‹ Intégrale, Longueur, aireChapitre 20 sur 30 · Une surface étant définie par · texte numérisé non relu

Une surface étant définie par

(«, v) étant un point d’un domaine plan D.

On ne considère pas comme différentes celles que l’on obtient en exprimant w, v en fonction des coordonnées , v, des points d’un domaine I), ; entre D et Dt existe une correspondance ponctuelle biunivoque et continue. On dit que l’on a deux représentations paramétriques de la même surface.

L’ensemble des points qui correspondent à la courbe qui limite le domaine D forme la courbe frontière de la surface (*).

Deux surfaces sont dites égales si l’on passe de l’une à l’autre par les formules du changement de coordonnées.

Une surface S est dite somme de surfaces S en nombre fini ou non, si le domaine D du plan des (?<, v) auquel correspond S est somme des domaines Di auxquels correspondent les Si et si* la portion de S qui correspond à Di est identique à Si.

Une surface S est dite la limite de surfaces Sp données par des fonctions fp , <j >p, t pP7 si fv , <pp, ÿp sont définies dans le même domaine que /, y, <p et tendent uniformément vers f , <jp, ip.

(*) Nous réservons donc le nom de surface à ce que l’on appelle ordinairement une calotte à un seul contour, simplement connexe. — Il faudrait répéter pour les points d’une surface ce qui a été dit au chapitre I pour les points d’une courbe.

Lebes gue :

Ceci rappelé, par analogie avec le problème de la mesure des courbes, nous posons ainsi le problème de la mesure des surfaces.

Attacher à chaque surface un nombre positif fini ou infini que Von appellera son aire et satisfaisant aux conditions suivantes:

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