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Osait bien ae tirer d'un pas si hasardeux.
Donc, afin de les séparer, il prend la fuite, persuadé qu'ils le poursuivront île plus ou moins près selon que le permettra leur corps blessé, s (Tite-Live.)
( iomme on le voit, Corneille dit tout di' suite : « 11 luit pour mieux combattre ■ . avanl d'avoir expliqué de quelle façon.
i. Nous m- mettrions généralement pas "// devant le premier
plus.
:,. Les coups inégaux qu'ils onl reçus.
-, il avait fui assez loin de
l'endroit ou l'on avait combattu, lorsque
tournant il les voir le suivant a de
• (Ti j k-Livi. i
! pas loin île- lui.
• lui-ci il -e retourne d'un
■■ ('J'iIK-LlVK.j
On voit une différence dans les deux récits. Tandis que dans Tite-Live, Horace i <-\ lent sur Cu-
riace, dans Corneille, il l'attend.
8. Joignant — rejoignant. Règlb : Tenir = obtenir, v. 200, n.
'.). « Fendant que l'armée albaine crie aux Curiaoes 'le secourir leur frère, déjà Sorace, vainqueur de son ennemi immolé, courait a un - nul combat. »
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On remarquera que d'une Façon générale dans Tite-Live, on voit seulement les gestes, et
dans Corneille, les intentions. Il dii d'Horace qu'« il lescroitdemidomptés». — Etsurtoul il fait la psychologie de Curiace« tout indigné qu'il ail ose l'ai tendre ». Il
s'attarde mu- les efforts vains de Curiace, qui nous intéresse doublement a cause de Camille.
lu. Camille ne prononcera pas d'autre parolejusqu'à la lin de la scène, ha grande Kachel savait rendre éloquent le silence farouche qu'elle garde ensuite.
D'après le prince Georges de Prusse, Rachel imagina un jeu de scène qui consistait a tomber évanouie après son £fê/os/Nous ru donnons la photographie. (Le Temps, i!» janvier 1911.)