‹ Introduction à létude comparative des langues indo-européennesChapitre 13 sur 129 · ITALIQUE · texte numérisé non relu

ITALIQUE

Le latin a été reproduit tel quel, sans aucune part d’interprétation, par suite sans distinction de i et j , u et v\ dans beaucoup d’ouvrages, i voyelle et i consonne sont également notés par if tandis que u voyelle est noté par u , et u consonne par v ; cette différence n’est pas justifiable ; il faut conserver la graphie originale ou faire la distinction de la voyelle et de la consonne dans les deux cas également. — La quantité longue a été marquée sur les voyelles.

Les mots osques et ombriens ont été transcrits en lettres italiques s’ils sont empruntés à des inscriptions écrites en caractères latins, en romain espacé s’ils sont empruntés à des inscriptions écrites dans les alphabets locaux (qui tous remontent au grec, directement ou indirectement). Dans les alphabets locaux osques, i et ü notent e et o.

TOK.HARIEN

Les textes dits « tokhariens » récemment trouvés en Asie Centrale sont écrits au moyen d’un alphabet indien, la brâhmf. Les quelques mots cités ici des deux dialectes A et B sont transcrits suivant les mêmes procédés que pour le sanskrit. La voyelle à désigne une voyelle réduite.

Pour le détail de la prononciation et de la graphie des diverses langues, on se reportera aux grammaires et aux manuels de chacune.

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