‹ Introduction à létude comparative des langues indo-européennesChapitre 11 sur 129 · GERMANIQUE · texte numérisé non relu

GERMANIQUE

Le gotique est écrit avec un alphabet dérivé de l’alphabet grec ; les signes employés ici pour le transcrire n’appellent presque pas d’observations. Les voyelles e et o sont longues et fermées. Le caractère £ désigne la spirante dentale sourde (jZ? anglais sourd) ; le w (qu’on transcrit aussi par v) est u consonne, très voisin par conséquent du w anglais ; j est i consonne ; enfin le groupe hw transcrit un caractère unique de l’alphabet original, et q désigne un phonème complexe analogue au qu latin. Le groupe ei note i long ; ai et au notent des diphtongues ai, au et aussi, dans certaines conditions déterminées, e et o brefs ouverts. •

Dans l’islandais, un accent mis sur une voyelle marque la quantité longue et non pas l’accentuation : à est donc a long. Les lettres barrées h et d indiquent en principe les spirantes sonores labiale et dentale ; toutefois â est écrit aussi pour la sourde en vieil anglais.

Le ^ du vieux haut allemand note en partie une mi-occlusive sourde, comparable au c slave.

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