La courbe Pi conjuguée de P est aussi une courbe de
l56 CHAPITRE m.
M. Bertrand. Si donc Ton observe que -^^i^, —z=-, P = Pi — mN et que 9 est Tangle de T avec Ti aussi bien que de Ti avec T, la courbure — et la torsion — de la courbe Pi
pi T^l
sont liées par les formules analogues aux formules (2), (3), (2) I = -coscp; — = smcp,
Pi ^ ^ Ti V ^
.r.y sincp coso sincp
Pi t:i w
OU bien encore celles que Ton peut en déduire par le changement de a en — - M, selon que Ni = — N ou Ni=N. Pour déterminer complètement le signe u dans les formules (2)', (3)', observons que le vecteur Bi parallèle au vecteur
ds \ P / T
est donné par la relation
Bi ==b (cosçB — sincpT).
selon que Nj = ± N ; la dérivée
c^Bi £ / coscp sin(p \ ^
ds^ ~ V \~T p~"/ **
donne, en vertu de (3),
c?Bi sinç-.
dsi uv
et, par suite,
J sincp
Ti uv
[seconde formule (2)'],
en ayant égard à la deuxième formule de Frenet.
Il est donc bien démontré que les formules (2)', (3)' subsistent pour p, et Ti avec Ni = — N.