CHAPITRE XXXII
OES PLEURS ET DES PLAINTES QUE FAISAIENT ENTENDRE CEUX QUI VENAIENT d’ÈTRE VOLES PAU LES NÉCROMANCIENS,
ET DES AUTRES .lOURNÈES DE CE SIONE.
Les voleurs étant partis, les gens de la maison commençaient à revenir à eux et à se lever des endroits où ils gisaient étendus. Ils allaient ensuite porter leurs investigations dans les salles, les dépôts, les valises, les caisses et les colTres. N’y trouvant rien de ce qu’ils y possédaient auparavant, ils se mettaient à pleurer, à jeter des cris et à battre les mains de désespoir. Les femmes s’écriaient : (Jiœcannel
HISTOIRE DES CHOSES
OC nen quenel OC ne)!,' l ce qui veut dire : « O malheureuses (jiie nous sommes! » et elles tombaient étendues sur le sol en se frappant le visage et en poussant cetle autre plainte : « Ils nous ont enlevé tout ce que nous avions. » Et elles ajoutaient encore bien d’autres choses. On appelait ces bandits tetzotzomme^, parce que, si l’on réussissait à les prendre, on les lapidait et on s’emparait de tout ce qui se trouvait dans leurs maisons.
Quant aux autres jours de ce signe, il n’y a pas à en dire plus que ce qui a été dit auparavant. Le second jour de ce signe s’appelle orne calli; le troisième, ei cMcispa/Zm; le quatrième, naui coati; le cinquième, macuilli miquizlli; le sixième, chiquacen maçatl ; le septième, chicóme tochlli; le huitième, chicuei ail; le neuvième, chiconaui itzcuintli; le dixième, matlactli oçomatli; le onzième, mr.lhicüi oce malinalli; le douzième, matlactli omome acatl; le treizième, matlactli omei ocelotl.