ASPIRÉE
NASALES
Occlusives labiales
ph
ni
— dentales
th
— gutturales
kh
Mi-occlusives sifflantes
— chuintantes
Il y faut joindre les sifflantes sourde s et sonore et les chuin
tantes sourde s et sonore de plus la spirante gutturale sourde x, un v sans doute labio-dental, et un w qui était certainement plus près de u consonne, y qui est i consonne, l et l (ce dernier était / vélaire), r (dentale) et f (r plus roulée) et l’aspiration /;. —
TRANSCRIPTIONS
Les voyelles sont a , e, iy o ; de plus u est écrit ow} d’après le grec ou ; ce signe double est transcrit ici par u . La voyelle è} qui représente une ancienne diphtongue, n’existe qu’en syllabe accentuée ; d (sorte d’g muet) qu’en syllabe inaccentuée. Les voyelles arméniennes n’ont pas de distinction de quantité : la différence entre t et ë n’est pas une différence de durée, mais de timbre, ê étant plus fermé ; la transcription e serait donc meilleure, mais elle est inusitée.