V. — Conséquences du théorème précédent
312. Si l'on suppose qu'un des points du second système, par exemple le point p 9 aille à l'infini, on peut préalablement diviser par ap toute l'équation obtenue, ce qui fait disparaître ap du premier membre, et aussi des autres, car — = 1,
si p est à l'infini : alors aussi le second membre — = 0. r ap
L'équation devient donc
am . an ' bm . bn
ab.ac bu. oc
SYSTÈMES DE POINTS EN LIGNE DROITE. l53
C'est une relation entre des points en ligne droite, dont a d'un premier système et a — i d'un second.
Du reste, comme on peut supposer que d'autres points du second système aillent aussi à l'infini, cette nouvelle équation est vraie pour un nombre de points du second système, inférieur à a — i .
313. Enfin, si tous les points du second système vont à l'infini, on trouve entre un nombre quelconque de points a 9 b> c, d 9 . . . , en ligne droite, la relation
ab.ac.ad... ba.bc.bd... ca.cb.cd.. .
314. Si tous les points du second système viennent à coïncider en un seul m, la formule du n° 311 devient
(«/w) a ~~ (bm)*~~ ï
ab.ac.ad,., ba.bc.bd...
et la formule du n° 312 deviendra aussi
(am) (bm)
ab.ac.ad,.. ba.bc.bd... '''
/ le nombre e variant depuis i jusqu'à et — i .