U MOYEN À
b) Les femmes doivent itre soumises à leurs maris comme tt Seignetur^ Car k mari Ht le chef de h femme. C'est en se soametiant que la femme arrive i Tinfluence à laquelle dbpeut légitimement prétendre. Les femmes doiT^nt mai cdmer leurs marisj être pnàdentes, ehastes, bonnes, et garder la maison (Tit. 2, i.) Leur extérieur dx^ être oon- Teaable à la sainteté (v. 3); mais d'un autre côté elles sont invitées à Ihir le hixe : Vot, les perles, lea habits de grand prix (L Tim*, 2^ 9).
c) Les parents doivent élever leurs enfants en les avertis^ mu (on corrigeant) et les instruisant selon le Seigneur. Sont Paul recommajide encore aux pares de ne pas les aignc Ces paroles ouvrent un vaste champ à rèducation. L» parents sont invités par elles à prendre soin du corps^ da rime et de l'esprit de leurs enfants ; à les former au tnmil et à leur procurer une vocation \ & les reprendre^ ï In corriger^ à les punnr guaud cela est nécessaire, et eda avec sagesse, douceur et fermeté. Etifin, ils doivent les instruire de toutes les choses gui leur sont utiles, en ptr^uHer des vérités chrétiennes.
d) Les enfànis doivent honorer leur père et leur mire et Uwr obéir dans tout ee gui est selon leSdgneur. Il est aussi spicîatexnent recommandé aux enfants de prendre soin d* Imrs parents^ en particulier de leurs mères veuves. TU dùioent d'abord montrer leur pUti envers leur propre famille et payer leurs parents de retour (L Tim.^ 5, 4). Celui qui néglige ee devoir a renU la foi, et il est pire qi^n infi^ dèleie.S).
Par cm belles et admirables instructions sur la famille, saint Paul a puissamment contribué à relever le sanctittire que Dieu a établi pour Tenfance^ et il a donné à réiucafcioDt stur le terrain de la foi, son plus ferme appui. Bien pins, comme la famille est rïnstitutioii-mère de tOBtes les institutions q«i s'élàvœt et tombent avec elle, il s» du même coup, contribué a» relèvement de Tédifica social tout eotîen
§ 1 e. Temps des Pérès de l'Eglise»'
Dans le deuxième siècle de notre ère, Pécole chrétienne commença à s'organiser en dehors de la famille et à côté des assemblées religieuses des fidèles^ d'abord sous la foTmeÛQ catéchuménat, ou d'instructions religieuses données aux candidats qui se présentaient pour entrer dans l'Eglise* Les catéchumènes étaient^ pour la plupart du moins^ des adultes.
Les premières écoles dans lesquelles, à côté de VinstruC" tion religieuse et du chant des psaumes, on enseigna à lire et à écrire, furent fondées à Messe, en Mésopotamie, par un nommé Protogène^ vers la un du second siècle. Le célèbre Origène, qui succéda à saint Clément dans Tinstruction des catéchumènes^ dirigea aussi durant quelque temps, à Alexandrie, une école dans laquelle il enseignait la grammaire^ la géométrie, l'astronomie et la morale. Origène lisait à ses élèves les livres des poètes et des philosophes grecs^ à l'exception de ceux qui pouvaient souiller leur imagination ou affaiblir leur foi.
Il se forma aussi^ à Alexandrie, dans le troisième siècle, une école célèbre, Y école des catéchistes^ espèce de faculté de théologie, dans laquelle on cherchait à concilier la philosophie grecque avec le christianisme, Platon avec Jésus-Christ. Cette école, fréquentée par des païens et des chrétiens, introduisit diverses erreurs dans TEglise.
Dans ce même siècle, des chrétiens fervents, voulant se soustraire aux séductions du monde, commencèrent à se retirer dans des solitudes et à s'y livrer à une piété contemplative. Leur nombre, dans la Thébaïde (Haute- Egypte), devint considérable. On y compta jusqu'à cinq mille solitaires. Ce mouvement religieux produisit le monachisme. L'Orient ne tarda pas à se couvrir de monastères. Edgsse (et ses environs) en eut jusqu'à trois cents. Saint Pacôme (292-348), qui donna des règles aux monastères de la Thébaïde, ouvrit des écoles pour de jeunes garçons. Ainsi naquirent les écoles monastiques ou