ou barreaux {quauül]\ aussi pour le premier nom peut-être faudrait-il lire : Quautj,calco, dans la maison des pieux.
les prisons. On y tenait en captivité tous les dieux que l’on avait pris dans la guerre contre d’autres villes ou villages.
Le quinzième édifice s’appelait Quauhxicalco\ C'était un temple petit et rond, d’une largeur d’environ trois brasses, d’une hauteur d’une brasse et demie et sans aucune toiture. C’est là que le satrape de Titlacauan encensait chaque jour vers les quatre points cardinaux. Là aussi venait de temps en temps le jeune homme qu’on soignait pendant un an pour le sacrifier le jour de la fête du dieu Titlacauan. tl y jouait de la flûte, soit de jour, soit de nuit, quand il lui plaisait de s’y rendre, et, après avoir joué, il encensait vers les quatre parties du monde et s’en allait ensuite à son logis.
Le seizième édifice s’appelait Oitaw/ixica/co, le second ; il ressemblait au précédent. On plantait devant lui un arbre connu sous le nom de xocotl, orné d’un grand nombre de papiers. Au haut de ce temple ou momoztli, venait danser un bouffon déguisé en techaloll, animal semblable à l’écureuil.
Le dix-septième édifice s’appelait Teccalco. C’est dans ce temple qu’on jetait vivants, sur un brasier, un grand nombre de captifs, pour la fête de teotleco. C’était là aussi que les satrapes faisaient, le même jour, la cérémonie connue sous le nom à’ amatlauitzoa , ainsi qu’on l’a déjà dit à propos de celte fête.
Le dix-huitième édifice s’appelait Tzompantli. Cela consistait en trois ou quatre madriers plantés dans le sol et traversés par des barres, comme bois de lance , auxquels étaient fixées les têtes de ceux qu’on tuait.
Le dix-neuvième édifice s’appelait Uitznauac teocalli. On y tuait, en l’honneur de Uitzüopochtli, les représentants des dieux Centzonuitznaua^, ainsi qu’un grand nombre de captifs, le jour qu’on célébrait chaque année la fête de panquetzaliztli.
Le vingtième édifice se nommait Tezcacalco^. C’était un oratoire oii se trouvaient les statues connues sous le nom â'omacame''. On y tuait (juelques captifs, mais pas tous les ans.
Le vingt et unième édifice s’appel&iiTlacochcalco, A catlyiacapan^ . On y conservait une grande quantité de dards pour la guerre. C’était comme un arsenal. Là se sacrifiaient quelques captifs; c’était toujours pen-
1. Dans le vase {xicalli) de bois {quauitl), avec co, suffixe de noms de lieu. D’autres édifices portaient ce même nom. Voyez les n”' 16, 25 et 36.
2. Ce sont les frères de Uitzüopochtli qui, selon la fable, les aurait combattus et tués en majeure partie.
3. De lezcatl, miroir, et calli, maison, avec co, suffixe de noms de lieu.