Maître du dieu de Pochtlan, YaccUecutli
Le Chiconquiamll Pochtlan^ éiixù le coadjuteur des précédents pour les mômes occupations.
V Izquitlan teohualzin'^ avait le devoir de faire la provision de jaquettes ou xicolli, servant d’ornement aux satrapes, ainsi que de pelits coquillages de mer, cotaras et toutes autres choses qui servaient aux ornements. Il recueillait aussi la première sève sucrée des magueys, qui servait à fabriquer le vin des satrapes.
Le Tzapotlan teohuatzin était chargé de procurer le papier, le copal, les encensoirs et tout ce qui était nécessaire pour les victimes que l’on sacrifiait à propos de la fête de tepeilhuitl.
Le Chalchiuhtlicue acatonalquacuilli était chargé des offrandes nécessaires à propos de ceux que l’on tuait à la fête de Chalchiuhtlicue, comme copal, ulli, etc.
L’Acolnauacatl acohniztli^ devait procurer tout ce qui était nécessaire pour les jours que le roi venait jeûner à l’occasion de la fêle de Tlaloc et de celles du soleil et de quecholli, qui exigent des jeûnes très solennels. 11 se procurait des vêlements, des cotaras, ele., dont le roi devait faire usage en celte occasion.
Le Tullan teohua’' avait le devoir de fournir le papier, le cojial et l’i<//¿ pour servir au sacrifice de l’image de Tultecatl, qui se faisait à la lin du mois de quecholli ou au commencement de celui de tepeilhuitl.
RÉCIT AU SUJET DES SONNERIES ET DU NOMBRE DE FOIS QU’ON LES FAISAIT ENTENDRE, NUIT ET JOUR, DANS LE TEMPLE, COMME QUI SONNE LES HEURES.
On offrait tous les jours du sang et de l’encens au soleil. A son lever, on lui faisait l’offrande du sang qu’on se relirait des oreilles et de celui des cailles qu’on élevait sur sa main après leur avoir arraché la tête et pendant que leur sang coulait de leurs corps, faisant ainsi le signe sensible de l’offrande, en disant : « Il s’est déjà levé, le soleil, qu’on appelle Tonametl xiuhpiltontli quauhtleuamitP . Nous ignorons comment il accomplira sa course aujourd’hui, nous ne savons pas s’il arrivera quelque malheur au pauvre monde. » Ils s’adressaient ensuite directement au soleil en ces termes ; « Notre maître et seigneur, accomplissez votre course d’une façon qui nous soit propice. »