C’est-à-dire : du côté de la lumière {tlauüli
2. La suite de ces treize noms est : Chiquace acall, chicóme tecpatl, chicuei calli, chico' naui tochtli, matlaclli acatl, matlaclli oce tecpactl, matlactli omome calli, et rnatlactU omei tochtli. La seconde Ircizainc commence, par ce acall, etc.
HISTOIRE DES CHOSES
maison beaucoup de subsistances et toutes sortes de produits qui se prêtent à la consommation, bien qu’ils soient d’une qualité inférieure, comme, par exemple, ceux qui suivent ipolucall; c’est une graine de plante que l’on ne mange que dans le cas d’une grande nécessité ; popoyotl, qui est le maïs niellé ; xolotzonlli % qui est la chevelure s’épanouissant sur l’épi de maïs quand il est en pied; miauatl^, qui est le panache qui termine la tige de maïs quand l’épi est déjà grand ; metzollP (vulgairement appelé mezote), produit par les raclures du maguey quand on le racle pour faire sortir la sève; nochxochitl'', qui est la fleur de la tuna; mexcalli, qui sont les feuilles cuites du maguey; necutlalotonilli qui est la sève nouvelle sortie du maguey réchauffée au feu; uauhtli polocayo, qui est la graine de la sarriette non émondée de ses saletés.
Quant aux haricots, on les conservait avec leurs tiges, leurs feuilles et leurs gaines, parce qu’on mettait tout à profit en temps de disette. Lorsque la famine se déclarait, il y avait de pauvres gens, hommes et femmes, qui se vendaient pour esclaves et étaient achetés par des riches qui avaient de grandes provisions. Ce n’était pas seulement eux-mêmes que ces malheureux vendaient : ils vendaient aussi leurs fils, leurs descendants et toute leur race. Il en résultait un esclavage perpétuel, attendu que la servitude commencée pour ce motif ne pouvait plus, pour n’importe quelle raison, se terminer en aucun temps. Cela provenait de ce que les pères, en se vendant pour échapper à la mort et pour éviter de tomber dans les plus extrêmes besoins, étaient descendus à ce degré de malheur absolument par leur faute; car, sachant bien que la disette allait venir, ils avaient mancfué de soin en négligeant de se prémunir à l’avance. On disait donc ensuite que ces esclaves et leurs descendants étaient tombés en servitude dans l’année de ce tochtli et que cette servitude était perpétuelle. L’année de ce tochtli étant passée, le compte des ans revenait à orne acatl, qui appartient à tlapcopa où naît le soleil.
). De xololl, maïs, et izontli, cheveux.