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III. — De la forme des éléments morphologiques

Les règles du vocalisme déterminent déjà la forme des racines et des suffixes indo-européens. De plus chacun de ces éléments présente des particularités.

i. Forme des racines.

a. Il n’y a pas de racine qui commence et finisse par une occlusive sonore non aspirée : *bheudh-, *g™endh- et *bheidexistent dans g r. x£Ü0o;j.at (de *çsj0spi,ai, cf. skr. bôdhati « il observe » de *bhaudhati, got. - biudan ), (3x06; (de *gv,ydhüs), <p£tSo| ux\ ; mais une forme telle que skr. gâdati « il dit » par exemple n’a pas hors du sanskrit de correspondant certain.

g. Une racine qui commence par une occlusive sonore aspirée ne finit pas par une sourde, ou inversement : *bheudh- et *bheidexistent, mais non *bheut- ou *teubh-. Toutefois, une racine qui commence par s plus consonne sourde peut finir par une sonore aspirée, ainsi : skr. stighnute « il monte », v. si. stigno « j’irai », gr. GTsf/ü), got. steiga « je monte », v. irl. tïagu «je vais ».

y. Une racine ne se termine ni par deux sonantes ni par deux consonnes proprement dites non susceptibles d’être séparées par une voyelle alternante (v. p. i42).

Aucune racine monosyllabique ne se termine par la voyelle

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