L'équation prouve qu'il y a toujours un nombre pair ou
impair de rapports, tels <l ue 7Tï7T> qui auront le signe — , selon
que le nombre des côtés du polygone est pair ou impair. Donc, d'après ce que nous avons dit (15) sur les signes des sinus, on en conclut cette proposition :
Si d'un même point on mène à tous les sommets d'un polygone des rayons dont les uns seront situés dans les angles euxmêmes (ou dans leurs opposés au sommet) et les autres dans les suppléments des angles,
Le nombre des rayons situés dans les angles ( ou leurs opposés) sera pair ou impair, selon que le nombre des angles du polygone sera pair ou impair.