‹ Histoire générale des choses de la nouvelle-EspagneChapitre 439 sur 704 · Becinlli, maïs, et calli, case, maison · texte numérisé non relu

Becinlli, maïs, et calli, case, maison

disait aussi les inventeurs des colliers, des bracelets qui se portent aux poignets, de l’art de tailler les pierres et les chalchiuitl, de les trouer et de les polir. On faisait remonter jusqu’à eux l’origine de toutes ces choses; aussi les honorait-on comme dieux. Les vieux artisans de ce métier et tous les lapidaires en général célébraient une fêle qui leur était dédiée. Le soir de celte fête, on se livrait à des chants de réjouissance et on tenait en veille les captifs qui devaient mourir. Cela se pratiquait à Xochimilco, parce que, disait-on, les aïeux et prédécesseurs de ces lapidaires étaient venus de cette localité. Ce fut l’origine de tous les gens de ce métier.

[Suit m.aintenant la description des méthodes que suivaient les lapidaires pour travailler les pierres.)

Dans cette partie du texte se place la manière dont les lapidaires taillaient les pierres précieuses : on ne le traduit point en langue romane parce que, la chose étant d’un usage commun et d’une pratique constante dans toutes les localités de cette Nouvelle-Espagne, celui qui voudra se familiariser avec les termes et les manières de parler qui s’y rapportent n’aura qu’à les prendre dans les conversations des ouvriers eux-mêmes.

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