De CLietzpallin, lézard, et iciuizlli, excitation
3. De mellall, pierre à moudre, et pilli, pilon, tout objet c¡ue l’on peut suspendre,
k- Ordure, souillure, impureté.
HISTOIRE DES CHOSES
donneraient point de poulets, et si par hasard il en naissait, ils mouraient bientôt. Pour porter remède à cet accident, on avait l’habitude de placer à côté du nid de vieilles cotaras.
XXIY
Des poulets. — Autre superstition : on disait que si, au moment où lespoulets sortaient de leur coquille, un homme vivant en concubinage entrait dans la maison, les petites bêtes tombaient mortes les pattes en l’air. On appelait cela Si quelqu’un de la maison, homme ou
femme, était en état de concubinage, le même malheur arrivait aux poulets. C’était une manière de connaître qu’il y avait du concubinage en n’importe quelle maison.
Des inégalités de largeur dans les étoffes. — On disait que lorsqu’on tissait une étoffe, soit pour manteau, soit pour jupon ou uipilli, si cette étoffe s’étendait d’un côté plus que de l’autre, cela signifiait que la personne pour laquelle le travail se faisait menait mauvaise vie, chose que donnait à entendre l’étoffe en écartant inégalement ses bordures.
De la grêle. — Lorsque quelqu’un possédait un plant de maïs, de piments, de chian ou de haricots, et que la grêle commençait à tomber, il répandait de la cendre dans la cour de sa maison.
Des sorciers. — On disait que, pour que les sorciers n’entrassent point pour faire du dommage dans les maisons, il convenait de mettre de nuit un couteau de pierre noire dans une écuelle pleine d’eau derrière la porte ou dans la cour. Les sorciers s’y miraient et, en voyant leur figure dans l’eau à côté du couteau, ils prenaient subitement la fuite et ils n’osaient plus revenir dans cette maison.
XXVIIÍ
De ce qui reste d’un comestible que la souris a déjà rongé, — On disait que si quelqu’un mangeait de ce qui avait déjà été rongé