De tequixquitl, natrón, et çacatl, paille
4. De çaeaii, paille, et mamaxtii. Le leocalr.acaü est le chaume des temples (leocaHi).
O. De uauhlli, sariette, et çacatl, paille.
Un autre encore appelé cciw/iiecwçacai/ * est long et roussâtre. Un autre nommé çacateztli“ est une herbe qui sert communément de pâturage aux animaux. Elle croît sur nos campagnes, ce qui est la preuve d’un terrain stérile. Le foin qu’on nomme e/ocacaí¿ ® est très vert; il a des feuilles à la manière des graminées et il est tendre. 11 sert de nourriture aux lapins et à d’autres animaux. Il en est un autre encore qu’on appelle ocoçacatl *. On donne à l’herbe que les chevaux mangent à Mexico le nom de caltollin'^. Elle croît au milieu des étangs. On l’appelle carriso en certains endroits de la Castille. Il y a une sorte de jonc nommé itztollin^ à tige triangulaire qui porte des fleurs. Les racines et les fleurs sont médicinales. Les glaïeuls nommés tolpailactli ’’ sont comme ceux d’Espagne. Les joncs portent le nom de tolmimilli et ressemblent aussi à ceux d’Espagne.
Il existe un jonc médicinal qui sert à faire des nattes. On l’appelle petlatollin^. 11 y en a une autre espèce qui sert à faire des nattes et dont la tige est triangulaire et résistante. On l’appelle nacacetollin. Un autre encore s’appelle toliama ou alollin^. Un autre porte le nom de íoínacoc/ií/i*®. Tous ces joncs servent à faire des nattes.
L’espèce qu’on connaît en Espagne s’appelle xomalli. Une petite herbe comestible qui naît dans l’eau comme les joncs est appelée atetelzori, et l’on donne le nom d’acapapacquüitl “ à de petits roseaux qui croissent dans l’eau. 11 y a une petite herbe dont la feuille, grande comme est un peu large et s’étale à la
surface de l’eau. On l’appelle malacotl.
Il y a un roseau mince et portant de nombreuses feuilles velues, dures et tranchantes. Il existe une herbe aquatique appelée achilli longue et élastique, qui est rougeâtre et porte des nœuds. Il y a aussi des roseaux qui croissent au bord de l’eau et sont comme ceux de Castille. On appelle les fougères ncopetlatl". On donne le nom de qucmhmamaxtla''‘ à une plante champêtre. 11 y a une plante sauvage qu’on nomme itzmoli. Elle aies feuilles lisses, vertes et souples.
Il y en a une autre sauvage aussi qu’on appelle quauhichpoH 11 y a de la doradille dans ce pays. On l’appelle tetequetzal^’’. Les plantes et les fleurs qui vont suivre sont de peu d’importance. On prétend seulement inscrire et faire