SON ANTES
2° Les timbres i et u en baltique et en slave apparaissent dans des conditions encore inconnues pour la plupart.
3° Lat. in, im devant un i de la syllabe suivante, par exemple dans sine de *s°ni, cf. v. irl. sain (celt. *sanï) « séparément ».
4° Got. aur, parce que germ. u devient au (notant 0 ouvert) devant r en gotique ; ur subsiste dans les autres dialectes germaniques (u passant à 0 dans les conditions où le changement a lieu dans ces dialectes).
Exemples :
skr. puràh « avant », zd parô, gr. icapog ; v. h. a. furisto « prince » ; irl. ar « devant », gaul. Are-morica (région près de la mer).
gr. gxAetv « jeter », lit. guUti « être couché » (pour le sens cf. lat. iacëre «jeter » et iacère « être couché »).
v. si. mïnëti « penser », lit. minèii, got. munan « penser », v. irl. - mainethar « il pense » (d’où - moinethar ), gr. jj.av^v«i « être furieux ». — Le traitement an du latin apparaît dans la racine homonyme *men- « rester » : manëre, de *m°në-.
gr. dans oirô-ajj,o{ « aucuns », got. sums « quelqu’un » ;
v. h. a. sumar « été », arm. amafn ; v. irl. sam.
d. — Sonantes voyelles.
Placées entre deux consonnes ou à l’initiale devant une consonne, les sonantes servent de voyelles. Les sonantes voyelles sont définies par les correspondances suivantes :
90 PHONÉTIQUE
SKR.
ZD
GR