‹ Introduction à létude comparative des langues indo-européennesChapitre 107 sur 129 · V., i, 81, 5 nâ tvavân indra kâç cana nâ jâtô nâ janisyate · texte numérisé non relu

V., i, 81, 5 nâ tvavân indra kâç cana nâ jâtô nâ janisyate

« pas un pareil à toi, ô Indra, n’est né, ne naîtra »,

ou par *mè dans les prohibitions en grec, arménien et indo-iranien ; en grec et en arménien avec l’impératif : gr. tj.y] ©épe, arm. mi berer « ne porte pas », en sanskrit, avec le subjonctif ou les formes dites d’injonctif : mà bharah.

Il n’y a pas de particule interrogative. La phrase interrogative est caractérisée simplement par la manière générale de prononcer, par exemple :

E 872 Z eu Tcaiep, où opûv xàBs xapxspà (Z’)spYa ;

Aucun témoignage n’indique quelle particularité de prononciation marquait l’interrogation.

Le thème de l’interrogatif (gr. tîç, lat. quis, etc.) ne se distingue en rien de celui de l'indéfini. Le gr. ti'ç i'orj ; représente une expression qui à l’origine signifiait sans doute seulement « quelqu’un est venu P » Mais il s’est établi cette distinction que l’interrogatif grec est tonique (gr. ti'ç, jamais barytoné) et l’in-

UNION DE PLUSIEURS PHRASES

défini, atone (gr. tiç, toujours atone), si bien que, là où figure le thème de l’indéfini-interrogatif sous sa forme tonique, l’interrogation a une marqué propre. Le lat. qu’is n’a valeur d’indéfini que là où il est atone et groupé avec un autre mot, par exemple ne quis. Au contraire skr. kâh reste tonique même dans le sens indéfini.

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