Dans l’eau [apan] du serpent (coati
2. C’est-à-dire près de l’arbre appelé pocholl. Cet établissement était probablement situé dans le quartier de ce nom, à Tlatelolco.
3. Dans la fondrière, l’abîme (allauhUi). Cet édifice était sans doute situé dans le quartier de ce nom, à Tlatelolco.
4. Le temple consacré à cette déesse n’avait pas de nom particulier ; de là cette expression donnée au 53° édifice, Uitzüinquatec ileopan, temple de Uitzilinquatec.
5. Cette maison d’éducation était sans doute attenante au temple Yopico, qui devait aussi posséder un local garni de pieux tzompantli, pour l’exposition des têtes des victimes. C’était le 55° édifice.
6. Temple de la divinité Macuilmalinalli, c’est-à-dire cinq plantes appelées malinalli.
HISTOIRE DES CHOSES
jours, une fête en l’honneur de ce signe, de môme qu’on la faisait aussi pour honorer le signe de xochilhuitl.
Le cinquante-huitième édifice s’appelait yl¿¿cpac *. C’était un oratoire où l’on célébrait une fête avec des offrandes aux déesses Ciuapipiltin. On y faisait une fête aussi dans le signe chicóme coalonalli.
Le cinquante-neuvième édifice nommé Netlaliloyan, était une excavation où l’on cachait les peaux des morts que l’on écorchait, chaque année, à la fête à' ochpaniztli.
Le soixantième édifice nommé Atlauhco, était un oratoire où la déesse Ciuateotl était honorée. On y tuait, chaque année, en son honneur, une femme qu’on disait être son image et qui était sacrifiée dans le temple de Coallan, placé tout près de l’oratoire. Cela se pratiquait, chaque année, à la fête d’ochpaniztli.
Le soixante-et-unième édifice, appelé Tzonmolco calmecac^, était un monastère dans lequel résidaient les satrapes du dieu Xiuhtecutli. C’est là qu’on faisait tous les ans le feu nouveau, à l’occasion de la fête iVuauhquiltamalqualiztli
Le soixante-deuxième édifice, appelé Temalacatl'', consistait en une grande pierre, en forme de meule de moulin, percée d’un trou à son centre. C’est sur cette pierre qu’on plaçait les esclaves et qu’on se battait avec eux. Us étaient attachés par le milieu du corps de telle manière qu’ils pouvaient arriver à la circonférence de la pierre. Ils recevaient des armes pour le combat. C’était un spectacle très fréquent, qu’on venait voir en grande foule de tous les points du pays. Un satrape revêtu d’une peau d’ours ou cuetlachtli % était le parrain des captifs qui mouraient en cet endroit. Il les conduisait sur la pierre, les y attachait, leur donnait les armes, pleurait sur leur sort pendant le combat et, quand ils étaient tombés, les remettait à celui qui devait leur arracher le cœur, lequel était revêtu d’une autre peau qui portait le nom de tooallauan. Ce récit a été fait longuement à propos de la fête de tlacaxipeualiztli.
On appelait le soixante-troisième édifice Nappatecutli iteopan L C’était un temple dédié au dieu Nappatecutli; on y tuait l’image de ce dieu, figuré par un captif revêtu de ses ornements. On faisait ce sacrifice chaque année, à minuit, le jour de la fête de tepeilhuitl.
1. « Sur l’eau, à la surface de l’eau » ; de atl, eau, icpac, dessus.
2. Etablissement pour la jeunesse noble, adossé au temple de Tzonmolco. Voy. le G4* édifice.
3. Kingsborough ajoute : On venait chercher ce feu nouveau toutes les fois que le roi devait encenser les dieux.