‹ Introduction à létude comparative des langues indo-européennesChapitre 10 sur 129 · ASPIRÉE · texte numérisé non relu

ASPIRÉE

NASALES

Occlusives labiales

ph

ni

— dentales

th

— gutturales

kh

Mi-occlusives sifflantes

— chuintantes

Il y faut joindre les sifflantes sourde s et sonore et les chuin

tantes sourde s et sonore de plus la spirante gutturale sourde x, un v sans doute labio-dental, et un w qui était certainement plus près de u consonne, y qui est i consonne, l et l (ce dernier était / vélaire), r (dentale) et f (r plus roulée) et l’aspiration /;. —

TRANSCRIPTIONS

Les voyelles sont a , e, iy o ; de plus u est écrit ow} d’après le grec ou ; ce signe double est transcrit ici par u . La voyelle è} qui représente une ancienne diphtongue, n’existe qu’en syllabe accentuée ; d (sorte d’g muet) qu’en syllabe inaccentuée. Les voyelles arméniennes n’ont pas de distinction de quantité : la différence entre t et ë n’est pas une différence de durée, mais de timbre, ê étant plus fermé ; la transcription e serait donc meilleure, mais elle est inusitée.

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