Mot moins familier au 17e siècle qu'aujourd'hui
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Tous trois étant Messes, et lui seul sans blessure,
Trop t'ail»lc pour eux tous, trop fort pour chacun d'eux1, 1 103
11 sait bien se tirer d'un pas si dangereux'-';
Il fuit pour mieux combattre, el celte prompte ruse Divise adroitement trois frères qu'elle nhuse3. Chacun le suit d'un pas ou' plus on moins pressé, Selon qu'il se rencontre ou plus ou moins blessé ; Leur ardeur est égale à poursuivre sa fuite ; Mais leurs coups inégaux5 séparent leur poursuite.
Horace, les voyant l'un et L'autre écartés 6^ Se retourne, et déjà les croit demi-domplés : 11 attend le premier, et c'était votre gendre7. L'autre, tout indigné qu'il ait osé L'attendre, En vain en L'attaquant l'ait paraître un grand cœur; Le sang qu'il a perdu ralentit sa vigueur. Albe à son tour commence à craindre un sort contraire ; Elle cric au second qu'il secoure son frère : 1120
11 se hâte et s'épuise en efforts superflus; Il trouve en les joignant8 que son frère n'est plus'1.
CAMILLE
Hélas 10 !
1. «• Par hasard il étail -an- blessure, et trop faible contre tous ses ennemis, il était fort contre chacun d'eux. » (Tl-
1 I -l.IVK. )