‹ Horace; tragédie [par] Corneille. Nouv. éd., avec une méthode suivie de lecture expliquée ... suivie d'Horace par l'ImageChapitre 256 sur 265 · Où = a laquelle (dignité · texte numérisé non relu

Où = a laquelle (dignité

RÈoLi : L'état iai je vous voù,

- 13, ii.

on.- 1<- per I maintenu

jusqu'à la fin t<-l qu'il aura paru dès le

commencement, et qu'il soit constant

.1 n poét. i ■. . l'-'tj 127.)

:'.. Voir la note «> de la Listé des Personnages.

h. RÈGLE : Je me laissai conduire n cet aimable ^u'uir. \ . 59, II.

Tani a de force la liaison el l'union : » (Horace, Art Poét., v. 242.)

EXAMEN do5

L'autre, qu'ayant une fois posé Sabine pour femme d'Horace, il est nécessaire que tous les incidents de ce poème lui donnent les sentiments qu'elle en témoigne avoir, par l'obligation qu'elle a de prendre intérêt à ce qui regarde son mari et ses frères, mais l'Infante n'est point obligée d'en prendre aucun en ce qui touche le Cid ; et si elle a quelque inclination secrète pour lui, il n'est point besoin qu'elle en fasse rien paraître, puisqu'elle ne produit aucun effet.

L'oracle, qui est proposé au premier acte l, trouve son vrai sens à la conclusion du cinquième3. Il semble clair d'abord, et porte l'imagination à un sens contraire, et je les aimerais mieux de cette sorte sur nos théâtres, que ceux qu'on fait entièrement obscurs, parce que la surprise de leur véritable effet en est plus belle. J'en ai usé ainsi encore dans V Andromède et dans Œdipe. Je ne dis pas la même chose des songes, qui peuvent faire encore un grand ornement dans la prolase3, pourvu qu'on ne s'en serve pas souvent. Je voudrais qu'ils eussent l'idée de la fin véritable de la pièce, mais avec quelque confusion qui n'en permit pas l'intelligence entière. C'est ainsi que je m'en suis servi deux fois, ici4 et dans Polyeucte, mais avec plus d'éclat et d'artifice dans ce dernier poème, où il marque toutes les particularités de l'événement, qu'en celui-ci, où il ne fait qu'exprimer une ébauche tout à fait informe de ce qui doit arriver de funeste.

Il passe pour constant que le second acte est un des plus pathétiques qui soient sur la scène, et le troisième un des plus artificieux5. Il est soutenu de6 la seule narration de la moitié du combat des trois frères, qui est coupée très heureusement pour laisser Horace le père dans la colère et le déplaisir, et lui donner ensuite un beau retour à la joie dans le quatrième. Il a été à propos, pour le jeter dans cette erreur, de se servir de l'impatience d'une femme qui suit brusquement sa première idée, et présume le combat achevé parce qu'elle a vu deux des Horaces par terre, et le troisième en fuite. Un homme, qui doit être plus posé et plus judicieux, n'eût pas été propre à donner cette fausse alarme : il eût dû prendre plus de patience, afin d'avoir plus de certitude de l'événement, et n'eût pas été excusable de se laisser emporter si légèrement par les apparences à présumer le mauvais succès d'un combat dont il n'eut pas vu la lin.

Bien que le Roi n'y paraisse qu'au cinquième, il y est

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