Pour le produit ba, nous aurions eu évidemment
(4) BA=: — Îa.€b(cos6 — sinô.c),
d'où, par comparaison avec la relation (i) du numéro précédent,
[a) éÂB=0BA, [b) lÎAB=: — lî BA,
(c) AB -h BA = 26AB, (r/) AB — BA=:2lÎAB,
AB = CJ (ba) , BA = CJ (aB ) .
39. Ces formules très importantes (a),(i),(c), (d) conduisent à de nombreuses conséquences, parmi lesquelles nous ferons seulement ressortir les formules suivantes :
(5) [k-h b)*~ A^-h AB-+- BAH-B* — A* H- «iSAB-f- B*,
(6) (a — b)*^ A* — AB — BA -|-B'r=; A* — 2 5aB -{- B*,
; A^B^zir A.A.B*= AB^A=: AB.BA
1 rr:(ÔAB + lÎAB)(0AB-lÎAB)
(Sab)*— (Uab)»
(0AB)*-f-(t.llAB)«.
Il est essentiel de remarquer que a^b- est très différent de (ab)2 ; quant au facteur b^, nous avons pu le déplacer dans le calcul précédent, parce que ce carré est algébrique.
Quotients de deux vecteurs.
40. Si OB = B, 0A= A {Jig» 17) sont deux vecteurs unitaires, nous avons, par la définition même de la bira-
diale AOB = -» et en vertu des considérations des n®'22
et 23,
(i) . - = COS0 -f- sinô.c.