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t devant e, yj dans la plupart des parlers

4- Le gaulois et le brittonique répondent par p au *k7 indoeuropéen, qui est encore noté par un q distinct de c dans l’alphabet ogamique du vieil irlandais.

5. Les sonores germaniques, entre voyelles ou sonantes, quand la syllabe précédente, initiale du mot, n’était pas tonique (il s’agit ici du ton indo-européen, non de l’accent germanique) ; en dehors du cas des consonnes intérieures après la syllabe initiale, les faits sont compliqués, en partie obscurs. Les

PHONÉTIQUE

sonores b, d, g du germanique étaient spirantes entre voy elles. Le hui gotique est une consonne une, notée par un signe spécial.

Exemples des diverses occlusives sourdes :

skr. pâtih « maître, époux », lit. pat(j)s « lui-même », gr. 7 roffiç « époux », lat. potis, got. -fafts dans (brufc-)fafcs « fiancé ».

skr. prâ- « avant », v. si. pro, gr. tc po, lat. pro-, got. fra-, irl. ro (le *p est entièrement amui en celtique).

skr. àpi « aussi », zd aipi, gr. £tci « à côté, en plus », arm. ew « aussi, et ».

skr. tanüh « mince », v. si. tïnükü, lat. tennis , v. isl. ftunnr (ail.) « dünn » ; gr. xavao;, irl. tan(a)e.

skr. ç?âvah « gloire », gr. ytXé(F)oç, v. irl. clü « gloire », lat. cluor « » (glose); zd sravah- « parole », v. si. slovo « pa-

role » ; skr. çrutàh « entendu », gr. -/.Xutoç, lat. (in-)clitus ; v. h. a. hlût « haut (en parlant de la voix) ».

véd. krnôti « il fait », lit. kuriù « je bâtis », gall. péri « faire » et prydydd « poète », irl. creth « poésie ».

lit. lekii « je laisse », gr. Xeéjro) « je laisse », got. leihwa «je prête » ; skr. rindkti « il laisse » (avec un infixe nasal - na -), lat. linquô ; arm. elikh «il a laissé » = gr. IXitïs (tc d’après eXitcov, etc.).

skr. câyate « il punit », gr. xeïaat « payer » (thess. Testerai) ; zd kaèna « punition », gr. tcoivy] « rançon, prix du sang», v. si. cèntt « prix ».

A en juger par l’accord de l’indo-iranien, du baltique, du slave, de l’albanais, du grec, du latin et du celtique, les phonèmes de cette série étaient des occlusives sourdes non aspirées ; l’arménien en a fait des sourdes aspirées, le germanique des spirantes h (ancien x), hui (ancien ;çw), issues sans doute

d’anciennes sourdes aspirées faibles.

OCCLUSIVES

B. Sonores.

Tableau des correspondances :

SKR.

ZD

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